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Ven, Sep
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Bakel

Le nouveau poste de transformation électrique implanté par l’Organisation pour la mise en valeur du fleuve Sénégal (OMVS) à Bakel, permettra d’alimenter directement ce département en courant électrique à partir du barrage de Manantali sur le fleuve Sénégal, a annoncé le président Macky Sall, en l’inaugurant mercredi.

‘’Avec ce poste, vous verrez une ligne de départ qui va alimenter la ville de Bakel et de l’ensemble du département, parce que vous n’aurez plus besoin qu’on tire l’électricité de la ville de Tambacounda ou qu’on utilise des groupes, mais vous aurez l’électricité de Manantali directement’’, a-t-il dit.


« Maa Djelé » (mère Djelé) comme l’appellent affectueusement les gens à Bakel, est un personnage féminin intéressant. Le choix de me pencher sur sa vie et son parcours repose sur deux raisons. La première est affective. En effet, mon lien avec à cette femme se rattache à la famille N’diaye de Bakel et remonte à ma grand-mère paternelle feue M’bewta Mody N’diaye, qui « était une tante et une mère pour elle » l’a-t-elle rappelé. D’ailleurs, elle a également souligné, au cours de notre entrevue, que la fille ainée de ma mère Yamou est en vérité l’homonyme de sa mère N’diaye Mody. Elle m’a aussi confié la solide et sincère amitié qu’elle partageait avec feu mon père M’baré Diallo. Pour dire toute l’importance qu’elle accorde aux liens familiaux mais aussi la connaissance qu’elle a de la généalogie familiale.

Vidéo, Exploitation des carrières de Bakel, la société civile crie au scandale

iGFM (Dakar) La société civile de Bakel est montée au créneau hier pour dénoncer l'exploitation des carrières de la ville dans des conditions nébuleuses par l'entreprise Mapaté Ndiouk. Le responsable des jeunes, Ousseynou Cissokho revient dans cet élément de la TFM sur les engagements non tenus de l'entreprise en matière de projets d'impacts environnementaux et sociaux. Ce que M. Ndiouk rejette en bloc.

INCENDIE A BAKEL -  Un bébé de 12 mois emporté par les flammes

Les populations de Bakel n’oublieront pas de sitôt les circonstances de la mort de Djiby Diop. Ce bébé âgé seulement de douze mois a perdu la vie dans un incendie déclaré au quartier populeux de Montagne centrale. Retrouvé à son domicile sis dans ce quartier de la capitale du Gadiaga, un père larmes aux yeux, éploré et consterné explique.  «  Ma femme qui ne sort presque jamais d’habitude a fait coucher le bébé qui dormait dans la chambre. Elle est partie à la boutique pour quelques minutes vers les coups de 17 heures. On ne sait par quel miracle, un feu s’est déclaré et a atteint la chambre en « terrasse » où dormait le petit Djiby DIOP. 

iGFM (Bakel) Les résultats des élections locales viennent de tomber à Bakel. Le candidat à la mairie de Bakel de l’Alliance pour la République (APR), le député Ibrahima Sall a remporté tous les bureaux de vote de la commune. C’est la fête dans les rues de Bakel en ce moment.

BAKEL - Le chavirement d’une pirogue fait 4 morts, un rescapé et 7 portés disparus

 

L'OBS - 4 morts, dont un vieux de 70 ans, deux fillettes de 11 et 12 ans et un mineur de 16 ans, 7 portés disparus et un rescapé, fils du vieux de 70 ans. C’est le triste bilan d’un chavirement d’une pirogue, le jeudi 16 janvier 2014, vers 11 heures, au large du fleuve de Bakel. Ces Mauritaniens avaient quitté leur village de Gourel Adama pour venir piler le mil au village de Galadé, dans l’arrondissement de Moudery (Bakel).

BAKEL - Un gendarme trouve la mort dans un accident de Jakarta iGFM (Bakel) Les populations de Bakel sont dans l’émoi et la consternation. Vers 23 heures dans la nuit de mardi dernier, un gendarme sur sa moto communément appelée « Jakarta » a terminé sa course dans le décor en voulant éviter une femme enceinte sur la chaussée. Olivier Badiane puisque c’est de lui qu’il s’agit est mort sur le coup. Sa dépouille se trouve à la morgue du district sanitaire de cette localité. Le corps du défunt devrait être acheminé en Casamance, sa localité d’origine. L’homme de tenue en question fait partie de l’escadron de gendarmerie installé à Touriyimé, village situé à une dizaine de kilomètres de la ville de Bakel. Arouna FALL

Bakel est à l’image de ces bourgades d’autres temps dont le visage ne se mue jamais. « Réveillons nos aïeux, ils seront tous capables de retrouver les chemins de leurs maisons tellement les rues n’ont pas subi de transformation ». On ne cesse de le marteler : Bakel ne change pas. A qui la faute ? Elle est sans doute partagée.

