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Mar, Juil
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 La lutte contre l’insalubrité de la commune de Kaolack se poursuit sans relâche. Suite au programme « Setal sama Gox » lancé la semaine dernière par le maire Mariama Sarr pour faciliter l’approche citoyenne chez les populations par rapport à l’assainissement de leur ville, la fondation « Moustapha Sow » est venue appuyer ce projet mais dans une échelle plus large. La fondation a en effet remis au maire Mariama Sarr les clés de deux nouveaux camions «tasseurs », histoire de renforcer la logistique municipale dans le secteur qui génère le plus d’inquiétudes dans la ville de Kaolack. D’un coût global d’un peu plus de 15 millions chacun, ces gros porteurs aideront à amortir les 150 à 200 tonnes d’ordures produites quotidiennement par les populations.

Le mot « Sargaal » a-t-il perdu son sens ? Qu’est-ce que Baye Ciss a pu réaliser à Kaolack pour que la sacralité du « Sargaal » soit foulé du pied au pied par des politiciens, devenus seconds couteaux par la vérité des bases politiques ? Pour quelle raison ces comparses ont osé heurter la conscience des Saloum-Saloum, en lui reconnaissant un mérite encore à l’état imaginaire et embryonnaire ? Ce sont les grosses questions que les populations de Kaolack se posent après la grande mobilisation virtuelle ou « Ndiaga-Ndiaye », orchestrée ce week-end par Baye Niasse Ciss  D’ailleurs l’homme d’affaires, Serigne Mboup de CCBM, qui lui a demandé d'arrêter de se plaindre d'une guerre dont il serait victime, a promis de lui organiser un grand « Sargaal », le jour où il réalisera ses ambitions pour 

Rendez-vous a été donné ce week-end aux talibés mourides et à l'ensemble des musulmans pour prendre part à la cérémonie dénommée « sargal » dédiée à Mame Cheikh Ibrahima Fall.

Ainsi, le guide religieux Serigne Modou Guissé, qui a convié les fidèles à ce rendez-vous, a voulu dit-il, aider les jeunes à connaître davantage les actions sociales de ce saint homme qui ont été « sans précédent ». « Nous avons organisé une cérémonie de récital du saint coran durant laquelle des prières ont été formulées pour que la paix puisse régner dans notre pays et partout dans le monde.

C'est une très forte délégation Gambienne composée de la première Dame, de la  Vice présidente, de l'ambassadeur de la Gambie au Sénégal et de son homologue du Sénégal en Gambie, son excellence Monsieur Saliou Ndiaye, du ministre de l'agriculture gambien ainsi que d'autres membres du gouvernement gambien, qui est venue  prendre part au forum dont l'un des principaux  thèmes porte sur le rôle des leaders et des entrepreneurs dans le développement des relations Sénégalo-gambiennes.

Cet après midi, les acteurs de l'éducation s'étaient donnés rendez-vous au lycée technique et commercial El Abdoulaye Niass de Kaolack pour l'inauguration de son nouveau département dédié aux filières froid, climatisation et plomberie.
Présidée par le ministre de la formation professionnelle, de l'apprentissage et de l'artisanat, Mr Mamadou Talla, la cérémonie inaugurale était une occasion pour ce dernier de rappeler la pertinence d'un tel projet. " Le gouvernement du Sénégal a décidé de faire de ce lycée, un hub en matière formation et un centre de référence dans ces filières c'est-à-dire le froid, la climatisation et la plomberie".

 Les représentantes des 350 femmes qui composent le groupement départemental de «Jamiyatul Ansaarudin» de Kaolack ont terminé, hier mardi, un séminaire d’expérimentation de leur capacitation en transformation de produits locaux, fruits et légumes. Pressenties à partager leur technique avec leurs sœurs des autres fédérations, ces protégées de la présidente Lala Fall fixent aujourd’hui leurs objectifs par rapport à une éventuelle participation à la Foire Internationale de Kaolack (Fika).

 Kaolack va abriter, le 6 janvier prochain, la 2e édition de la Conférence annuelle du groupement départemental de la «Jamhiyatu Ansaarud Din» de la ville. Le thème de la rencontre religieuse est «le Rôle diplomatique de Cheikh Ibrahim Niass dans le contexte géopolitique mondial du 20e siècle et l’impact de ses actions dans l’expansion de l’Islam». Elle a surtout été convoquée pour rappeler aux talibés de Baye, l’appel que leur guide leur avait lancé le 7 janvier 1964 afin qu’ils s’organisent en «dahira» (associations religieuses), et prétendre à des fédérations pour mieux prendre en compte leurs préoccupations spirituelles et matérielles.

 Le différend sur la cession des 845 ha à la société agricole des Salins du Saloum poursuit son bonhomme de chemin. Suite à une première vague de contestations des populations de villages environnants, c’était hier au tour des souteneurs du maire de la commune de Dya, Ndiogou Babou Mbodj, d’organiser une marche. Fortement mobilisées et composées de plusieurs chefs de village, ces personnes ont occupé les abords de la nationale 1 pendant deux tours d’horloge. Dans leurs propos, elles accusent le guide du village de Sagne Bambara de commanditaire de toute cette contestation, et sont même allées jusqu’à rappeler les dizaines d’hectares de terre que la municipalité de Dya lui a offertes par délibération. Aussi, à certains investisseurs comme Eman Daguer qui tient aujourd’hui une grande entreprise d’exploitation de sel. Du côté du village de Sagne Bambara, la réaction n’a pas tardé à venir.

