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20
Mar, Aoû
110 Nouveaux Articles

Sénégal - Rapport sur la situation globale des finances publiques : où en est-on plus de trois mois après le début du nouveau mandat présidentiel ?

Dans une contribution publiée en décembre 2018 intitulée « Le Code de Transparence dans la Gestion des Finances publiques, une « belle loi » en vigueur depuis 2012 mais est-elle respectée ? », nous nous demandions pourquoi l’application du Code précité ne fait pas l’objet d’une évaluation annuelle et pourquoi le décret instituant le dispositif d’évaluation n’est toujours pas pris depuis six ans ? 

Dans la présente contribution, nous nous intéressons à une exigence fondamentale du Code de Transparence dans la Gestion des Finances publiques. Il s’agit de l’établissement après chaque élection présidentielle d’un rapport sur la situation globale des finances publiques et de l’audit de ce rapport par la Cour des comptes à rendre public. 

Afrique.Sénégal : le scandale des dirigeants qui se soignent à l’étranger sur les deniers publics

Estimée à près de sept millions d’euros, la prise en charge annuelle des frais de santé à l’étranger accordée aux commis de l’État fait scandale au Sénégal. Une facture salée payée par le contribuable alors que celui-ci n’a droit dans son pays qu’à un accès aux soins très limité.

Mame Mbaye Niang : « En 2012, 900 000 ménages sénégalais avaient besoin de bourses de sécurité familiale »

Invité à l’émission « Face à Dakaractu » ce lundi, le ministre du Tourisme a listé les principales urgences auxquelles le président Macky Sall devait faire face au moment de son élection en 2012 : les coupures d’électricité, le problème des inondations, la cherté des prix des denrées de première nécessité et la question du chômage des jeunes.

 Interpellés par Sud quotidien, dans le cadre de ce dossier réalisé en partenariat avec Osiwa et dont l’intitulé est: «Place et rôle de l’Assemblée nationale dans le contrôle des politiques: le cas de la 12e législature», l’honorable député Hélène Tine et son ancien collègue Pape Diallo dit Zator Mbaye, tout en admettant que «des efforts notables» ont été effectués par leur législature dans ce domaine, apprécient cependant diversement ce travail. 

Sénégal - Abdoulaye Makhtar Diop pour la hausse du salaire des ex-chefs d’État ‘’un ancien président doit avoir un salaire de 50 à 75 millions’’

Le député Abdoulaye Makhtar Diop plaide pour la revalorisation du salaire des anciens chefs d’Etat. Le 5e vice-président de l’Assemblée nationale juge ‘’dérisoires’’ les 9 millions alloués à l’ex- président Wade et estime qu’un ancien chef d’Etat doit avoir un salaire mensuel de 50 à 75 millions de F Cfa. Le 5e vice-président de l’Assemblée se dit choqué par le fait que Me Wade ait des problèmes financiers. Il l’est d’autant plus que Me Amadou Sall l’a révélé au grand public. ‘’Moi, j’étais choqué de l’entendre de la bouche de Me Sall que Me Wade est fauché. Même si c’est le cas, il ne devait pas le dire publiquement. C’est indécent‘’, a fustigé Abdoulaye Makhtar Diop, lors de l’émission ‘’Jury du dimanche’’ de la radio privée iRadio.

Birahime Seck du forum civil : «lettre au peuple : prodac, un festin de 36 milliards de francs cfa» chronique d’un scandale financier

 La création des Domaines agricoles communautaires (Dac), les péripéties de son financement, la gestion «calamiteuse» du contrat liant le Programme des Domaines agricoles communautaires (Prodac) à l’entreprise Green 2000, signé par le ministre de la Jeunesse d’alors, Mame Mbaye Niang, ainsi que ceux liant les entreprises TIDA et 3M Universal au Prodac, c’est un peu tout cela que le coordonnateur du Forum civil, Birahim Seck, explique dans son ouvrage intitulé: «Lettre au peuple: Prodac, un festin de 36 milliards de francs Cfa».

