Les personnes en situation de handicap de la région de Sédhiou ont célébré, certes avec un retard mais avec toute la solennité requise, le weekend dernier, la Journée internationale qui leur est dédiée. A Marsassoum où ont eu lieu les festivités, les membres de l’association ont salué les efforts en cours d’exécution de l’Etat en matière d’assistance sociale et économique mais souhaitent, dans un autre registre, disposer d’un siège et des emplois au niveau des collectivités locales. Quoique célébrée avec un léger décalage, la Journée internationale des personnes en situation de handicap organisée à Marassoum, a été une tribune bien propice pour les membres de l’association régionale d’échanger sur leurs préoccupations.

Comme qui dirait que Sédhiou est toujours en proie au malheur. Il ne fait pas de semaine sans qu’un fait divers crève le visage social de la région. Tantôt c’est un crime comme celui survenu à Bogal où deux jeunes filles ont été violées, égorgées et jetées dans une marre. Que dire de cette mère de famille qui a battu sa fille à mort à Bloc villages ?  Viols ou tentatives de viols suivis ou non de grossesse déchirent le tissu social à Sédhiou. 

  Le khalife général de la cité chérifienne de Binako a tiré sa révérence avant-hier, jeudi 4 août, à l’aube à Dakar où il s’était rendu pour ses soins médicaux. Chérif Malaïnine Aïdara est décédé à l’âge de 63 ans. Les témoignages les plus unanimes font de lui un érudit hors pair qui a su redynamiser l’enseignement du Coran et promouvoir les valeurs sociales. Il est remplacé par Chérif Sadibou Aïdara.  

Le khalife général de Binako Chérif n’est plus. Chérif Malaïnine Aïdara est en effet rappelé à Dieu dans la nuit du jeudi 4 août à Dakar. C’est aux environs de zéro heure dans la nuit du jeudi, qu’il a été porté sous terre en présence de plusieurs centaines de fidèles musulmans, nonobstant l’obscurité, les éclairs et les nuages qui promettaient la pluie. Chérif Malaïnine Aïdara est rappelé à Dieu à l’âge de 63 ans à Dakar où il a été admis pour des soins médicaux. 

  Un comité régional de développement (CRD) a réuni hier, mercredi 15 juin, les différents acteurs du secteur agricole de Sédhiou au sujet de l’évaluation de la précédente campagne agricole et les dispositions prises pour celle qui s’ouvre dans quelques jours. A cette occasion, le directeur du développement rural (DRDR) de Sédhiou révélant que le bilan de la dernière campagne est «largement satisfaisant», a signalé la mise en place des intrants pour la nouvelle saison à l’ordre de 90%. Le gouverneur a, quant à lui, fait des mises en garde contre les spéculateurs qui vendent les intrants jusqu’au-delà de nos frontières.  

  L’édile de la commune de Sédhiou a donné une conférence de presse avant-hier, dimanche 17 avril, à son domicile de Kabeum autour de la problématique des chantiers annoncés à l’occasion du Conseil des ministres délocalisé à Sédhiou, le 25 février 2015, et dont l’essentiel des projets/programmes tardent encore à voir le jour. Abdoulaye Diop, par ailleurs directeur général du Conseil sénégalais des chargeurs (COSEC), a tenu à rassurer les populations « des bonnes dispositions de l’Etat du Sénégal à poursuivre la réalisation des chantiers de la région de Sédhiou ». Le maire de Sédhiou a aussi fait mention de la valorisation du capital humain et émis des recommandations générales en vue d’une prise en charge optimale, dit-on, des besoins fonctionnels des populations de Sédhiou.  

  A l’issue du conseil des ministres délocalisé à Sédhiou, le mercredi 25 février dernier, le Chef de l’Etat Macky Sall a décrété Sédhiou comme «région phare de concentration des investissements aquacoles». L’Agence nationale de l’aquaculture (Ana), présente dans la région en cette période, a étoffé son agenda pour engager un travail de terrain. Elle s’est rendue dans quelques fermes piscicoles de la région en vue d’un déploiement massif dans le secteur porteur de croissance.  

  Il est fait état d’une attaque rebelle avant-hier, lundi 02 février, contre le village de Niagha situé à 20 kilomètres de Tanaff, dans l’est de Sédhiou. Le commandement de la zone militaire N°6 dément et déplore la diffusion d’informations tronquées sur une radio de la place. Le maire de cette collectivité locale s’est associé à la Dirpa pour s’indigner de telles allégations sur un village qui a subi les affres du conflit armé en Casamance et a appelé, au demeurant, à la retenue.  

  Les violences dont sont victimes les jeunes filles à Sédhiou sont de nature diverse et variée. Les cas de mariages précoces le plus souvent contre leur gré sont fréquents sous l’impulsion d’une tradition vieille de plusieurs lustres.   

Mme Cissokho Awa Dieng, la directrice de la case des tout- petits de Sédhiou en est foncièrement contre : « je suis en effet foncièrement contre le mariage précoce car c’est une pratique qui expose la jeune fille à des risques de complications maternelles graves et même aux fistules obstétricales car son organisme n’est pas mature à subir cette épreuve. 

