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  Les médias les traquent avec une sournoise gourmandise. Les hommes politiques les condamnent et les manipulent contre leurs auteurs à des fins d’adversité politique. Les dérapages verbaux ou autres glissades d’hommes politiques font légion au Sénégal, pervertissant par moment le débat politique. Le tollé suscité par la déclaration du leader de Pastef, Ousmane Sonko, celle récente du patron de Rewmi Idrissa Seck, sans oublier celle de Souleymane Ndéné Ndiaye sur les transhumants, ou encore celle de l’ancien chef de l’Etat, Me Abdoulaye Wade, etc, remettent au goût du jour la question du discours politique dans le pays. 

Apres la mobilisation de Benno Bokk Yakaar à Mbour où Ousmane Tanor Dieng avait annoncé la réélection de Macky Sall au premier tour avec 65% des voix, les partisans d’Idrissa Seck lui ont apporté la réplique hier lors du lancement des « Linguère » de Rewmi. 

Pour Dethié fall, le candidat de Bby « ne peut pas remporter la Présidentielle car il ne pèse que 30% de l’électorat ». Le vice-président de Rewmi d’ajouter : « Tous les sondages que vous entendez ces derniers jours le créditent, au pire des cas, de 34 %.

Les libéraux de France ont un nouveau grain à moudre: Madické Niang. Coupable d'avoir "trahi" Wade en présentant sa candidature à la présidentielle de 2019, parallèlement à celle du candidat officiel du parti, Karim Wade, Madické Niang a déclenché la colère des partisans du Pds en France.

Après Kaolack, c’est au tour de Louga d’accueillir la chargée du pole mobilisation et   parrainage du candidat Macky Sall.   Mimi Touré, accompagnée de son équipe était  venue  réceptionner les premiers lots de signatures  sur  le parrainage.  

 Le Parti démocratique sénégalais (Pds) a procédé hier, mardi 11 septembre, au niveau de sa permanence Oumar Lamine Hadji, au lancement des opérations de parrainages de son candidat, Karim Wade, à  la présidentielle du 24 février prochain. Venus nombreux à cette cérémonie, les libéraux se sont fixé un objectif de 200.000 parrains. Le mot d’ordre de tous reste sans équivoque le maintien de la candidature de Karim Wade. A défaut, il n’y aura pas d’élections au Sénégal, selon les libéraux. C’est maintenant officiel. A l’instar des autres formations politiques, le Parti démocratique sénégalais (Pds) a lancé hier, mardi 11 septembre, ses opérations de collecte de parrainages pour son candidat Karim Wade, à la candidature de la présidentielle du 24 février prochain.

 C’est un candidat à la Présidentielle 2019, très confiant de sa victoire sur le président Macky Sall qui s’est livré aux questions de Sud quotidien. En effet, au delà de la posture du candidat «le plus apte» qu’il s’est taillé, Malick Gakou, leader du Grand parti (Gp) prédit «qu’il n’est même pas sûr que Macky Sall aille au second tour». Convoquant ainsi moult raisons, notamment le «boiteux Pse» qui selon lui «accélère la paupérisation des couches vulnérables» ainsi que «l’endettement» du pays, sans oublier l’analyse faite des résultats électoraux du président aux différentes élections, le Docteur en Sciences économiques dit être certain debattre Macky Sall en 2019. Il déchire ainsi le PSE et vante les mérites de son PASS.   

Vous avez été Ministre des Sports, vice-président de la Fédération sénégalaise de football (FSF) et président du Guédiawaye Football Club (GFC). Croyez-vous aux chances de notre équipe nationale à la coupe du monde 2018 ?

Le duel que se livrent l'ancienne ministre sénégalaise de la Justice, fer de lance de la traque aux biens mal acquis, et le fils de l'ancien président sénégalais, surnommé « ministre du Ciel et de la Terre », est ancien. Mais ces dernières semaines, les coups pleuvent à nouveau entre « Mimi » Touré et Karim Wade.

