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Dim, Fév
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 Cette année, la 4ème édition de la Foire Internationale de Kaolack (Fika) est partie sur de bons leviers pour susciter plus tard une éventuelle réussite tant du côté de l’organisation que dans la génération de ressources concordantes. Son ouverture officielle qui a été présidée, ce samedi 26 janvier, par le Premier ministre Boun Abdallah Dionne semble prédire ce prochain acquis, compte tenu de la forte affluence qui s’est constituée lors de cette journée. 

 Impulsée par une volonté exclusive de s’ouvrir aux villages et au secteur péri urbain, l’Association Jeunesse Action et Développement de Kaolack, actuelle protectrice et tenante du mouvement Hip Hop et de la culture urbaine a prétexté la 12ème Edition du festival en question pour se lancer dans cette aventure. Soutenue par le ministère de la Culture, le centre culturel de Kaolack, l’Ambassade de France à travers son service de la Coopération et d’actions culturelles et l’Alliance Française de Kaolack, dans le cadre de la célébration de ses trente (30) ans de coopération avec le Sénégal, cette 12ème édition du festival a surtout été rendue populaire grâce à la caravane de graffiti littéralement exécutée dans les départements de Kaffrine, Kaolack et dans la commune de Sokone  où les nombreux greffeurs qui accompagnaient la caravane profitaient pour peindre un lot de 5 murs sur les différents espaces publics.

Face à la presse, ce vendredi, l’union régionale de la Confédération Nationale des Travailleurs du Sénégal (CNTS) de Kaolack a appelé le maire Mariama Sarr à prendre ses responsabilités face à la situation financière délétère qui sévit dans l’institution municipale qu’elle dirige. Entre doublons de salaires et emplois fictifs, le secrétaire général de la mairie est mis sur le banc des accusés. 

Rendez-vous a été donné ce week-end aux talibés mourides et à l'ensemble des musulmans pour prendre part à la cérémonie dénommée « sargal » dédiée à Mame Cheikh Ibrahima Fall.

Ainsi, le guide religieux Serigne Modou Guissé, qui a convié les fidèles à ce rendez-vous, a voulu dit-il, aider les jeunes à connaître davantage les actions sociales de ce saint homme qui ont été « sans précédent ». « Nous avons organisé une cérémonie de récital du saint coran durant laquelle des prières ont été formulées pour que la paix puisse régner dans notre pays et partout dans le monde.

A l’issue de sa dernière assemblée générale de renouvellement de bureau, tenue à Kaolack, la Fédération centre du transport poids lourd n’a pas vraisemblablement donné son accord sur le programme de renouvellement du parc des véhicules gros porteurs que lui propose l’Etat du Sénégal. Par la voix de son vice-président, Cheikh Tidiane Tall, la fédération a plutôt déploré la cherté des camions proposés pour cette catégorie de transport et somme l’Etat à accorder une subvention à ce programme.

 Sur directive de son ministère de tutelle, la Direction régionale des Transports terrestres de Kaolack a procédé hier, jeudi 20 décembre, au lancement officiel des nouveaux permis numérisés.  Présidée par le gouverneur de la région de Kaolack, Al Hassane Sall, aux côtés du préfet et des membres de groupements et syndicats du secteur des transports routiers venus en masse, cette opération revêtait plusieurs aspects. Car, au-delà même de la décision du gouvernement de changer les permis de conduire d’une population de 60.000 personnes sur le territoire national, elle a aussi été initiée pour arrêter de manière progressive la circulation de la quantité exorbitante de faux document de transport sur le territoire national. 

C'est une très forte délégation Gambienne composée de la première Dame, de la  Vice présidente, de l'ambassadeur de la Gambie au Sénégal et de son homologue du Sénégal en Gambie, son excellence Monsieur Saliou Ndiaye, du ministre de l'agriculture gambien ainsi que d'autres membres du gouvernement gambien, qui est venue  prendre part au forum dont l'un des principaux  thèmes porte sur le rôle des leaders et des entrepreneurs dans le développement des relations Sénégalo-gambiennes.

