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Le 15 janvier 2016, Ouagadougou est frappée par le terrorisme. Les restaurants Taxi Brousse, Cappuccino et l'Hotel Splendid sont pris d'assaut par trois jihadistes. L'assaut se soldera par la mort de 30 personnes. Aqmi revendique l'attaque et diffuse la photo des assaillants. Le 13 mars, le groupe jihadiste récidive. Cette fois-ci, c'est la Côte d'ivoire qui est attaquée de plein fouet. Le bilan fait état de 19 victimes. Aqmi revendique l'attaque qu'il avoue avoir commise en relation avec la katiba Al Mourabitoune. Comme pour celle de Ouagadougou, L'identité des membres du commando composé de trois jihadistes est divulguée par Al-Andalus, la branche médiatique d'Aqmi.  

Il faut le reconnaitre. L'avocat de Saliou Ndiaye n'a pas été tendre avec le représentant du ministère public dans ce qu'il est convenu d'appeler l'affaire Imam Ndao et Cie. Selon Me Ababacar Cissé qui déroulait sa plaidoirie devant un Samba Kane très attentif, son client n'a jamais fait l'apologie du terrorisme. Et ce ne sont pas les supposés échanges de mail entre l'Imam Ndao et Saliou Ndiaye qui le feront changer de position, puisqu'à son avis, l'apologie du terrorisme ne peut être fait qu'à travers un canal public. Or, rétablit l'avocat de Saliou Ndiaye, le mail est privé. Pour l'avocat, s'il y a quelqu'un qui a fait l'apologie du terrorisme, c'est le procureur qui a téléchargé une vidéo de Boko Haram et l'a projetée dans la salle d'audience.

 L’imam Aliou Ndao (Alioune Badara Ndao) et de Makhtar Diokhané pourraient être attraits, au plus tard ce jeudi 25 avril, 12e jour d’audience, ou lundi prochain, c’est selon, devant la barre de la Chambre criminelle spéciale pour répondre des faits liés au terrorisme qui leur sont reprochés.  Suivant la liste de passage des 30 personnes inculpées pour apologie du terrorisme, plus d'une vingtaine d’entre eux ayant déjà été cuisinés, ils risquent de passer devant la barre dans la semaine.

Ibrahima Ly vient d’être déclaré coupable par la Chambre criminelle de Dakar des faits d’apologie au terrorisme et actes terroristes par menaces. Il a écopé de 15 ans de travaux forcés. Le franco-sénégalais a été acquitté des faits d’association de malfaiteurs en vue de commettre un acte terroriste.

Le procès d’imam Alioune Ndao et Cie a repris ce lundi 14 avril devant la Chambre criminelle spéciale de Dakar. Comme prévu, la parole a été donnée au procureur Aly Ciré Ndiaye en ce 18e jour du jugement. Au terme de son réquisitoire qui a duré 6 tours d’horloge, l’avocat de la société a sollicité 30 ans de travaux forcés contre Imam Alioune Ndao pour association de malfaiteurs en relation avec une entreprise de terrorisme, blanchiment et financement d’argent dans le cadre d’activité terroriste, apologie au terrorisme et de détention illégale d’arme et de munitions.

Après son face à face avec le juge, le prévenu Saliou Ndiaye a répondu aux questions du procureur de la République. Et c'est pour faire encore des aveux plus glaçants. "Baye Zale" affirme qu'il était prêt à faire allégeance aux islamistes extrémistes de l'Afghanistan, les Talibans, pour faire la guerre à leurs côtés. Il affirme également être un fervent admirateur de Ben Laden, chef d'Al Qiada et auteur des attentats du 11 septembre 2001 au World Trade Center (Etats-Unis). Extrait de son interrogatoire !!!

 Le ministre des Affaires Etrangères et des Sénégalais de l’Extérieur a annoncé que le Sénégal se prépare à une quelconque attaque terroriste, après la tuerie qui a frappé le Burkina Faso, vendredi dernier. Sidiki Kaba qui était l’invité de l’émission Grand Jury de la Rfm de ce dimanche 04 mars s’est prononcé sur d’autres questions dont les rapports entre le Sénégal et la Gambie. «Il importe que ceux qui portent la culture de la mort puissent s’attendre à une riposte appropriée. Le Sénégal se prépare à cela. Nous leur (les pays attaqués par les terroristes-Ndlr) marquons notre solidarité, notre compassion et nous condamnons vigoureusement ces attaques. L’Islam est une religion de paix », a rappelé le chef de la diplomatie sénégalaise.

Lors de son audition par la chambre criminelle à formation spéciale, Matar Diokhané a livré le contenu de sa fameuse rencontre avec Abubakar Shekau, l'intraitable chef de Boko Haram.

Avec l'Imam Alioune Badara Ndao, Matar Diokhané alias Abu Anwar est l'une des attractions du procès des Sénégalais arrêtés dans le cadre de la lutte contre le terrorisme. Devant la barre, l'accusé décline son identité et révèle à la chambre qu'il est né le 14 août 1986 et fait office d'enseignant en arabe depuis 2007.
Ses premières armes intellectuelles, il dit les avoir affutées entre Dakar et Kaolack. Dans la première ville, il a fait l'école tandis que dans la deuxième, il a poursuivi ses études jusqu'en classe de 1ère S. Matar Diokhané qui a été à plusieurs reprises invité par le juge à élever la voix, de dire qu'il a arrêté ses études pour se consacrer à l'apprentissage des sciences religieuses.

Prévu ce lundi 09 avril après trois renvois, le procès de l'Imam Ndao et Cie a toujours du mal à démarrer et pour cause.
Les avocats de la Défense se plaignent de n'avoir pas reçu notification de la nouvelle ordonnance de renvoi rendue par le juge d'instruction.
Pour les robes noires, il est hors de question de plaider une affaire dont ils n'ont pas connaissance. Un argument réfuté et par le juge et par le représentant du ministère public qui est accusé de n'avoir pas communiqué à la défense la régularisation des "cas Alpha Diallo et Mouhamed Lamine Mballo".

La soeur de la présumée djihadiste arrêtée par la DIC et identifiée sous le nom de Aida Sagna (née en 1971 à Tendouck), a tenu à apporter des précisions sur cette affaire qui défraie la chronique.

Je suis la sœur d'Aïda Sagna, je vous écris à propos du problème d'Aïda Sagna, donc j’ai entendu tout ce que les médias sénégalais ont dit de ma sœur, mais mes paroles c’est des paroles en tant que sœur.