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Mer, Aoû
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Macky Sall travaille en vue de sa réélection en 2019 et ceci passe par élargir sa base. Un travail dédié à l’envoyée spéciale, Mme Aminata Touré, qui s’est accompagnée d’une forte délégation pour aller discuter avec Modou Diagne Fada. Dans ce cadre, il a été ficelé que « le bureau politique de Ldr/Yeessal va rencontrer le Président Macky Sall ».

 C’est un candidat à la Présidentielle 2019, très confiant de sa victoire sur le président Macky Sall qui s’est livré aux questions de Sud quotidien. En effet, au delà de la posture du candidat «le plus apte» qu’il s’est taillé, Malick Gakou, leader du Grand parti (Gp) prédit «qu’il n’est même pas sûr que Macky Sall aille au second tour». Convoquant ainsi moult raisons, notamment le «boiteux Pse» qui selon lui «accélère la paupérisation des couches vulnérables» ainsi que «l’endettement» du pays, sans oublier l’analyse faite des résultats électoraux du président aux différentes élections, le Docteur en Sciences économiques dit être certain debattre Macky Sall en 2019. Il déchire ainsi le PSE et vante les mérites de son PASS.   

Vous avez été Ministre des Sports, vice-président de la Fédération sénégalaise de football (FSF) et président du Guédiawaye Football Club (GFC). Croyez-vous aux chances de notre équipe nationale à la coupe du monde 2018 ?

 Les partisans de Khalifa Sall, le maire de Dakar actuellement en prison pour cinq ans, restent toujours déterminés à porter la candidature de leur mentor à la présidentielle. En réunion nationale à Dakar, samedi dernier, ils ont décidé de mettre sur pied la Plateforme «Taxawu Senegaal-Khalifa Président» pour porter la candidature de l’édile socialiste de la capitale sénégalaise. Les responsables socialistes pro-Khalifa Sall des 45 départements, réunis à Dakar avant-hier, samedi 26 mai 2018, ont en effet décidé dans leur résolution, de la mise en place de la Plateforme « Taxawu Senegaal- Khalifa Président » pour porter la candidature du maire de Dakar à l’élection présidentielle de février 2019.

 L’emprisonnement du maire de Dakar n’y fait rien. Khalifa Sall a été investi candidat à la succession de Macky Sall.  Le samedi 12 mai 2018, les jeunesses khalifistes du Sénégal et de la diaspora appartenant aussi bien aux Jeunesses socialistes, ADK, Fal Khalifa, Khalifa Président, RASSURE, Convergence Socialiste qu’au Collectif des milles jeunes et autre Mouvement des arabisants socialistes se sont réunies à Dakar dans le cadre d’une journée de réflexion et d’études pour mettre sur pied une plateforme unitaire dynamique et opérationnelle. Objectif : porter Khalifa Ababacar Sall à la magistrature suprême au soir du 24 février de l’élection présidentielle de 2019.     

Le duel que se livrent l'ancienne ministre sénégalaise de la Justice, fer de lance de la traque aux biens mal acquis, et le fils de l'ancien président sénégalais, surnommé « ministre du Ciel et de la Terre », est ancien. Mais ces dernières semaines, les coups pleuvent à nouveau entre « Mimi » Touré et Karim Wade.

Exilé au Qatar depuis juin 2016, où il demeurait obstinément mutique, Karim Wade est officiellement entré en campagne le 18 mars. « Le moment est venu pour Macky Sall de se résoudre à m’affronter dans une compétition loyale et transparente », écrivait le candidat officiel du Parti démocratique sénégalais (PDS, opposition), évoquant la présidentielle de février 2019.

Que devient « Mbolom Wade » : le label sous lequel Pape Samba Mboup et Cie ont participé aux législatives de juillet 2017 pour ne récolter que trois pelés et un tondu, après leur exclusion du Parti démocratique sénégalais quelques mois plus tôt ?