Les éléments du commissariat central de Kaolack ont saisi 40 kg de chanvre indien, en  espace de deux semaines. La saisie a été faite dans le cadre de leurs opérations quotidiennes de sécurisation et de lutte contre la délinquance.

 La lutte contre l’insalubrité de la commune de Kaolack se poursuit sans relâche. Suite au programme « Setal sama Gox » lancé la semaine dernière par le maire Mariama Sarr pour faciliter l’approche citoyenne chez les populations par rapport à l’assainissement de leur ville, la fondation « Moustapha Sow » est venue appuyer ce projet mais dans une échelle plus large. La fondation a en effet remis au maire Mariama Sarr les clés de deux nouveaux camions «tasseurs », histoire de renforcer la logistique municipale dans le secteur qui génère le plus d’inquiétudes dans la ville de Kaolack. D’un coût global d’un peu plus de 15 millions chacun, ces gros porteurs aideront à amortir les 150 à 200 tonnes d’ordures produites quotidiennement par les populations.

Cet après midi, les acteurs de l'éducation s'étaient donnés rendez-vous au lycée technique et commercial El Abdoulaye Niass de Kaolack pour l'inauguration de son nouveau département dédié aux filières froid, climatisation et plomberie.
Présidée par le ministre de la formation professionnelle, de l'apprentissage et de l'artisanat, Mr Mamadou Talla, la cérémonie inaugurale était une occasion pour ce dernier de rappeler la pertinence d'un tel projet. " Le gouvernement du Sénégal a décidé de faire de ce lycée, un hub en matière formation et un centre de référence dans ces filières c'est-à-dire le froid, la climatisation et la plomberie".

Né en 1890 dans le village de Keur Samba ou Daga Malick, comme le confirment certains, en tout cas à proximité de Karang, à la frontière avec la Gambie, le deuxième Khalife de Mame El Hadji Abdoulaye Niasse, après la disparition de ses aînés El Hadji Babacar Niasse en 1937 et El Hadji Aminata Niasse, Mame Cheikhou Oumar Niasse a été célébré vendredi à Kaolack.

Le mot « Sargaal » a-t-il perdu son sens ? Qu’est-ce que Baye Ciss a pu réaliser à Kaolack pour que la sacralité du « Sargaal » soit foulé du pied au pied par des politiciens, devenus seconds couteaux par la vérité des bases politiques ? Pour quelle raison ces comparses ont osé heurter la conscience des Saloum-Saloum, en lui reconnaissant un mérite encore à l’état imaginaire et embryonnaire ? Ce sont les grosses questions que les populations de Kaolack se posent après la grande mobilisation virtuelle ou « Ndiaga-Ndiaye », orchestrée ce week-end par Baye Niasse Ciss  D’ailleurs l’homme d’affaires, Serigne Mboup de CCBM, qui lui a demandé d'arrêter de se plaindre d'une guerre dont il serait victime, a promis de lui organiser un grand « Sargaal », le jour où il réalisera ses ambitions pour 

 Le différend sur la cession des 845 ha à la société agricole des Salins du Saloum poursuit son bonhomme de chemin. Suite à une première vague de contestations des populations de villages environnants, c’était hier au tour des souteneurs du maire de la commune de Dya, Ndiogou Babou Mbodj, d’organiser une marche. Fortement mobilisées et composées de plusieurs chefs de village, ces personnes ont occupé les abords de la nationale 1 pendant deux tours d’horloge. Dans leurs propos, elles accusent le guide du village de Sagne Bambara de commanditaire de toute cette contestation, et sont même allées jusqu’à rappeler les dizaines d’hectares de terre que la municipalité de Dya lui a offertes par délibération. Aussi, à certains investisseurs comme Eman Daguer qui tient aujourd’hui une grande entreprise d’exploitation de sel. Du côté du village de Sagne Bambara, la réaction n’a pas tardé à venir.