Exilé au Qatar depuis juin 2016, où il demeurait obstinément mutique, Karim Wade est officiellement entré en campagne le 18 mars. « Le moment est venu pour Macky Sall de se résoudre à m’affronter dans une compétition loyale et transparente », écrivait le candidat officiel du Parti démocratique sénégalais (PDS, opposition), évoquant la présidentielle de février 2019.

Entre le M23 et Macky Sall, c’est une histoire d’amour qui ne renaît de ses cendres que durantlapériode de précampagne électorale. La preuve, "Source A" a appris qu'après être resté, quelques temps sans aider, de la quelconque des manières, le M23, voilà qu’à l’approche de la Présidentielle de 2019, le président de la République décide de filer 10 millions Fcfa, en guise de biberon aux responsables de ladite structure née en 2011 pour combattre le régime d’alors, de Me Abdoulaye Wade. Une équation à mille inconnues, cette structure saura-t-elle avoir les coudées franches pour combattre le régime en place, son bailleur, quand il déviera.

 Les partisans de Khalifa Sall, le maire de Dakar actuellement en prison pour cinq ans, restent toujours déterminés à porter la candidature de leur mentor à la présidentielle. En réunion nationale à Dakar, samedi dernier, ils ont décidé de mettre sur pied la Plateforme «Taxawu Senegaal-Khalifa Président» pour porter la candidature de l’édile socialiste de la capitale sénégalaise. Les responsables socialistes pro-Khalifa Sall des 45 départements, réunis à Dakar avant-hier, samedi 26 mai 2018, ont en effet décidé dans leur résolution, de la mise en place de la Plateforme « Taxawu Senegaal- Khalifa Président » pour porter la candidature du maire de Dakar à l’élection présidentielle de février 2019.

Pour barrer la route au système de parrainage adopté dans la Constitution par l’Assemblée nationale, le jeudi 19 avril dernier, le Front démocratique et social pour la résistance nationale (Fdsrn) envisage de multiplier ses actions, dès aujourd’hui. En conférence de presse hier, mardi 24 avril, Mamadou Lamine Dianté, porte-parole du jour dudit Front qui rassemble la quasi-totalité des partis de l’opposition et certaines organisations syndicales, met en garde le Conseil constitutionnel, non sans poser des préalables à tout dialogue. 

Macky Sall travaille en vue de sa réélection en 2019 et ceci passe par élargir sa base. Un travail dédié à l’envoyée spéciale, Mme Aminata Touré, qui s’est accompagnée d’une forte délégation pour aller discuter avec Modou Diagne Fada. Dans ce cadre, il a été ficelé que « le bureau politique de Ldr/Yeessal va rencontrer le Président Macky Sall ».

 L’emprisonnement du maire de Dakar n’y fait rien. Khalifa Sall a été investi candidat à la succession de Macky Sall.  Le samedi 12 mai 2018, les jeunesses khalifistes du Sénégal et de la diaspora appartenant aussi bien aux Jeunesses socialistes, ADK, Fal Khalifa, Khalifa Président, RASSURE, Convergence Socialiste qu’au Collectif des milles jeunes et autre Mouvement des arabisants socialistes se sont réunies à Dakar dans le cadre d’une journée de réflexion et d’études pour mettre sur pied une plateforme unitaire dynamique et opérationnelle. Objectif : porter Khalifa Ababacar Sall à la magistrature suprême au soir du 24 février de l’élection présidentielle de 2019.     

En séminaire avec les cadres de son parti au cours du week-end, à Saly, Idrissa Seck, le leader de Rewmi et candidat à la succession de Macky Sall, a lancé les bases de sa gouvernance, si bien évidemment, il est porté à la tête du pays au soir du 24 février 2019.  Dans un discours séquencé, parfois même railleur, ou aussi anecdotique, le patron des «Oranges» a décliné quelques pans d’une feuille de route devant être soumis au crible des cadres du Rewmi et du citoyen lambda.