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Jeu, Avr
137 Nouveaux Articles

L’Association des Editeurs et Professionnels de la presse en ligne (Appel) a appris avec consternation, la manipulation et la diffusion d’images obscènes d’honnêtes Sénégalaises sur des sites comme Seneporno et autres. A travers un communiqué parvenu à la Rédaction de Leral, Appel se réjouit de l’arrestation de ces individus malintentionnés, dépourvus d’éthique et qui, pour le gain facile, sont prêts à tout.

Une campagne de sensibilisation des usagers de l’Internet et du mobile sur les méfaits de la cybercriminalité a été organisée, ce samedi 23 juillet, à Dakar, par l’Association “Tic protection”. Un événement qui visait à mettre le curseur sur ce phénomène qui a pris des proportions inquiétantes. Surtout avec l’avènement du chantage sexuel. “Ces 10 dernières années, la progression fulgurante des Technologies de l’information et de la communication (Tic) a engendré un nouveau phénomène qui s’appelle la cybercriminalité qui a aussi engendré l’explosion en qualité et en quantité de l’arnaque du chantage sexuel, de la fraude et de l’usurpation d’identité”, a indiqué le président de Tic protection, Ahmadou Bamba Thiam qui avec son association a sillonné plusieurs artères de Dakar en compagnie des usagers de l’Internet et du mobile. 

Le siège de l'ONU a pris connaissance aux environ du 7 Avril de 41 nouvelles allégations d’abus sexuel commis par des Forces de maintien de la paix sur des femmes et des filles

NEW YORK, États-Unis d'Amérique, 13 avril 2016/ -- AIDS-Free World (www.AidsFreeWorld.org) a reçu des informations divulguées par un lanceur d’alerte indiquant que 41 nouveaux cas de violence sexuelle commis par des soldats de la paix ont été documentés par minusca, la mission de maintien de la paix des Nations Unies en République Centrafricaine (RCA), suite à des entretiens avec des victimes à Dekoa , une ville éloignée dans la préfecture de Kemo. Dans un message cable daté du 7 avril, la minusca a informé siège de l'ONU qu'une «équipe intégrée» envoyée à Dekoa du 25 Mars au 4ème Avril a interviewé 59 femmes et filles.

Alors qu’à Kaolack et ailleurs dans le pays, on se demandait où étaient passés les supposés gays après leur libération, le site seronet, spécialisé dans les questions gays, nous apprend qu’ une Ong dont il s’est gardé de donner le nom, les a assistés avant de les exfiltrer. « Le directeur de l’ONG s’est rendu sur place immédiatement, afin d’apporter soutien aux jeunes hommes et rapporter la violence et les humiliations subies par ces hommes, pour le simple fait d’être présumés gays », rapporte Seronet.

"Il y a déjà une acceptation de l'homosexualité dans l'article 320 du code pénal du Sénégal". Ces propos sont de Mady Bouaré, professeur de Droit à l'université de Saint-Louis. En effet, le pénaliste dit fonder son argumentaire sur la loi de 1999, à savoir l'article 302 du Code pénal sénégalais. Cette loi, soutient-t-il, définit "tout acte de pénétration sexuelle, de quelque nature qu'il soit, commis sur la personne d'autrui (hommes ou femmes) par violence, contrainte, menace ou surprise", comme le viol.

  L'affaire des présumés homosexuels de Kaolack qui a tant défrayé la chronique dans la capitale du Saloum ces derniers temps, ne sera finalement pas jugé au Tribunal correctionnel. La montagne a accouché d'une souris. Les onze (11) prévenus, arrêtés la semaine dernière à Kaolack par la Police, ont été libérés hier, mardi 29 décembre, par le Procureur, estimant qu’il n’y a pas suffisamment d’éléments de preuves contre eux.   

Après leur arrestation la nuit du jeudi 24 décembre dernier suivi de leur déferrement mouvementé avant-hier lundi au parquet, ces 11 individus ont bénéficié d’un retour de parquet avant d’être placé en lieu sûr tenu secret. En effet, ce n'est qu'au petit matin, hier mardi, que la nouvelle est tombée au moment où les commentaires fusaient de partout. 

Professeur d’Anglais, P Diop est trempé dans une histoire obscène de sexe. Il est poursuivi pour avoir filmé ses ébats sexuels avec ses partenaires à leur insu. Ces fameuses vidéos, tournées dans l’intimité de la chambre de l’enseignant, sont tombées entre les mains d’une personne malintentionnée. 

Le cardinal Sarr critique « la pression pour une dépénalisation de l’homosexualité

Lors d’une conférence de presse organisée à l’occasion de l’assemblée plénière de la CERAO, le président des évêques d’Afrique de l’Ouest a estimé que l’Occident ne peut « décider pour le reste du monde ». 

 
Lors d’une conférence de presse de présentation des travaux de l’assemblée plénière de la Conférence épiscopale régionale de l’Afrique de l’Ouest (CERAO), réunie cette semaine à Accra (Ghana), son président, le cardinal Théodore-Adrien Sarr, ancien archevêque de Dakar (Sénégal) a demandé aux Africains d’être « vigilants » afin d’« éviter tout endoctrinement négatif de l’Occident d’accepter le mariage homosexuel ». 

Arrêtées jeudi dernier par la police de Kaolack, onze personnes accusées d’homosexualité ont été relâchées, ce mardi par le procureur de la République. Une décision motivée par une “absence de preuves”. Il n’en fallait pas plus pour révolter plus d’un Kaolackois. Selon la RFM, dans une émission interactive d’une radio privée locale, les Kaolackois ont donné de la voix pour dénoncer ce qu’ils appellent une indulgence de la justice par rapport à un phénomène tel que l’homosexualité.