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Jeu, Jan
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 Après la publication de la liste provisoire des candidats à l’élection présidentielle, et même bien avant, beaucoup de leaders de l’opposition s’accordent que l’heure des discours, des contentieux juridiques et autres réunions est révolue, et qu’il fallait opposer au régime de Macky Sall des actions politiques. Même si on constate ça et là des actions éparses de militants de certains leaders dont les candidatures ont été déclarées irrecevables par les «7 Sages», il n’en demeure pas moins que l’opposition semble adopter une stratégie fragmentée, avec des objectifs tant soit peu divergents.

 

Le médiateur de la République, Alioune Badara Cissé, s'est dit "préoccupé" par la série de manifestations notées ces derniers jours à Dakar, après la disqualification provisoire des candidats Karim Wade et Khalifa Sall de la course pour la présidentielle. Appelant au calme et à la sérénité, il rappelle à la classe politique qu'il y a une vie après le 24 février 2019.

Réunis pour examiner les dernières forfaitures du Conseil constitutionnel au sujet des candidatures à l’élection présidentielle du 24 février 2019, les candidats et leaders du Front de Résistance Nationale ont tout d’abord exprimé leur indignation face aux attaques barbares et injustifiées perpétrées par la police politique de Macky Sall contre le quartier général du candidat député-maire Khalifa Ababacar Sall le 14 janvier 2019. Ils expriment leur solidarité et leur soutien aux nombreux  militants blessés  ou arrêtés et encouragent toute la jeunesse du pays à prendre résolument le chemin de la résistance à l’oppression. 
Concernant la publication de la liste provisoire des candidats, comme tous les sénégalais s’y attendaient, le Conseil constitutionnel vient de donner suite à la commande de l’exécutif de n’opposer au candidat sortant que quatre (4) challengers lors de l’élection présidentielle de 2019. 

 Karim Wade et Khalifa Sall ne vont pas participer à la présidentielle de février prochain. Le Conseil constitutionnel vient de publier ce lundi 14 février la liste provisoire des candidats retenus pour participer à la présidentielle de février. Il s’agit de Macky Sall, Issa Sall, Ousmane Sonko, Idrissa Seck et Madické Niang.

Quoique la campagne électorale pour février 2019 n’ait pas officiellement ouvert ses portes, la quête de l’électorat a démarré, elle, depuis bien longtemps. Ainsi qu’en témoignent l’ouverture et le suivi méthodique de comptes sur les réseaux sociaux (facebook, tweeter et autre plateforme) par les candidats au fauteuil présidentiel. Macky, Sonko, Idy, Karim, Khalifa Sall… tous les artifices sont convoqués dans l’usage des réseaux pour présenter le meilleur profil, le meilleur rapport aux internautes,  à défaut du meilleur programme de gouvernance pour capter l’électorat le plus large possible. Comme pour dire que la bataille des réseaux sociaux aura bien lieu pour cette présidentielle, si elle n’a déjà commencé et n’attend de monter en puissance au gré du scrutin. IDY, SONKO ET KARIM…LA TOILE EN MIRE

Le maire de Guédiawaye s'est félicité du rejet de la candidature de Malick Gakou et a invité le leader du Grand Parti à rejoindre la coalition Benno Bokk Yaakaar. La réponse de Gakou ne s'est pas fait attendre. En marge du dépôt de son recours au Conseil constitutionnel, le candidat de Suxali/Senegaal, a comme qui dirait, remis le frère du président Sall à sa place. Pour l'ancien patron du Conseil départemental de Dakar, Aliou Sall et les “gens de Benno Bokk Yaakaar doivent se résoudre au fait que dans ce pays, il y a des Sénégalaises et des Sénégalais qui sont pétris de valeur pour défendre leur pays”. Par ailleurs, Malick Gakou a fait remarquer que personne ne peut revendiquer plus de probité morale que lui.

 

source:https://www.dakaractu.com/Invite-a-rejoindre-la-mouvance-presidentielle-Malick-Gakou-econduit-Aliou-Sall_a163126.html

Le Conseil constitutionnel a publié, ce lundi 14 janvier 2019, la Décision No 2/E/2019, Affaire No 12/E/19, Matière électorale, arrêtant la liste provisoire des candidats à l'élection présidentielle du 24 février 2019. Un document de 21 pages, à lire ci-dessous in-extenso, résumé par Seneweb.

C’est un jour de vérité pour les candidats déclarés à la prochaine élection présidentielle qui devront être édifiés, au plus tard ce dimanche, par le Conseil constitutionnel, sur la validité ou non de leur dossier de candidature. Sur les 27 dossiers, seuls 7 ont passé l’étape fatidique des parrainages. 

 L’idée d’un boycott de la présidentielle du 24 février 2019 germerait-elle dans une partie de l’opposition, plus précisément chez certains membres du Collectif des 25 candidats, dénommé C25. Les mêmes causes semblent vouloir engendrer les mêmes effets, si l’on sait que le boycott des législatives de 2007 par l’opposition dite «significative» d’alors était en partie dû à la rupture du dialogue entre les acteurs. Comme en 2007, un boulevard pourrait se profiler à l’horizon par le candidat de Bennoo Bokk Yaakaar, Macky Sall, déjà à la tête de la liste de “Sopi 2007“. 

Le ministre des affaires étrangères et des sénégalais de l'extérieur, Me Sidiki Kaba, en collaboration avec la délégation de l'Union européenne, a paraphé une convention allant dans le sens d'assurer une observation effective de l'élection présidentielle de février 2019.  

Dans l’idée de renverser l’équilibre des forces en faveur de l’opposition, le leader de Pastef a appuyé avant-hier (mardi) l’idée d’un boycott de la Présidentielle prochaine par les opposants. Mais il a estimé que ledit boycott devrait concerner tout le monde et être accompagné d’actions sur le terrain.

 Recalé par le système du parrainage, malgré sa tentative de régulariser ses 8.888 parrains rejetés pour doublon, le candidat de la Grande coalition de l’espoir “Suxali Senegaal“, Malick Gakou est désormais hors course pour la présidentielle de février prochain. Plus chanceux que lui, les candidats des coalitions “Idy 2019“ et “Madické 2019“ ont tous validé leur parrainage. Ils sont, à présent, 7 candidats à la candidature à avoir passé ce filtre du parrainage.