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Sam, Sep
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Contribution : Grâce à vous l'avenir a pour nom SÉNÉGAL

À cet instant précis, supportez cette générosité déferlante paraphrasant le journaliste et homme politique québécois, René Levesque et réaffirmant à qui veut l'entendre: Nous sommes fièrement des Sénégalaises et Sénégalais!

Ce qui signifie d'abord et avant tout, et au besoin exclusivement, que nous sommes attachés à ce berceau unique du monde où nous puissions être pleinement nous-mêmes, ce Sénégal qui, nous le sentons et le croyons bien, est cet endroit où il nous soit possible d'être vraiment Sénégalaises et Sénégalais.

La renaissance énergétique du Sénégal (By Par Sebastian Wagner, PDG, DMWA Resources)

Une chance pour la croissance économique sénégalaise est là, mais de nombreuses mesures doivent être prises pour éviter les pièges de la malédiction.

JOHANNESBURG, Afrique du Sud, 6 août 2019/APO Group/ -- 

By Par Sebastian Wagner, PDG, DMWA Resources

Cet accueil populaire à l’aéroport L.S.S, des lions, prouve que sa suppression est une erreur grave !

Nous avons tous assisté, ce samedi à l’aéroport L.S.S, à l’accueil extraordinaire des lions par les Sénégalais avec un déferlement humain exceptionnel. Et les autorités sénégalaises, qui ont prévu que l’arrivée des lions soit à l’aéroport L.S.S, savaient pertinemment, en faisant ce choix sur l’aéroport L.S.S, que si celle-ci se faisait à Blaise Diagne, l’accueil n’aurait pas été si populaire. Car, cet accueil exceptionnel et engouement si populaire, sans précédent, doit son éclatant succès, surtout au choix de l’aéroport L.S.S.

Quelques observations sur le discours controversé du Président de la République du 1er Mai 2019

D'abord, il n'est pas exact de dire que le Président de la République est opposé à toute augmentation des salaires, d'autant plus qu'il a dit dans le même discours, qu'il est favorable à leur augmentation dans le Privé tout en recommandant aux Centrales syndicales qui sont en négociation avec le Patronat , de trouver un compromis pour une augmentation à hauteur de 3% à la place des 25% qu'elles réclament, là où le Patronat propose 2% dans un contexte de bas taux d'inflation qui tourne autour de 1%!

Sénégalais! Protégeons notre liberté d'expression

« On ne tire pas sur une fleur pour la faire pousser.

On l'arrose et on la regarde grandir... patiemment » -Proverbe africain

La politique de répression abusive qui sévit sournoisement et insidieusement dans notre cher Sénégal tellement interconnecté avec le reste du monde, ne fait plus l’objet de doute.

Avec désolation, ces actes de dissuasion et de persuasion en cours dans une société qui fait de l’idéal démocratique son emblème, reflètent les innombrables paradoxes et ambigüités qui émanent de nos longues tentatives vaines d’arrimer l’État sénégalais importé avec nos réalités et nos valeurs sociales, anthropologiques et culturelles.

Sénégal - Ce président-là, vraiment . . .

OUI, ce président-là ne cesse de nous étonner, et de nous indigner. Au fur et à mesure des engagements qu’il prend et des actes qu’il pose, je me demande légitimement comment des compatriotes ont pu le réélire. Oui, il a été réélu même si, en amont, des moyens illicites et massifs ont été mis en œuvre pour faciliter cette réélection.

Parti de l’Indépendance et du Travail du Sénégal- DÉCLARATION DU 1er MAI 2019

L’année syndicale qui s’achève ce 1er Mai 2019 coïncide avec un tournant historique pour le mouvement syndical et le travail décent dans les pays développés tout comme dans ceux en développement.

En effet, durant l’année syndicale écoulée, la crise du système capitaliste libéral financier, sous les effets conjugués de la mondialisation et de la révolution digitale, avec la promotion des robots et de l’intelligence artificielle, comme substituts à l’Homme dans les entreprises de production et les services, y compris dans la recherche scientifique, a projeté au- devant de la scène et sous un jour radicalement neuf des aspirations sociales longtemps contenues ou refrénées.

uand Cheikh Hamidou Kane décide de vendre ses terres à Mbane, l’aventure devient ambiguë pour des milliers de familles paysannes

« Quand Cheikh Hamidou Kane décide de vendre ses terres à Mbane, l’aventure devient ambiguë pour des milliers de familles paysannes. ».

A quand la fin de cette série d’accaparement de terres qui rythme la commune de Mbane, telle est la question la plus posée par sa population ; surtout la jeunesse incapable de trouver un hectare pour le developpement d’un projet agricole individuel.

Depuis 2009, la commune de Mbane, dans le departement de Dagana est devenue très célèbre par l’ampleur des scandales fonciers qui la secouent.

Ce SENTI qui MENT de la République du Sénégal!

« La pensée politique moderne a majoritairement placé son espoir dans la démocratie », faisait remarquer Jean-Jacques Wunenburger. Or, la lecture de « Sale temps sur ma Démocratie », de notre compatriote Moussa Bèye nous émeut autant qu’un malheur réel. Naturellement, la brillante contribution a mis en exergue des faits alarmants et soulevé des questions auxquelles ont été apportées des éléments de réponse sur la base d’une analyse complète et détaillée de l’état actuel de la démocratie participative au Sénégal.

Appel aux participants au dialogue national

Ce  « train » a pris son départ au référendum de 1958 avec comme  pilotes, les défenseurs du «  NON à la France »,  afin d’acquérir l’Indépendance Nationale des peuples africains, sous domination coloniale Française en Afrique Occidentale (AOF), et en Afrique Equatoriale (AEF).

Le Sénégal ne meurt pas, il se suicide!

« Accorder un privilège exclusif à quelqu’un sur ce qui appartient à tout le monde, ce serait faire tort à tout le monde pour quelqu’un : ce qui présente à la fois l’idée de l’injustice et de la plus absurde déraison ». C'était en 1788 lorsque l'Abbé SIÈYES avait émis cette belle mise en garde malheureusement non comprise jusqu'à aujourd'hui dans notre cher Sénégal.

Sénégal - Mon avis sur le projet de suppression de la fonction de Premier Ministre.

Ce projet de retour au régime présidentiel, qui est l’option institutionnelle, du Président Macky Sall, qu’il n’a jamais cachée depuis son entrée dans BSS, donc bien avant la seconde Alternance de 2000, constitue un tournant capital dans le processus de démocratisation des Institutions de la République dans notre Pays.

Ce projet de réforme, tel que présenté, supprime le droit à la « Motion de Censure » de l’Assemblée nationale, donc qui ne peut plus renverser le gouvernement, mais supprime aussi le droit du Président de la République de « dissoudre l’Assemblée nationale », à sa guise, durant les trois dernières années de la législature de cinq ans, même en l’absence de « Motion de Censure », que l’actuelle Constitution héritée de Wade lui permet.