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Lun, Fév
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DAKAR - VIOLENT ACCIDENT À AMITIÉ 1 7 MORTS ET 2 BLESSES GRIEVEMENT

 7 morts et 2 blessés grièvement. C’est le bilan d’un accident de la circulation d’une rare violence survenu hier, dimanche 3 février 2019 vers les 9 heures à Sicap Amitié 1 (Dakar). Selon la Rfm qui a donné l’information, la plupart des victimes, sont des enfants. Le chauffeur du véhicule de type 4x4 (Toyota Rav 4), une dame qui roulait à vive allure, a perdu le contrôle de la voiture, selon des témoins, avant de heurter violemment un arbre, explique la même source.

A l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar, les manifestations se sont exportées sur la corniche Ouest. Les forces de l'ordre, qui sont déterminées à éteindre le mouvement d’humeur de ces étudiants membres de l’opposition, font toujours usage de grenades lacrymogènes. 

Dakar, unique capitale au monde dépourvue d’un aéroport. Quelle bêtise !

Qui aurait pu penser, un seul instant, sous le règne du Président Mamadou Dia et même L. Sédar Senghor, qu’un jour, l’un de nos chefs d’Etat commettrait la bêtise de détruire l’aéroport de la capitale pour y bâtir un centre commercial ou que-sais-je d’autre ? Chers concitoyens, notre peuple a laissé, jusque-là, trop faire ses dirigeants successifs. Je pense qu’il temps que nous reprenions la place qui est la nôtre dans la République. Car, trop c’est trop ! A cet effet, nous faisons juste ce rappel.

 Le collectif des impactés du TER a organisé une grande mobilisation au centre Jacques Chirac de Thiaroye pour décrier encore les indemnisations de l’Apix. Le collectif s’est donné un mot d’ordre de boycotter la commission de réconciliation du TER à Mbao pour marquer leur désapprobation sur les indemnisations  «On a demandé à tous les impactés de ne pas se présenter au bureau du TER. Nous avons fustigé le processus d’indemnisation et les indemnités qu’ils veulent nous imposer», a martelé Ibrahima Cissé qui estime que l’Etat est responsable de tout ce qui découlera de cette situation. «Ceux qu’ils avaient envoyé ont montré leur limite pour la libération de l’emprise en refusant de faire des comptes rendus fidèles et ils veulent venir nous massacrer», a fait entendre ce dernier.

 Il est 16 heures devant la permanence du Pds, sise sur la Vdn. Des militants habillés de tee-shirts à l’effigie de leur candidat ou aux couleurs tout simplement du parti, arrivent par groupe. Ils se sont donné rendez-vous à leur siège pour aller à la réunion spéciale du C25 au siège de Pape Diop, un des 25 candidats recalés par le parrainage. Rencontré dans les locaux, ce jeune de la trentaine dit être venu des Parcelles assainies pour répondre à l’appel. « Nous ne nous laisserons pas faire ! », a t-il laissé entendre. Et d’expliquer que le Conseil constitutionnel a invalidé la candidature de Karim Wade, sur la demande de Macky Sall : « Le Pm Dionne  avait clairement stipulé qu’il n’aurait pas cinq candidats face à Macky  Sall.

 Des enfants placés à la tête d’un cortège de marcheurs portant des pancartes sur lesquelles on pouvait lire: «Ne nous tuez pas», «On veut grandir, laissez-nous vivre», «Protégez nous». Les images de cette marche organisée samedi dernier à travers des rues de la Médina à Dakar qui ne laisse personne indifférent en disent long sur l’ampleur du désarroi nait du phénomène d’enlèvements suivis de meurtres d’enfants enregistrés au Sénégal ces dernières semaines. «Ne nous tuez pas», «On veut grandir, laissez-nous vivre», «Protégez nous». Ces phrases entonnées par des enfants au devant d’une forte mobilisation à l’initiative de leurs parents, membres de la société civile, artistes et responsables politiques, en dit long sur la psychose qui a fini de s’emparer de la société sénégalaise face au phénomène de rapts dont ces mineurs sont la cible. Ces derniers ont marché du rond-point de la Médina au rond-point Sahm pour dire halte au phénomène d’enlèvements suivis de meurtres d’enfants.