Le secteur éducatif de la commune de Kaolack est en deuil. Le professeur d'allemand du lycée Valdiodio Ndiaye de Kaolack, El hadj Mamadou Diouf, est décédé suite à un accident sur la route qui mène à Gossas près de la rue communément appelée 'Niary Tally'.

Selon les témoins, le jeune professeur a été écrasé par un camion alors qu'il était à bord d'une moto Jakarta. À l'hôpital régional de Kaolack où son corps a été transféré, les autorités académiques, le corps professeur et les élèves s'y étaient massivement déplacés pour accompagner leur vaillant professeur qui a toujours œuvré pour le bon fonctionnement de l'école.

 Dans le cadre d’une visite effectuée, hier mercredi, aux opérateurs, personnels de la Sonacos et autres acteurs de la filière arachide, le directeur général de la Sonacos a énergiquement plaidé et même réclamé la mise en abondance de la vente de l’huile d’arachide «Niani» au Sénégal. Pour Pape Dieng, cela permettra aux populations sénégalaises de consommer la meilleure huile connue des experts en nutrition. 

 La directrice de la Pharmacie nationale d’approvisionnement (Pna) a annoncé, lors du lancement des activités de l’Association des dépositaires de district du Sénégal tenu  samedi dernier à Kaolack, le renforcement des conditions d’approvisionnement des populations en médicaments. Ceci dans le cadre du nouveau projet «Yeksi na» que l’Etat du Sénégal, par le biais de son ministère de la Santé et l’Action sociale, vient de mettre sur pieds afin de mieux prendre en charge la chaîne de distribution des médicaments destinés aux populations locales.

 Face à un certain nombre d’imprévus nés de la surproduction obtenue cette année dans la commercialisation de l’arachide, et le dépassement des quotas prévus ça et là par les entreprises huilières, l’Etat prévoit de donner 4 Milliards de Frs pour les unités de collecte. La décision est annoncée hier, par le directeur de l’agriculture Oumar Sané dans une visite aux producteurs, entreprises huilières,  organisations de producteurs et opérateurs de la région de Kaolack. Une visite destinée à inspecter le déroulement des opérations de commercialisation et collecte des graines d’arachide  dans les usines, mais qui était également orientée vers la capitalisation des acquis et autres contre-performances notées dans cette campagne afin de les transmettre aux autorités.

La ville de Kaolack a vibré hier au rythme de la veille du nouvel an. Les kaolackois qui s'étaient mobilisés pour accompagner l'année 2017 qui a tiré sa révérence, ont attendu parallèlement la naissance du bébé de l'année 2018. Ainsi, c'est vers les coups de 00 heure qu'un bébé de sexe féminin est venu au monde au district sanitaire de Kasnack. Sa maman s'appelle Asmahou Kanté, elle est âgée de 19 ans.

 Les 72H de mouvement d’humeur décrétées par le Syndicat autonome des médecins du Sénégal (Sames) qui regroupe les médecins, chirurgiens, pharmaciens, entre autres, est largement suivi dans la zone centre. C’est du reste le constat fait hier par leur coordonnateur, Dr Moustapha Guèye, lors d’un entretien téléphonique qu’il nous a accordé. Dans ses propos, il confirme avoir saisi l’ensemble des collègues jusqu’aux abords des frontières pour avoir le cœur net sur le déroulement de la grève. Et, partout, ses collaborateurs lui ont ait savoir que ce refus de travail temporaire est effectif. Pour dire simplement que la centaine de spécialistes qui se retrouvent au sein de ce syndicat qui regroupe ces professionnels de la santé dans la zone centre ont respecté le mot d’ordre.

 Prévue cette année, du 1 au 14 février prochain, l’édition 2018 de la Foire internationale de Kaolack (Fika) a choisi, pour cette troisième expérience, l’Indonésie comme invitée d’honneur. Une nouvelle qui a été donnée par le président de la Chambre de commerce, d’industrie et d’agriculture de Kaolack (CCIAK), Sérigne Mboup, lors d’une réunion préparatoire tenue à la Gouvernance de Kaolack. Après la sous-région, une telle décision obéit à la volonté du comité de pilotage de faire germer une osmose d’échanges entre opérateurs du continent asiatique et leurs frères sénégalais. «Lors des deux dernières éditions, nous nous sommes ouverts successivement au Mali et au Nigéria pour être en phase avec le niveau Uemoa et la Cedeao», a annoncé Serigne Mboup, président du comité de pilotage de la foire.

33 milliards de nos francs, c'est le budget global dont l'hôpital régional El Hadji Ibrahima Niass de Kaolack a besoin dans le cadre de son projet d'établissement axé principalement sur l'aspect médical et social.

Selon le directeur du centre hospitalier régional, Saliou Tall, l'État a décidé de financer le projet à hauteur de 60%. Ainsi, sur les 33 milliards de FCFA, 9 milliards seront consacrés aux investissements." On a présenté les orientations de l'établissement d'ici 5 ans et ce qu'on peut retenir, c'est le relèvement du niveau de l'hôpital, de niveau 2 à un niveau 3 avec tout ce que cela comporte ( relèvement du plateau technique etc... ) et le renforcement de la qualité du service". Et en plus de cela, il est aussi prévu de mettre à la disposition de l'hôpital d'une imagerie par résonance magnétique (IRM).