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Lun, Juil
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 Présentée hier, mercredi 13 juin, l’étude menée par le Forum des éducatrices africaines (Fawe) sur les violences basées sur le genre dans les académies de Ziguinchor et de Sédhiou, montre que les obstacles au maintien des filles à l’école restent les grossesses précoces ou non désirées, les mariages précoces et ou forcés, les travaux domestiques et la pauvreté. Dans le cadre de la lutte contre les violences basées sur le genre, le Forum des éducatrices africaines (Fawe) en partenariat avec Equal Masures, a réalisé une étude dans les académies de Ziguinchor et de Sédhiou pour la période 2017/ 2018. L’étude repose sur la situation de la violence basée sur le genre, le niveau de mise en œuvre de la loi scolaire de 10 ans  et la lettre circulaire sur la gestion des grossesses en milieu scolaire. 

Qui n’a pas entendu ces syllabes résonnant comme une foudre... de guerre en Casamance ? Aussi amnésique soit –on , l’évocation de Bamboda, de Yutu, de Madina Mancagne…de Effock replonge dans la fournaise et les braises de la verte casa. Une casa verte logée dans les coeurs et qui a fini de virer au rouge tellement le sang versé n’a cesse depuis 82 de plonger moult familles dans l’éploration et le deuil : Des veuves et veufs , orphelins de tous âges se comptent par milliers, victimes d’une guerre fratricide aux dégâts collatéraux sans limites car affectant toutes les contrées du pays. Les familles encore en pleurs sont visibles dans toutes les branches socio-culturelles de Sunugal, sunu REW.

 L’Armée sénégalaise confirme l’information selon laquelle une personne a été tuée en fin de week-end  à la suite d’un accrochage entre ses éléments et des individus armés non identifiés, sans donner de date et plus de précision sur cet incident. «Comme à leur habitude, à chaque fois qu’elles sont acculées, les bandes armées, dans un souci de divertir les unités chargées de les traquer, s’attaquent aux populations en vue de les dépouiller de leurs biens et d’entraver leur liberté de mouvement. 

’armée sénégalaise a déployé des moyens pour retrouver les auteurs de l’attaque qui a fait 13 morts et neuf blessés à Boffa, samedi, dans le département de Ziguinchor, a promis la Direction de l’information et des relations publiques des armées (DIRPA). 

Des moyens sont ‘’mis en œuvre pour capturer, neutraliser et faire juger’’ les assaillants, a assuré son directeur, le colonel Abdoul Ndiaye, sur les ondes de la radio privée Sud FM. 

Treize jeunes ont été tués et neuf autres grièvement blessés dans une attaque attribuée à des éléments armés supposés appartenir au Mouvement des forces démocratiques de la Casamance (MFDC), samedi après-midi à Boffa, dans le département de Ziguinchor. 

Le 1er janvier, deux membres du MFDC ont recouvré la liberté selon la communauté Sant'Egidio qui attribue cette libération aux autorités sénégalaises - Ces dernières refusent de s'exprimer sur l'existence d'un potentiel accord signé par les deux parties

Au Sénégal, deux membres du MFDC, le mouvement indépendantiste casamançais, ont été libérés début janvier. L'information a été rendue publique par la communauté catholique de Sant'Egidio, médiatrice dans ce conflit en cours depuis plusieurs décennies et qui connaît une période d'accalmie depuis l'arrivée au pouvoir de Macky Sall.

Dans un communiqué reçu par notre rédaction, le gouvernement du Sénégal a démenti l'information selon laquelle il aurait payé une rançon aux ravisseurs des exploitants forestiers pour leur libération. 
Selon Seydou Guèye, le porte-parole du gouvernement : "l'Etat du Sénégal ne saurait opérer une telle transaction avec des malfaiteurs qui hantent la quiétude des populations".  
Mieux, pour Seydou Guèye, "dès qu'il fut informé de la prise d'otages, le Chef de l'Etat a donné des instructions fermes aux autorités de défense et de sécurité pour que les auteurs du kidnapping soient traqués jusqu'à la libération de toutes les personnes retenues contre leur gré.

  Fortement mobilisées, pancarte à la main dans les rues de Ziguinchor, l’image reflète une réelle détermination des femmes de la région Sud qui ont marqué la journée régionale de la paix par une marche hier dimanche. Occasion saisie par ces femmes pour agiter une panoplie de requêtes qui vont des négociations inclusives à une place centrale dans le processus de paix en Casamance. Des femmes qui restent convaincues que cette accalmie du moment n’est pas une paix définitive mais juste un silence momentané des armes.  

