Account
Please wait, authorizing ...
Not a member? Sign up now
×
27
Mar, Oct
33 Nouveaux Articles

Women 20 (W20) met les dirigeants du G20 au défi de combler le fossé entre l’imagination et la réalité en matière l’égalité des femmes

RIYADH, ARABIE SAOUDITE-Mercredi 21 Octobre 2020 [ AETOS Wire ]

Women 20 (W20), le groupe d’engagement des femmes au G20, a mis au défi les dirigeants du G20 pour tenir leurs promesses du passé et de faire de  l’égalité économique hommes-femmes  une réalité.

Imposant des mesures pour accélérer la reprise économique après  la pandémie de COVID-19, le W20 a présenté son communiqué à S.E. Dr. Majid Alqassabi, Ministre du Commerce, Président du  commerce et de l’investissement du G20, représentant la présidence du G20.

Lire la suite...

DÉLIVRANCE DE LA REPRISE DU TRAFIC ROUTIER SUR LA TRANSGAMBIENNE Le contournement infernal via Tamba en chiffres et en sueur !

 Qui des usagers ou des véhicules ont le plus souffert du contournement de la Gambie, depuis l’instauration du couvre-feu au pays de Adama Barrow le 19 mai dernier ? Chaque acteur et chaque catégorie d’engin roulant en a eu pour son grade. De la basse Casamance à Dakar en passant par la région de Tambacounda située à l’extrême du pays, le trajet est long, fastidieux et onéreux en termes de frais de route, de galère, de risque de rechute pour les malades convalescents et même d’accidents ou de pannes.

Lire la suite...

Sénégal - Spoliation foncière et accaparement des terres : une gangrène nationale

 Les problèmes liés à la gestion du foncier ne sont pas spécifiques à la région de Dakar. Si le littoral et la zone des Niayes font l’objet de convoitises, il est aussi à signaler que le reste du pays n’échappe pas à cette boulimie foncière. A Sédhiou, les populations s’opposent à un lotissement fait par un responsable politique de la localité. Mieux, les populations désireuses de revenir au bercail après un déplacement obligé par le conflit casamançais, éprouvent des difficultés à trouver des terres. Dans la région nord du pays, les conflits y sont récurrents.

Lire la suite...

VIDEO - Criminalités, meurtres, agressions... au Sénégal: Découvrez comment éradiquer ces fléaux (Micro-trottoir)

 L’agression mortelle du jeune américain Mohamed Cissé perpétrée par des malfaiteurs dans son domicile à Fass Kahone a plongé toute une communauté à Medina Baye dans une consternation. La victime qui a reçu plusieurs coups de coupe-coupe sur la tête a succombé à ses blessures après son évacuation à l’hôpital. Une agression mortelle qui a suscité la colère des populations de la cité de Baye Niass.

Lire la suite...

Au Sénégal, la lutte contre les grossesses précoces passe par l’éducation des enfants et des familles

Alors que l’avortement est interdit, les campagnes de prévention visent à lever le tabou sur l’éducation sexuelle et à maintenir les jeunes filles à l’école.Au Sénégal, la courbe des agressions sexuelles grimpe en flèche depuis quelque temps. « Rien que ce matin, j’ai eu deux nouveaux cas de grossesses issues de viol. L’une des jeunes filles a 17 ans », déplore Sedouma Yattara, gynécologue à l’hôpital Roi-Baudouin de Guédiawaye, en banlieue de Dakar.

Lire la suite...

Le foncier au Sénégal donne l’image d’un cadavre en putréfaction que des vautours prennent d’assaut pour se le partager

C’est franchement, l’image que nous donne la situation du foncier qui prévaut actuellement dans notre pays. Et les faits ne se passent pas seulement sur le littoral qui défraie en ce moment la chronique, mais c’est bien globalement sur l’ensemble des terres du Sénégal que cette pratique s’exerce.

Lire la suite...

Sénégal - Promulgation de la loi criminalisant le viol, projets de loi sur la sécurité intérieure et sur la répartition des revenus du pétrole et du gaz… Macky « accélère » la cadence

 Le président Macky Sall s’est félicité de la promulgation de la loi n°2020-05 criminalisant le viol et la pédophilie. Mieux, il a exhorté le gouvernement à finaliser les projets de loi sur la sécurité intérieure et sur la répartition des revenus du pétrole et du gaz…, entre autres sujets évoqués en Conseil des ministres.

Lire la suite...