Le  « Mouvement Emergence Citoyenne de la Voie des Sans Voix : MECVSV» est honoré de vous accueillir à sa manière par ce Discours de bienvenus   

       Bienvenus  Excellence Monsieur le Président de la République et à  toute la délégation qui vous accompagne. Nous tenons  aussi à rendre un hommage appuyé à  votre distinguée épouse  pour l’élégance de sa simplicité et la mise bon teint bien sénégalaise qu’elle affiche.   Bienvenus aussi   Excellences Mesdames et Messieurs les Ambassadeurs mais aussi  à toutes ces personnalités dans la délégation officielle : Honorables Députés, Ministres d’Etat et Ministres, Invités de marque, Autorités coutumières et religieuses. Nous  disons Merci à vous tous, Merci infiniment et Merci pour tout l’honneur que vous nous faites de venir partager quelques jours avec nous à Sédhiou. 

  Une mission du mouvement mondial de l’organisme dénommé SUN (Scaling up nutrition, en français augmenter le niveau de nutrition), vient de boucler à Sédhiou, jeudi dernier, une session de mobilisation et de sensibilisation des acteurs de la société civile. L’ambition est de renforcer le niveau d’engagement des différents acteurs en faveur de la sécurité alimentaire et de la nutrition à l’horizon 2020. Le comité de pilotage ainsi installé se chargera de mener le plaidoyer auprès des décideurs et d’en assurer le suivi de la mise en œuvre.  

  Deux ateliers de formation de deux jours s’est tenu à Sédhiou puis à Diendé cette semaine regroupant 25 jeunes leaders dans chacune des deux communes, soit un total de 50 jeunes, autour de la thématique de l’Acte III de la décentralisation notamment sur l’esprit des 9 domaines de compétences transférées aux collectivités locales. C’est à l’initiative de l’Ong Enfance et paix, appuyé par AJWS.  

Les rencontres organisées respectivement à Sédhiou et à Diendé ont regroupé 25 jeunes leaders dans chacune des deux collectivités locales de la région. Elle  vise à promouvoir une prise de conscience collective et une participation citoyenne active et responsable des cibles au développement local équitable et durable tel que recommandé par l’Acte III de la décentralisation. Plus singulièrement, ils sont attendus sur la gestion des 9 domaines de compétences transférées aux collectivités locales. L’atelier a lieu sous l’égide de l’Ong «Enfance et Paix» grâce à l’appui de l’American jewish world service (AJWS). 

En recevant les dignitaires des communes de la localité, le président de la République n'a pas pu s'empêcher de remercier le maire de Sédhiou Abdoulaye Diop, pour tous les efforts fournis pour le parti.  
Le président a magnifié le travail battu sur le terrain par le maire Abdoulaye Diop d'où la satisfaction de tous les dignitaires qui n'ont pas tari d'éloges à l'endroit du fils de la localité.  
Il travaille à massifier le parti et donne le bon exemple à tous les responsables qui sont derrière lui. Pour la tournée économique, le directeur général du COSEC, Abdoulaye Diop a fait des efforts inestimables pour la bonne tenue de séjour de tout le monde. 

  Sous l’égide de l’Usaid/Pgp et de ses partenaires, une session de partage a réuni des acteurs de divers secteurs du Pakao à Oudouca,r ces deux derniers jours, aux fins de trouver des mécanismes d’identification et d’enregistrement des enfants non répertoriés à l’état civil depuis leur naissance. Ils sont nombreux, ces enfants et jusqu’au cours moyen 2e année (CM²), à être privés du droit à l’identité.    

L’exposé de Manding Cissé, le directeur de l’école élémentaire de Mancononba et président du collectif des directeurs d’école de Oudoucar, a mis a nu l’absence d’acte de naissance pour bon nombre d’élèves de cette contrée du Pakao. Et pourtant, parmi eux, beaucoup prétendent au certificat d’étude élémentaire et au concours de l’entrée en sixième.

Dans le cadre de la gestion pacifique des violences scolaires, Amnesty/Sénégal, avec l’appui de la Fondation Konrad Adenauer, a déroulé, samedi et dimanche, un atelier au bénéfice de chefs d’établissement et de présidents de gouvernement scolaire du département de Sédhiou.

Ce programme de formation à la résolution pacifique des conflits en milieu scolaire et aux droits humains vise à contribuer à l’apaisement de l’espace scolaire devenu depuis quelques années, un espace où la violence est le principal moyen de revendication des élèves. Une violence qui, selon Seydi Gassama, directeur d’Amnesty/Sénégal, cause non seulement du tort à l’école mais aussi à la société.

 

 

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iGFM – (Dakar) S’il y a des personnes qui hantent la conscience des autorités, c’est bien les membres du cadre de concertation des jeunes de Sédhiou (Ccjs). En marge de la tenue du Conseil des ministres décentralisé prévu à Sédhiou, ils ont voulu se faire entendre par le Premier ministre et  le chef de l’Etat . Ce, pour qu’ils apportent des solutions d’urgence aux préoccupations des habitants de cette partie sud du Sénégal communément appelée « Pakao ».

  Le chef d’orchestre et lead vocal du groupe musical « Njama Niaaba » Omar Mané est décédé hier, vendredi 9 janvier, à l’hôpital régional de Ziguinchor des suites d’une maladie. Cette icône du Balantacounda dans l’extrême sud du Sénégal a marqué les esprits de ce terroir de par l’originalité de ses mélodies et la qualité de ses recherches sur le passé culturel de cette ethnie au vocabulaire chantonnant. Omar Mané laisse orphelin un terroir, une région, un monde : celui de la culture