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21
Jeu, Jan
35 Nouveaux Articles

Éducation sexuelle dans les écoles : « Institutionnellement, le Sénégal est d'accord sur le principe » (Dame Mbodj, Sg du Cusems Authentique)

Dénonçant la complicité de certains syndicalistes de l'enseignement pour l'éducation sexuelle dans les écoles, Dame Mbodj estime qu'nstitutionnellement, le Sénégal est d'accord sur le principe.

Dans un entretien accordé à Dakaractu, le Secrétaire général du CUSEMS Authentique a déclaré que c'est lui qui a porté sur la place publique l'affaire de l'introduction de l'éducation sexuelle dans les curricula de l'école sénégalaise. Dame Mbodji a également souligné que c'est lors d'un séminaire tenu à Saly au mois de décembre 2020, en présence du ministre de l'Éducation nationale, Mamadou Talla, que l'UNESCO a expliqué que les élèves devront apprendre à s'initier à l'éducation sexuelle. 
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Plaidoyer contre le féminisme-extrémiste à l’égard de Cheikh Yérim SECK (Par Aliou TALL)

 Plaidoyer contre le féminisme-extrémiste à l’égard de Cheikh Yérim SECK (Par Aliou TALL)

(Extrait de son livre sur le Féminisme-extrémiste qui sortira prochainement)

 

A tous ces juristes, cheffes d’entreprise, journalistes, politiciennes, activistes, enseignantes, responsables d’associations qui essayent d’accabler Cheikh Yérim Seck en diabolisant sa présence médiatique, vous faites dans l’extrémisme féministe. Votre vision du monde se résume à deux antagonistes : la femelle que vous instrumentalisez, et le mâle que vous détestez. En promouvant une féminité toxique, pour lutter contre une masculinité toxique, vous devenez toxiques pour la société sénégalaise qui n’a pas besoin d’une guerre des genres.

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Sénégal - Spoliation foncière et accaparement des terres : une gangrène nationale

 Les problèmes liés à la gestion du foncier ne sont pas spécifiques à la région de Dakar. Si le littoral et la zone des Niayes font l’objet de convoitises, il est aussi à signaler que le reste du pays n’échappe pas à cette boulimie foncière. A Sédhiou, les populations s’opposent à un lotissement fait par un responsable politique de la localité. Mieux, les populations désireuses de revenir au bercail après un déplacement obligé par le conflit casamançais, éprouvent des difficultés à trouver des terres. Dans la région nord du pays, les conflits y sont récurrents.

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VIDEO - Criminalités, meurtres, agressions... au Sénégal: Découvrez comment éradiquer ces fléaux (Micro-trottoir)

 L’agression mortelle du jeune américain Mohamed Cissé perpétrée par des malfaiteurs dans son domicile à Fass Kahone a plongé toute une communauté à Medina Baye dans une consternation. La victime qui a reçu plusieurs coups de coupe-coupe sur la tête a succombé à ses blessures après son évacuation à l’hôpital. Une agression mortelle qui a suscité la colère des populations de la cité de Baye Niass.

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DIFFERENDS LOCATAIRES-BAILLEURS PENDANT LE COUVRE-FEU DU A LA COVID-19 Un record de 418 affaires portées au tribunal de Dakar

Les impacts économiques et socioprofessionnels de la pandémie de Covid-19 ne sont pas sans répercussion sur les rapports entre locataires et bailleurs. Au contraire, plusieurs différends entre les locataires et les bailleurs ont eu une tournure malheureuse, à cause des conséquences de la pandémie de la Covid-19. La saisine de l’Association nationale des locataires du Sénégal, loin d’arranger, fait souvent empirer les choses. Pis, les affaires ayant atterri au tribunal ont, elles aussi, connu une hausse considérable.

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Le foncier au Sénégal donne l’image d’un cadavre en putréfaction que des vautours prennent d’assaut pour se le partager

C’est franchement, l’image que nous donne la situation du foncier qui prévaut actuellement dans notre pays. Et les faits ne se passent pas seulement sur le littoral qui défraie en ce moment la chronique, mais c’est bien globalement sur l’ensemble des terres du Sénégal que cette pratique s’exerce.

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Sénégal - Promulgation de la loi criminalisant le viol, projets de loi sur la sécurité intérieure et sur la répartition des revenus du pétrole et du gaz… Macky « accélère » la cadence

 Le président Macky Sall s’est félicité de la promulgation de la loi n°2020-05 criminalisant le viol et la pédophilie. Mieux, il a exhorté le gouvernement à finaliser les projets de loi sur la sécurité intérieure et sur la répartition des revenus du pétrole et du gaz…, entre autres sujets évoqués en Conseil des ministres.