Insécurité alimentaire aggravée par covid-19 :130 millions de personnes menacées de famine, 690 millions déjà sans nourriture

 130 millions de personnes pourraient se retrouver au bord de la famine d’ici à la fin de l’année, en plus des 690 millions de personnes qui manquent déjà de nourriture. Au même moment, plus de 3 milliards de personnes ne peuvent plus s’offrir une alimentation saine. L’alerte est de António Guterres, Secrétaire général de l’ONU qui, à l’occasion de la Journée mondiale de l’alimentation, célébrée hier, vendredi 16 octobre, appelle au retour «vers une agriculture résiliente». «Quelque 130 millions de personnes pourraient se retrouver au bord de la famine d’ici à la fin de l’année».

Lire la suite...

Coupures d’eau à Dakar la SEN’EAU se cache derrière un concours de circonstances

 Interpellée au premier chef par le calvaire que vivent des milliers de ménages de la capitale affectés, depuis plusieurs jours, par la pénurie d’eau, en cette période de propagation de la Covid-19, la société SEN’EAU s’explique. Dans un communiqué daté du 15 juin et intitulé «Informations sur les manques d’eau», SEN’EAU note que ces coupures sont dues à l’arrêt de l’usine de Ngnith pour des travaux de maintenance, une série d’arrêts d’autres ouvrages entrainant du coup le non fonctionnement correct des boosters de Mékhé et de Carmel, les réservoirs des Mamelles qui se sont vidés, perdant, par la même occasion, leur capacité distributive.

Lire la suite...

Mendicité des enfants au Sénégal «le procès» de la société et de la justice

Pour le 30e  anniversaire de la Convention internationale des droits de l’enfant, le Collectif de Stop à la mendicité des enfants a organisé hier, mercredi 20 novembre, une cérémonie théâtrale de lutte contre la mendicité au Centre culturel Blaise Senghor de Dakar.

Lire la suite...

Affectation des terres aux privés, non-implication des populations, foisonnement des conflits fonciers l’inertie coupable de l’étatAffectation des terres aux privés, non-implication des populations, foisonnement des conflits fonciers l’inertie coupable de l’état

Les litiges fonciers sont à l’ordre du jour au Sénégal, avec leur lot de controverses, de zizanie et d’incompréhensions. Et l’affaire qui est venue, en premier, les remettre sur la table est le différend entre le président du groupe Sédima, Babacar Ngom, et les habitants de Ndingler avant que ceux d’un autre village (Djilakh) avoisinant la ferme de l’homme d’affaires n’entrent dans la danse et réclament l’annulation du titre foncier qui donne à l’investisseur la propriété de 225 hectares. Même si des initiatives qui ne font pas l’objet de contestation existent, il est à déplorer les rapports heurtés entre populations et investisseurs privés qui deviennent de plus en plus récurrents.  L’affaire des terres de Ndingler n’est donc que la face visible de l’iceberg. Mieux, elle a déclenché une vague de soulèvement des populations rurales.

Lire la suite...

Sénégal : Éducation – marche nationale, le g7 «decrete» la stratégie du pourrissement

Pour leur premier plan d’actions composé de débrayage, grève totale et une marche, les syndicats du Saemss, Cusems, Sels, Sels/A, Uden et Snelas/Fc, en tirent un bilan satisfaisant. Ils ont investi la rue hier, jeudi 23 janvier, pour vilipender l’Etat et, par ricochet, ont décidé d’adopter la posture du «jusqu’au boutisme» pour le respect des accords. Seul point qui vaille, selon eux, pour une école apaisée.

 Aucune nouveauté sous les cieux. Le G7 réclame et continue d’exiger l’apurement immédiat du passif du protocole du 30 avril 2018. Hier, jeudi 23 janvier, après une grève totale dans toutes les écoles et établissements du Sénégal, les enseignants ont exprimé leur désarroi dans la rue, à l’occasion de la marche nationale. Les syndicats du Saemss, Cusems, Sels, Sels/A, Uden et Snelas/Fc, ont ainsi bouclé leur premier plan d’actions à la place mythique de la Nation (ex-place de l’Obélisque).

Lire la suite...

Foncier à Malika: Le collectif Dialoba hausse le ton et interpelle le chef de l'État

Le collectif Dialoba bande les muscles. En effet, après avoir acquis, en 2012, des terrains auprès de propriétaires de champs à Malika, de «gros bonnets» se sont signalés pour affirmer que lesdits terrains leur appartiennent, disent-ils. Et depuis, plusieurs d’entre les membres dudit collectif qui avaient entamé des travaux, ont été stoppés net par la Direction de la Surveillance et du Contrôle de l'Occupation des Sols (Dscos). « Depuis un an, on n'a aucune information. On nous dit que de gros bonnets seraient derrière et voudraient s’approprier nos terrains. Nous louons la politique du chef de l'Etat.

Lire la suite...