Chers amis politiciens en lice pour prendre les rênes de la Municipalité de Bakel, veuillez recevoir ma vision pour une commune viable.

 

Cinq personnes portées disparues et cinq  autres rescapés dont un bébé, c’est le bilan d’un accident de pirogue survenu sur le fleuve Sénégal hier, jeudi 16 janvier 2014. L’embarcation en provenance de la Mauritanie, avec à bord une dizaine de personnes, a chaviré à hauteur de Galadé, dans la communauté rurale de Moudiry, département de Bakel (Tambacounda).

 

Cinq personnes sont portées disparues et l’on dénombre cinq autres rescapés dont un bébé, dans le chavirement de la pirogue qui les transportait sur le fleuve Sénégal hier, jeudi 16 janvier 2014, à hauteur du village de Galadé, dans la Communauté rurale de Moudiry, département de Bakel, région de Tambacounda.

 

Après sept longs mois de chômage, les orpailleurs officiant à Diyabougou et environs reprendront du service. Cette fois ci, ce sera sur la base du nouvel arrêté du ministre en charge des mines. Le chef du service régional des mines de Tambacounda et un de ses agents y sont à pied d’œuvre pour faire de ce site une référence en Afrique de l’Ouest.

 

La mesure est effective depuis dimanche dernier, les activités d’orpaillage peuvent reprendre à Diyabougou et ce, après sept longs mois d’interdiction du gouverneur de Tambacounda, suite aux incidents meurtriers entre Maliens et Burkinabés dans la nuit du 4 au 5 mars 2013. Cette fois ci, la direction des mines et de la géologie, à travers le service régional des mines de Tambacounda, met tout en œuvre pour que les activités se déroulent conformément aux dispositions de l’arrêté n° 009249 du 14 juin 2013 paraphé par le ministre des Mines, et portant sur l’organisation de l’activité d’orpaillage.

Le 23 et 24 Mai 2014, le CFP de Bakel a communié avec la population de Bakel lors de la cérémonie marquant les activités socio-éducatives de ses apprenants. Les activités ont débuté par un assainissement, un reboisement et un match de gala (élèves/professeurs+ variété club). La suite c’est une tradition, pour les apprenants de sacrifier à ce rituel leur permettant de communier, d’échanger et de fraterniser avec des camarades issus d’établissements différents, dans l’allégresse et la convivialité.

Classe et InstitPour dénoncer un déficit de 142 maîtres et de 40 professeurs, les parents d’élèves  de Bakel ont organisé un grand rassemblement. Ils ont laissé éclater leur colère et interpellé le ministre de l’Education. Les conséquences sont la fermeture de huit établissements de la zone.

Des enfants de 8 villages centres et de villages satellites ne vont pas en classe faute d’enseignants en philosophie, mathématiques, sciences physiques, français et anglais. Une situation qui a poussé l’organisation d’un grand rassemblement des populations.

Depuis l’interdiction de l’exploitation de l’or à Diyabougou, les populations vivent dans une détresse sociale. Elles s’en mordent les doigts avec une famine qui rôde autour des foyers : Dès la découverte du métal précieux, les villageois avaient abandonné leurs activités  agro-silvo-pastorales.

Depuis  2009, c’était la ruée à Diyabougou, bourg situé sur les rives de la Falémé (département de Bakel, arrondissement de Kénia­ba) qui brillait de toutes les espérances. Aiguillonnées par l’appât du gain, les populations se bousculaient au pied de la mine pour extraire le métal jaune qui avait réussi à changer leurs conditions sociales, faites jadis de misère et de privation. Elles se pressaient dans les trous dépassant parfois 40 m. Douche désillusion. Aujourd’hui, les ex-travailleurs de ce site d’orpaillage fermé après des échauffourées sanglantes sont exposés à la famine. Regrets éternels.