Si on en reparle, c’est parce qu’il est prêté au parrain et bailleur de cette coalition de circonstance, Samuel Sarr en l’occurrence, l’intention de se présenter à la présidentielle de 2019. Jusque-là rien de grave ! Le hic : il court dans les salons dakarois une persistante rumeur présentant le président Macky Sall comme celui qui tire les ficelles par derrière pour se servir de ce faux-nez aux fins d’endiguer la concurrence du Pds et celle de Idrissa Seck. Selon les recoupements effectués par nos soins auprès de l’entourage de premier cercle du chef de l’Etat, le leader de l’Alliance pour la République n’est concerné ni de près, ni de loin par ces manœuvres.

 « Deux modifications de la Constitution du Sénégal en deux ans : cela s’appelle du  tripatouillage constitutionnel. C’est une première au Sénégal. Refusons-le ! Refusons le Sénégal devenu république bananière. Refusons d’être la risée de l’Afrique  et du monde ! ». Voilà la sentence de l’ancien Premier ministre Abdoul Mbaye, leader de l’Act, sur l’initiative du régime en place de valider le parrainage des candidatures à la présidentielle. Dans un communiqué en date d’hier, vendredi, Abdoul Mbaye et cie se sont portés-en-faux contre toute modification de la Charte fondamentale du Sénégal. « Sous le couvert d’un souci de justice, ce qui est demandé aux candidats indépendants (article 29 de la Constitution) le serait aussi aux candidats de partis ou de coalitions de partis.

Pour barrer la route au système de parrainage adopté dans la Constitution par l’Assemblée nationale, le jeudi 19 avril dernier, le Front démocratique et social pour la résistance nationale (Fdsrn) envisage de multiplier ses actions, dès aujourd’hui. En conférence de presse hier, mardi 24 avril, Mamadou Lamine Dianté, porte-parole du jour dudit Front qui rassemble la quasi-totalité des partis de l’opposition et certaines organisations syndicales, met en garde le Conseil constitutionnel, non sans poser des préalables à tout dialogue. 

Retournement de situation ! Le Président directeur général du groupe Wal Fadjri, qui a toujours soutenu que le pouvoir politique ne l’intéresse pas, a changé d’avis. Il est aujourd’hui dans une dynamique de conquête du pouvoir et entend se présenter à la présidentielle de 2019.

L’information n’a pas encore filtré. L’intéressé déroule son plan sans tambour ni trompette. Mais walfnet tient de sources dignes de foi, que Sidy Lamine Niasse a changé de fusil d’épaule. Lui qui a toujours évité le chemin politique, est en train de se retrousser les manches en vue d’un grand bond. Dans sa ligne de mire, la prochaine présidentielle.

En séminaire avec les cadres de son parti au cours du week-end, à Saly, Idrissa Seck, le leader de Rewmi et candidat à la succession de Macky Sall, a lancé les bases de sa gouvernance, si bien évidemment, il est porté à la tête du pays au soir du 24 février 2019.  Dans un discours séquencé, parfois même railleur, ou aussi anecdotique, le patron des «Oranges» a décliné quelques pans d’une feuille de route devant être soumis au crible des cadres du Rewmi et du citoyen lambda.

Gaspard Kamara, Dieuwrigne Hisboul Hakh, intronisé Grand Vizir de Serigne Modou Kara, président de Forces nouvellees, a rendu visite à leral.net pour livrer des révélations sur l’intention de soutien à Macky Sall, de Cheikh Ahmadou Kara Mbacké en perspective à la présidentielle de 2019.

 Le Premier ministre Mahammed Boun Abdallah Dionne donne le président de la République vainqueur, dès le premier tour de la présidentielle de 2019. Invité de l’émission Grand jury de la Radio futur média (Rfm privée) hier, dimanche 25 mars, au lendemain de sa sortie devant la Cojer, le Pm Dionne a encore réaffirmé que l’opposition n’a pas d’alternative crédible alors que Macky Sall a comme référence le Plan Sénégal Émergent. A l’occasion, le chef du gouvernement s’est encore félicité du bilan des réalisations de son mentor à la tête du Sénégal. Par la suite, il a indiqué que ce dernier est «l’homme de la situation aujourd’hui au Sénégal».