20
Ven, Avr
133 Nouveaux Articles

En séminaire avec les cadres de son parti au cours du week-end, à Saly, Idrissa Seck, le leader de Rewmi et candidat à la succession de Macky Sall, a lancé les bases de sa gouvernance, si bien évidemment, il est porté à la tête du pays au soir du 24 février 2019.  Dans un discours séquencé, parfois même railleur, ou aussi anecdotique, le patron des «Oranges» a décliné quelques pans d’une feuille de route devant être soumis au crible des cadres du Rewmi et du citoyen lambda.

Que devient « Mbolom Wade » : le label sous lequel Pape Samba Mboup et Cie ont participé aux législatives de juillet 2017 pour ne récolter que trois pelés et un tondu, après leur exclusion du Parti démocratique sénégalais quelques mois plus tôt ?

Si on en reparle, c’est parce qu’il est prêté au parrain et bailleur de cette coalition de circonstance, Samuel Sarr en l’occurrence, l’intention de se présenter à la présidentielle de 2019. Jusque-là rien de grave ! Le hic : il court dans les salons dakarois une persistante rumeur présentant le président Macky Sall comme celui qui tire les ficelles par derrière pour se servir de ce faux-nez aux fins d’endiguer la concurrence du Pds et celle de Idrissa Seck. Selon les recoupements effectués par nos soins auprès de l’entourage de premier cercle du chef de l’Etat, le leader de l’Alliance pour la République n’est concerné ni de près, ni de loin par ces manœuvres.

Retournement de situation ! Le Président directeur général du groupe Wal Fadjri, qui a toujours soutenu que le pouvoir politique ne l’intéresse pas, a changé d’avis. Il est aujourd’hui dans une dynamique de conquête du pouvoir et entend se présenter à la présidentielle de 2019.

L’information n’a pas encore filtré. L’intéressé déroule son plan sans tambour ni trompette. Mais walfnet tient de sources dignes de foi, que Sidy Lamine Niasse a changé de fusil d’épaule. Lui qui a toujours évité le chemin politique, est en train de se retrousser les manches en vue d’un grand bond. Dans sa ligne de mire, la prochaine présidentielle.

Gaspard Kamara, Dieuwrigne Hisboul Hakh, intronisé Grand Vizir de Serigne Modou Kara, président de Forces nouvellees, a rendu visite à leral.net pour livrer des révélations sur l’intention de soutien à Macky Sall, de Cheikh Ahmadou Kara Mbacké en perspective à la présidentielle de 2019.

 « Deux modifications de la Constitution du Sénégal en deux ans : cela s’appelle du  tripatouillage constitutionnel. C’est une première au Sénégal. Refusons-le ! Refusons le Sénégal devenu république bananière. Refusons d’être la risée de l’Afrique  et du monde ! ». Voilà la sentence de l’ancien Premier ministre Abdoul Mbaye, leader de l’Act, sur l’initiative du régime en place de valider le parrainage des candidatures à la présidentielle. Dans un communiqué en date d’hier, vendredi, Abdoul Mbaye et cie se sont portés-en-faux contre toute modification de la Charte fondamentale du Sénégal. « Sous le couvert d’un souci de justice, ce qui est demandé aux candidats indépendants (article 29 de la Constitution) le serait aussi aux candidats de partis ou de coalitions de partis.

 Sur la question du parrainage des candidatures à la prochaine élection présidentielle, élargi aux partis politiques et coalitions de partis politiques, ainsi que sur la personnalité indépendante censée organiser les élections, ou même le bulletin unique, la mouvance présidentielle et l’opposition en convergence de point de vue avec les non-alignés sur la question ne parviennent pas à s’accorder. Ainsi donc, des projets de lois seront soumis aux parlementaires pour la modification du Code électoral et de la Constitution, sans pour autant que les acteurs politiques ne trouvent un consensus fort autour du processus électoral.

Après la lettre de Karim Wade du 19 mars, Aminata Touré, l'ancienne Premier ministre et ministre de la Justice du Sénégal a tenu à répondre au fils d'Abdoulaye Wade...avec une grenouille et un boeuf.

"Le discours fanfaron du repris de justice Karim Wade s’adresse à ses partisans désespérés par son absence à 10 mois de l’élection présidentielle après moult annonces reportées. Ce serait bien de le revoir ici chez nous avec le chèque de 138 milliards qu’il doit au contribuable sénégalais", a déclaré l'ancienne Premier ministre et ministre de la Justice du Sénégal sur sa page facebook.

« Macky Maky Sall n’a pas déçu l’électorat et c’est pourquoi il sera réélu en 2019 ». C’est ainsi que le Premier ministre Mahammed Boun Abdallah Dionne a défendu bec et ongles le bilan du Président Macky Sall samedi à l’occasion de la célébration ce week-end des 6 ans du patron de l’Alliance pour la République (APR) par la convention des jeunesses républicaines (COJER). 

Encore une fois, justice m’est rendue par des juridictions étrangères indépendantes impartiales composées de magistrats non soumis aux ordres de Macky SALL et de son clan. En effet, ce 14 mars 2018, la Cour d'Appel de Paris, confirmant un jugement déjà rendu par le Tribunal de Grande Instance de Paris, a infligé un cinglant revers à Macky SALL en rejetant la demande de confiscation présentée au nom de l’Etat du Sénégal.

 Le Premier ministre Mahammed Boun Abdallah Dionne donne le président de la République vainqueur, dès le premier tour de la présidentielle de 2019. Invité de l’émission Grand jury de la Radio futur média (Rfm privée) hier, dimanche 25 mars, au lendemain de sa sortie devant la Cojer, le Pm Dionne a encore réaffirmé que l’opposition n’a pas d’alternative crédible alors que Macky Sall a comme référence le Plan Sénégal Émergent. A l’occasion, le chef du gouvernement s’est encore félicité du bilan des réalisations de son mentor à la tête du Sénégal. Par la suite, il a indiqué que ce dernier est «l’homme de la situation aujourd’hui au Sénégal».

Depuis le Qatar, où il vit en exil depuis près de deux ans, Karim Wade a fait part, dimanche soir, de sa volonté d’en découdre avec Macky Sall à l’occasion de l’élection présidentielle de février 2019.

« Le moment est venu pour Macky Sall de se résoudre à m’affronter dans une compétition loyale et transparente », a annoncé Karim Wade dans un communiqué diffusé dans la soirée de dimanche 18 mars. « Je suis plus que jamais déterminé à lui faire face lors de la prochaine élection présidentielle et à le battre au soir du 24 février 2019 », a-t-il poursuivi.

Voici les résultats de la dernière enquête réalisée par StatInfo, en collaboration avec Dakaractu. Le sondage, qui ne concerne que Dakar, comme celui livré par le même cabinet à la veille des Législatives, donne Macky Sall et Khalifa Sall en tête au premier tour de la présidentielle. En d’autres mots : ce sont les tendances issues des urnes aux Locales de 2014 et aux Législatives de 2017 qui vont se confirmer, si bien sûr, il n’y aura rien de changé sous le soleil de la capitale d’ici février prochain.