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Mbour lourdement endeuillé par l’émigration clandestine: leurs parents accusent l’état du Sénégal

La migration clandestine par voie maritime avec son lot de morts touche plus lourdement les zones côtières comme Mbour, Saint-Louis, les Niayes et autres.

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Coupures d’eau à Dakar la SEN’EAU se cache derrière un concours de circonstances

 Interpellée au premier chef par le calvaire que vivent des milliers de ménages de la capitale affectés, depuis plusieurs jours, par la pénurie d’eau, en cette période de propagation de la Covid-19, la société SEN’EAU s’explique. Dans un communiqué daté du 15 juin et intitulé «Informations sur les manques d’eau», SEN’EAU note que ces coupures sont dues à l’arrêt de l’usine de Ngnith pour des travaux de maintenance, une série d’arrêts d’autres ouvrages entrainant du coup le non fonctionnement correct des boosters de Mékhé et de Carmel, les réservoirs des Mamelles qui se sont vidés, perdant, par la même occasion, leur capacité distributive.

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Mendicité des enfants au Sénégal «le procès» de la société et de la justice

Pour le 30e  anniversaire de la Convention internationale des droits de l’enfant, le Collectif de Stop à la mendicité des enfants a organisé hier, mercredi 20 novembre, une cérémonie théâtrale de lutte contre la mendicité au Centre culturel Blaise Senghor de Dakar.

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Affectation des terres aux privés, non-implication des populations, foisonnement des conflits fonciers l’inertie coupable de l’étatAffectation des terres aux privés, non-implication des populations, foisonnement des conflits fonciers l’inertie coupable de l’état

Les litiges fonciers sont à l’ordre du jour au Sénégal, avec leur lot de controverses, de zizanie et d’incompréhensions. Et l’affaire qui est venue, en premier, les remettre sur la table est le différend entre le président du groupe Sédima, Babacar Ngom, et les habitants de Ndingler avant que ceux d’un autre village (Djilakh) avoisinant la ferme de l’homme d’affaires n’entrent dans la danse et réclament l’annulation du titre foncier qui donne à l’investisseur la propriété de 225 hectares. Même si des initiatives qui ne font pas l’objet de contestation existent, il est à déplorer les rapports heurtés entre populations et investisseurs privés qui deviennent de plus en plus récurrents.  L’affaire des terres de Ndingler n’est donc que la face visible de l’iceberg. Mieux, elle a déclenché une vague de soulèvement des populations rurales.

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Sénégal : Éducation – marche nationale, le g7 «decrete» la stratégie du pourrissement

Pour leur premier plan d’actions composé de débrayage, grève totale et une marche, les syndicats du Saemss, Cusems, Sels, Sels/A, Uden et Snelas/Fc, en tirent un bilan satisfaisant. Ils ont investi la rue hier, jeudi 23 janvier, pour vilipender l’Etat et, par ricochet, ont décidé d’adopter la posture du «jusqu’au boutisme» pour le respect des accords. Seul point qui vaille, selon eux, pour une école apaisée.

 Aucune nouveauté sous les cieux. Le G7 réclame et continue d’exiger l’apurement immédiat du passif du protocole du 30 avril 2018. Hier, jeudi 23 janvier, après une grève totale dans toutes les écoles et établissements du Sénégal, les enseignants ont exprimé leur désarroi dans la rue, à l’occasion de la marche nationale. Les syndicats du Saemss, Cusems, Sels, Sels/A, Uden et Snelas/Fc, ont ainsi bouclé leur premier plan d’actions à la place mythique de la Nation (ex-place de l’Obélisque).

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Foncier à Malika: Le collectif Dialoba hausse le ton et interpelle le chef de l'État

Le collectif Dialoba bande les muscles. En effet, après avoir acquis, en 2012, des terrains auprès de propriétaires de champs à Malika, de «gros bonnets» se sont signalés pour affirmer que lesdits terrains leur appartiennent, disent-ils. Et depuis, plusieurs d’entre les membres dudit collectif qui avaient entamé des travaux, ont été stoppés net par la Direction de la Surveillance et du Contrôle de l'Occupation des Sols (Dscos). « Depuis un an, on n'a aucune information. On nous dit que de gros bonnets seraient derrière et voudraient s’approprier nos terrains. Nous louons la politique du chef de l'Etat.

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