Soutenues par le Projet des services des entreprises de mil (Psem), leur partenaire privilégié, les coopératives des femmes en activité sur la chaîne de valeur mil ont lancé, samedi à Kaolack, les activités des cantines «Sunu Fondé». Fortement mobilisées et venues des régions de Kaolack, Fatick, Dakar, Kaffrine, Tambacounda, entre autres, ces femmes veulent donner un caractère plus sécurisant à la vente de cette bouillie de mil communément appelé «Fondé», en lui offrant plus d’hygiène et un plan d’organisation plus approprié. 

 L’Organisation pour la mie en valeur du Fleuve Gambie (Omvg) et son partenaire Enda-Ecopop ont démarré hier, avec les administrations territoriales et autres élus des différentes collectivités du pays, la campagne de sensibilisation des populations qui risques d’être impactées prochainement par les travaux d’installation du corridor électrique prévu par le Projet  Emergie de l’Omvg. 

Une histoire digne d’un conte. Le « salite » d’un mari a conduit au désastre, à Kaolack. En effet, rapporte Le Populaire, une affaire de « thiéré bassé » (couscous à la sauce de pâte d’arachide) vient de briser la famille Sarr de Thiawando. Selon le journal, le nommé Ibrahima Sarr a cassé le bras de sa femme pour la simple raison qu’il n’a pas pu bien se régaler de son « thiéré bassé ». 

Dans le cadre de l’élan de solidarité qui est noté ces derniers jours dans la commune de Kaolack suite aux fortes pluies qui se sont abattues dans le Saloum, maitre Nafissatou Diop Cissé, notaire par ailleurs responsable politique de l’APR, a octroyé d’importants dons au profit de plus de 20 familles relogées dans des établissements scolaires de ladite commune.

Ainsi des sacs de riz, des produits d’entretien, des moustiquaires entre autres produits ont été distribués aux différentes familles touchées par le phénomène des inondations.

  Le ministère de l’Agriculture en partenariat avec l’Agence nationale de conseil agricole et rural (Ancar) et les 90 groupements de producteurs des régions de Kaolack, Fatick, Kaffrine, Thiès et Diourbel, a initié et poursuivi hier, à Kaolack, un atelier de réflexions et partages en vue de la mise en place prochaine d’un réseau des producteurs de l’huile d’arachide, autrement appelée « Segaal » en langue nationale.  

C’était pour mieux faciliter le travail de production aux petites et moyennes entreprises de fabrique d’huile et aussi à l’Ancar qui est le bras technique de ce projet et qui est en même temps le diffuseur de la technologie dont l’Institut de technologie alimentaire (ITA) a doté les acteurs afin qu’ils disposent de plus de finesse et sécurité dans leurs productions. 

En plus des étals secondaires qui n’ont pas résisté à la furie des flammes, quatorze cantines ont été réduites en cendres. Le marché de Médina Baye affiche une mine triste. Le feu qui s’était nuitamment déclenché a été difficilement maitrisé par les concours jumelés des populations riveraines et les sapeurs-pompiers. 

Selon l’Inspection générale d’Etat (Ige), la phase de conception du projet «Cœur de ville de Kaolack» (Cvk) est marquée par l’absence d’étude préalable devant permettre la maîtrise du coût du projet. Il en a résulté un dérapage budgétaire. Ainsi, d’un montant initial de 12,4 milliards F Cfa, le marché a finalement coûté 17,2 milliards F Cfa. 
Pire, Libération révèle que le marché relatif à la réalisation du projet a été conclu par entente directe sans respect des principes d’équité, d’économie et de transparence, encore moins de l’obligation légale de mise en concurrence. Ainsi, des travaux complémentaires non justifiés, objet d’un avenant de 4,7 milliards F Cfa, ont porté le coût à 17,2 milliards F Cfa sans programmation budgétaire. 

La délégation du diocèse de Kaolack à la 36ème édition de la marche pèlerinage de Poponguine compte 1578 jeunes pèlerins. « Nous n’avons jamais enregistré un tel nombre d’inscrits jusque-là », révèle Abbé Raphaël Ndiaye, Directeur des Œuvres. Après l’Archidiocèse de Dakar qui a inscrit 9.500 marcheurs, un chiffre jamais atteint également, on peut dire que la marche pèlerine de la 128ème édition du pèlerinage marial sénégalais est sûrement celui des records de participants mobilisés.

  L'affaire des présumés homosexuels de Kaolack qui a tant défrayé la chronique dans la capitale du Saloum ces derniers temps, ne sera finalement pas jugé au Tribunal correctionnel. La montagne a accouché d'une souris. Les onze (11) prévenus, arrêtés la semaine dernière à Kaolack par la Police, ont été libérés hier, mardi 29 décembre, par le Procureur, estimant qu’il n’y a pas suffisamment d’éléments de preuves contre eux.   