 La deuxième rencontre tenue vendredi dernier entre le président de la République, Macky Sall et les Syndicats d’enseignants, notamment le Saemss, le Cusems, le Sels/A et l’Uden, aura été la bonne. L’année académique 2017/2018 a été sauvée in extremis par Macky Sall qui a décidé de revaloriser l’indemnité de logement allouée aux enseignants, à hauteur de 100 000FCfa échelonné sur période bien déterminée. Face à cette mesure, les syndicats du G6 ont décidé de suspendre le mot d’ordre, en attendant que la plénière prévue aujourd’hui, lundi 30 avril, pour acter les mesures annoncées.

Pr Meissa Babou, économiste, sur la réduction annoncée du train de vie de l’État « c’est MACKY SALL lui-meme qui est en train de surcharger l’État»

Le Président de la République Macky Sall, lors de la réunion du Conseil des ministres d’avant-hier, mercredi, a affirmé sa volonté de poursuivre la dynamique de réduction du train de vie de l’Etat. Interpellé sur cette question, le professeur en économie Meissa Babou pense que c’est plutôt le Chef de l’Etat qui est lui-même en train de surcharger l’Etat du Sénégal.

Le ministre en charge du Développement du réseau ferroviaire soutient que le coût du train devant relier Dakar à son nouvel aéroport a coûté 568 milliards de francs. Qu’en est-il ?

Le ministre sénégalais chargé du Développement du Réseau ferroviaire, Abdou Ndéné Sall, a déclaré que le coût du Train Express Régional (TER) devant relier Dakar à son nouvel aéroport est de 568 milliards de FCFA hors taxes.

Il répondait au député Ousmane Sonko qui a récemment affirmé que le coût global du Train TER est de 1.200 milliards de francs, contrairement aux 568 milliards FCFA annoncés par le gouvernement.

Quel est le coût réel de cette infrastructure ? Africa Check a examiné la déclaration du ministre.

Le Btp serait-il une voie par laquelle l’Etat, sous prétexte de construire des infrastructures, organiserait, en fait, un véritable gaspillage avec l’objectif non avoué d’enrichir certains secteurs sous son contrôle. Cette question mérite d’être posée au regard de ces milliards de francs Cfa qui dorment dans des constructions inachevées initiées  sous  différents régimes dont les façades hideuses se dressent comme un affront à toutes les urgences telles la santé, l’éducation, l’agriculture qui souffrent d’un manque criant de financement. On peut citer comme exemple les travaux de l’Agence nationale pour l’organisation de la conférence islamique (l’ANOCI a été créée par le décret N°674 de juin 2004) et la  réfection du building administratif dont les travaux ont été lancés depuis 2013 alors que  jusqu’à présent l’ouvrage n’a pas été livré. Last but not least, l’annonce de la construction d’une annexe Palais à Diamniadio.

Présidentielle 2019 : la Cena manque de moyens

A trois jours de la présidentielle, la Commission électorale nationale autonome ( Cena), traverse des difficultés qui risquent de peser lourd sur le scrutin. 

A en croire EnQuête, l’organe chargé de contrôle et supervision du processus électoral manque de moyens financiers. Une source de l’institution citée par le journal renseigne qu’elle n’a reçu que la moitié du budget électoral, lequel est estimé à 4 milliards 589 millions de francs Cfa pour l’exercice en cours. 

 Le rapport pour l’exercice 2016  de l’office national de lutte contre la fraude et la corruption (Ofnac) a été rendu public. Dans ce rapport, l’autorité de contrôle a décelé un certain nombre d’infractions relatives à la corruption, à la concussion, au détournement de deniers publics, à la division des transports terrestres ainsi qu’au centre des services fiscaux de Dakar. En revanche, l’affaire Petrotim Sénégal, Petrotim Limites, Timis Corporation  et Kosmos Energy, est  toujours en instance.

Les grèves cycliques dans l’éducation sont-elles en train d’annihiler les investissements de l’Etat dans ce secteur ? Tout porte à le croire, si l’on se fie aux propos de l’inspecteur de l’Enseignement Mame Ibra Ba. D’après cet acteur de l’éducation, une année scolaire perdue coûte 500 milliards de francs Cfa. M. Ba se fonde sur la part du budget du Sénégal investie dans l’éducation, qui tourne autour de 480 et 500 milliards.