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Dim, Juil
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Mardi 08 janvier, le Conseil constitutionnel se penchera sur les dossiers des trois candidats qui ont été admis à ce que la presse assimile aux épreuves du second groupe des parrainages.  
Malick Gakou, Idrissa Seck et Madické Niang seront édifiés et sauront s'ils participeront à la présidentielle dont le premier tour est prévu le 24 février de cette année. Une épreuve qui n'ébranle cependant pas les concernés. 
Le concernant, l'ancien président du Conseil départemental de Dakar n'en fait pas tout un péril. Du haut de son riche parcours politique, le président du Grand Parti, El Hadji Malick Gakou croit dur comme fer que sa participation à la course présidentielle ne peut être sabordée par les quelques 8000 parrains qu'il devait compléter pour régulariser son dossier de candidature. 

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Le leader du Grand parti (Gp) a été voir les ‘’7 Sages’’ du Conseil constitutionnel ce vendredi 4 janvier 2019. Parti déférer à la convocation, pour renouveler le stock de parrainages rejetés après les contrôles, Malick Gakou est ressorti ragaillardi et se dit confiant quant à la validation de ses parrainages.

Entre défections et défaites, entre suppositions autour de sa candidature et superstitions sur fond de paranoïa sécuritaire qui se crée des obstacles réels ou imaginaires, il urge de poser le débat afférent au poids électoral de Malick Gackou. L’homme n’a été élu qu’une seule fois, c’était en 2009, grâce au quota de l’Afp dans Benno Siggil Senegaal. Il peine à remporter la moindre élection à Guédiawaye depuis lors. Est-il un sérieux prétendant au fauteuil présidentiel en dehors de la bulle médiatique qui le soulève vers la renommée ?

Nous reparlons des manœuvres au sommet de l’acéphale Manko Taxawu Senegaal, relativement à la désignation de Idrissa Seck comme président. En fait, Bamba Fall n’a pas eu tort de révéler que l’ex-maire de Thiès est le chef de cette coalition. Aux dernières nouvelles, la plupart des leaders de Manko acceptent le principe. Hier, nous avons insinué que Malick Gackou peut être un obstacle. C’est effectivement le cas.

VALEUR, VOCATION, VOLONTE, VISION,

Travaillons ensemble pour un Sénégal pacifique vers un nouvel horizon pour les jeunes

  AND. AK Malick Gackou NIOU LIGEY SUNUREW

        AND. NATAL.DEUKEBI pour élire Gackou   en 2017 Pour les  Législatives

 

                              

En ce troisième millénaire, il est devenu impérieux de nous questionner sur ce que la jeunesse peut faire pour « s’en sortir », pour construire son avenir de plus en plus incertain. Tout le monde est conscient que c’est un millénaire d’action, un millénaire où beaucoup de choses vont bouger. D’ailleurs beaucoup d’encre et de salive ont été déjà gaspillé sans qu’aucune voie convenable n’ait été trouvée pour la jeunesse. 

C'est La Tribune qui file l'info. Vingt quatre heures après la création de sa formation politique, "Grand Parti", Malick Gackou a été convoqué, hier, au commissariat central de Guédiawaye.

L'ex-numéro 2 de l'Alliance des forces du progrès (AFP) est arrivé sur les lieux, selon le journal, aux environs de 15 heures avant d'en ressortir vers 16 heures. Il était accompagné d'autres personnes. Il s'agit de Diao, son ami intime, du trésorier du "Grand Parti et du Dr Kane. 

"Il ne sera ni premier, ni deuxième, ni troisième, ni quatrième à l'élection présidentielle de 2017. Il y a une grande différence entre ce que rapportent les médias et la réalité du terrain politique. Malick Gackou a encore du chemin à faire pour se hisser au niveau des grands leaders nationaux", a estimé Me Babou

A ses yeux, le leader politique exclu de l'Alliance des Forces de Progrès a préparé son départ de l'AFP car il a amené avec lui une grande frange de ce parti.