 La capitale du Sénégal, Dakar, est envahie par les ordures. Cette situation est occasionnée par la grève des concessionnaires, entamée depuis hier vendredi. Ces derniers réclament à l’Etat 7 milliards d’arriérés. Les ordures décorent les rues de la capitale sénégalaise depuis, hier vendredi. En effet, les propriétaires des moyens logistiques  de transports de ramassage des ordures ont décrété une grève illimitée, hier, vendredi pour pousser le gouvernement du Sénégal à respecter sa part du contrat, à savoir le paiement de leurs salaires.

Les victimes des démolitions à la Cité Tobago ruent dans les brancards et pour cause. Le processus de relogement et d’indemnisation promis par les autorités est toujours à l’arrêt. Aussi, elles n’excluent pas de se radicaliser. Même au prix de leur sang. D’ailleurs, annonce le journal Rewmi Quotidien dans son édition de ce mardi, elles prévoient, dans les prochains jours, une grande mobilisation pour obtenir gain de cause.

Le colonel Mamadou Diop, né le 9 mai 1936 à Dakar, était un officier supérieur, ancien maire de la ville de Dakar et un ancien ministre de la République du Sénégal. Formation

Brevet d’officier obtenu à l'École nationale des sous-officiers d'active à Saint-Maixent-l'École, commune française située dans le département des Deux-Sèvres et la région Poitou-Charentes.
Diplôme d’État-major en 1964
Doctorat en droit
Doctorat en philosophie

Ce petit pays de l’Afrique de l’Ouest est une destination touristique prisée grâce à son accessibilité, ses très belles plages, l’hospitalité légendaire de sa population et aussi pour ses nombreuses attractions. Cette semaine, Jumia Travel vous livre un petit guide des Incontournables de Dakar la capitale sénégalaise.

Il se dégage du diagnostic que les moyens d’intervention sociale sont limités du fait des changements opérés relativement à la patente, avec la Contribution économique locale (CEL). L’Assemblée nationale devait voter la  loi y afférente et une ligne budgétaire mise en place. Malheureusement, ce n’est pas encore le cas, regrette la mairesse. Même les avances de trésorerie ne sont plus possibles.

 En dépit du report du rassemblement programmé hier, vendredi, par l’opposition regroupée au sein de l'Initiative pour des élections démocratiques (Ied), le centre-ville de Dakar n’a pas manqué d’être non seulement sous haute surveillance policière, mais encore sus la dictée d’embouteillages monstres. De sorte que les riverains ont eu toutes les peines du monde pour vaquer librement à leurs occupations. Le report annoncé avant-hier, jeudi, du sit-in de l’opposition à la place Washington, siège du ministère de l’Intérieur, afin de réclamer le départ d’Aly Ngouille Ndiaye et la nomination d’une personnalité neutre pour organiser la présidentielle de 2019, n’a pas empêché Dakar et son centre-ville d’être sous haute surveillance policière. Et pour cause, le préfet de la ville qui interdisait tout rassemblement dans le centre-ville au nom de l’arrêté Ousmane Ngom, était déjà sur ses gardes, comme pour le 9 mars dernier.

La sécurité au niveau de la Corniche est à revoir. En effet, des séries d’agression sont enregistrées presque tous les jours. Cet axe qui a coûté à l’Etat du Sénégal plus d’une cinquantaine de milliards, est fréquenté par des malfaiteurs qui n’hésitent pas à attaquer les promeneurs. Leral.net s'est redue sur place pour tendre son micro aux usagers de cette corniche, lesquels interpellent les autorités à prendre des mesures idoines pour barrer la route aux criminels.