Après leur arrestation la nuit du jeudi 24 décembre dernier suivi de leur déferrement mouvementé avant-hier lundi au parquet, ces 11 individus ont bénéficié d’un retour de parquet avant d’être placé en lieu sûr tenu secret. En effet, ce n'est qu'au petit matin, hier mardi, que la nouvelle est tombée au moment où les commentaires fusaient de partout. 

  Réuni hier en session ordinaire, le conseil municipal de la commune de Kaolack a unanimement adopté et voté le budget prévu pour l’année d’exercice 2015. En termes de recettes et dépenses, ce budget est arrêté à deux milliards sept cent quarante millions deux soixante quatorze mille deux cent treize (2.547.274.213 Frs). Soit une hausse de 418.165.021 Frs comparé à celui de l’année d’exercice 2014.  Pour le volet fonctionnement, un montant de 2.040.368.036 Frs est ainsi retenu soit 80 % du budget. La section investissement pour cette année d’exercice, ne se contentera que des 506.906.177 Frs restant. Un déséquilibre physique sur lequel le préfet Abdoulaye Kharma s’est beaucoup inquiété, compte tenu de la demande sociale et de l’insuffisance des ressources dans ce genre d’institutions.   

  Les réactions sur l’arrivée de Mme Aminata Touré dans les rangs de l’Alliance pour la République (Apr) de Kaolack se poursuivent, mais ne se ressemblent pas. Ainsi, à la suite de l’instance départementale de la Convergence des jeunesses républicaines (Cojer), c’est au tour de la conseillère technique No 3 du ministre de la Jeunesse, de l’emploi et la construction citoyenne de réagir.   

Maîmouna Yade estime à cet effet « qu’il n’y a aucunement péril en la demeure. Si Mme Mimi Touré en tant que native de Kaolack éprouve le désir de venir militer chez elle, elle est libre de le faire. Car elle a fait toujours preuve de cette liberté pour apporter son soutien aux populations et est constamment intervenue en direction des couches vulnérables. 

  Pour raisons d’insécurité, le préfet de Kaolack, Serigne Babacar Kane, a ordonné la fermeture de 16 classes dans un état de délabrement très avancé de seconde du lycée Valdiodio Ndiaye. L’annonce préfectorale a été faite par le Proviseur dudit établissement, Mbaye Thiam, hier, lundi, lit-on dans l’APS.   Selon lui, les 16 classes constituent un “danger permanent pour les 1.200 élèves inscrits”. Cette décision du Préfet a été motivée par les “conclusions de la visite d’inspection effectuée au lycée au mois d’août dernier par la commission auxiliaire de protection civile”, nous fait savoir le Proviseur. Non sans avoir signalé : “nous nous trouvons dans l’obligation de fermer les 16 classes de seconde du bâtiment D où sont inscrits 1200 élèves”.

  Face aux nombreux défis rencontrés dans la gestion de l’eau, l’entretien des ouvrages hydrauliques et l’accès des populations aux ressources hydrauliques provoquées ou naturelles existant à Kaolack, les acteurs regroupés autour des programmes départementaux d’aménagement des réseaux hydrauliques de la région se sont retrouvés hier, mercredi 14 janvier au siège du Conseil départemental (de Kaolack) pour une planification du programme défini pour cette année.   Cette rencontre est en effet initiée par l’Agence régionale au développement (Ard), en partenariat avec le projet des bassins de rétention, et valorisation des forages (Barvafor), et l’ensemble des organisations contribuant aux règlement de la question de l’eau  dans le Centre du pays. 

  Le Réseau des enseignants pour une nouvelle vision de l’éducation (Renove), c’est une nouvelle structure qui regroupes les partenaires de l’école notamment des enseignant craie en main, des associations de parents d’élèves (Ape) et représentants des Inspections de l’éducation et la formation (Ief) de Kaolack, Gossas, Guinguinéo, Diourbel et Saint-Louis. 

  Le gouvernement gambien a procédé samedi dernier au rapatriement d’un groupe de 52 talibés dont quatre (4) gambiens et 48 sénégalais. Ces enfants sont tous arrivés au Sénégal sains et saufs. Les marabouts qui les ont conduits en territoire gambien, ont tous les deux (2) été arrêtés par la justice gambienne et sommés de payer une amende de 13 millions de F Cfa pour recouvrer leur liberté, nous apprennent certaines sources proches de la diplomatie sénégalaise.   

  Dans le cadre de la mise en œuvre du programme national d’autosuffisance en riz (Pnar) et le besoin de booster favorablement les productions réalisées en dehors de la vallée, l’Agence nationale de conseil agricole et rural (Ancar), en partenariat avec le Fonds national de recherche agricole et Agroalimentaire (Fnraa) a procédé au lancement du « système de Riziculture intensive » (Sri). 

Synthèse des pratiques culturales définies pour augmenter la productivité de la culture du riz, cette nouvelle technologie vise à augmenter la production du riz pluvial ou riz de plateau de 50 à 100% et même plus de ce pourcentage dans les régions dites introduites.