 L’implication des femmes de la Casamance dans la gouvernance locale est une réalité bien vécue dans la région de Ziguinchor. Regroupées dans des structures indépendantes, des femmes s’activent pleinement dans le développement de cette région meurtrie par le conflit armé qui oppose depuis 1982 l’Etat du Sénégal aux combattants du Mouvement des forces démocratiques de la Casamance (Mfdc). Dans le cadre de ce dossier réalisé grâce au soutien du projet «Femme occupe média» de l’Institut Panos, nous avons été à la rencontre de certaines de ces «mamans de la paix» très engagées sur le terrain du développement local et de la recherche de la paix. Un vent nouveau souffle en Casamance. Après 35 ans de conflit armé dont le bilan est aujourd’hui, difficilement quantifiable aussi bien en termes de pertes en vies humaines que de dégâts matériaux, la Casamance naturelle qui regroupe les régions administratives de Ziguinchor, Kolda et Sédhiou traverse une nouvelle ère dans son histoire.

  Réorganiser la filière de l’anacarde jugée très importante en termes de revenus, c’est le pari que se fixent les acteurs s’activant autour de la filière qui fait vivre au moins 250 000 personnes dans les régions du sud. Mais aujourd’hui, l’essentiel de sa  production tombe entre les mains de négociants étrangers (essentiellement  indiens) qui assurent le financement de la campagne et fixent  les prix. Ce qui pousse les acteurs locaux à dérouler des stratégies pour sentir les retombées de la campagne de  commercialisation de l’anacarde  et réduire l’indice de pauvreté en Casamance.  

    Meurtries, éprouvées, les populations du Sud se sont approprié la paix, préoccupation majeure en Casamance. La situation d’ensemble c’est qu’il y a aujourd’hui une profonde aspiration à la paix. Un constat de plus en plus patent dans la région où dans toutes les rencontres (journées culturelles congrès, fora…) toutes les occasions sont mises à profit pour parler de la paix. Un plaidoyer qui va crescendo dans cette région où les langues se délient; tout le monde veut la paix.  

Le bilan de l’opération de sécurisation de l’Armée dans les régions de Kolda et de Sédhiou montre le taux de criminalité dans le Sud. Elle a saisi 157 kg de chanvre in­dien, une vingtaine de charrettes et 672 troncs de venn et arrêté 18 individus. Cette opération a été conçue par le commandement de la zone militaire numéro 6 et réalisée par les soldats du secteur 61 basé à Madina Wan­difa. Le lieutenant-colonel Bou­ba­car Koïta, chef de corps du 26e Bataillon de reconnaissance et d’appui (Bra), expli­que que les présumés malfrats se sont rendus  sans aucune résistance.

On en sait un peu plus sur la saignée qui a frappé l’opposition en Casamance lors de la récente visite du Chef de l’Etat dans le sud du pays. La presse a fini de faire état du départ vers l’Apr de 9 maires. Mais, nul n’a encore révélé comment ces derniers ont atterri dans le « Macky » sans bruit, ni tintamarre. 

  L’édition 2016 du Gamou de Kaour organisée sous la houlette du saint homme, le khalife général Cheikh Aladji Diaby Gassama, s’est presque déroulée dans le  noir à cause des pannes du groupe électrogène. En plus, aucune citerne d’eau (en dépit de l’intervention du gouverneur de Sédhiou) n’a été envoyée à Kaour pour les milliers de pèlerins venus des quatre coins du Sénégal et de la sous-région. D’où la colère des populations qui dénoncent le «deux poids deux mesures» dans le traitement des foyers religieux.

Mamoudou Ibra KANE

iGFM – (Ziguinchor) C’est un Mamoudou Ibra Kane éloquent qui s’est adressé aux populations de Ziguinchor ce jeudi 14 mai, lors de la cérémonie officielle de « GFM Chez Vous » à laquelle ont assisté plusieurs personnalités de la localité à l’image du maire de la ville Abdoulaye Baldé.

mine

iGFM – (Dakar) A en croire le président dudit comité Eusébio José Dasylva il n’ y a pas eu d’avancées notables dans la situation du déminage humanitaire en Casamance. Seuls 200 000 m2 ont été déminés dans toute la Casamance. Soit un gab de 1100 000m2.

La menace est sérieuse pour notre pays a dit M. Dasylva qui a fait face à la presse ce samedi.