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Lun, Mai
8 Nouveaux Articles

(Dossier) «Le Sénégal est un pays d’escrocs, le modèle dominant c’est l’escroquerie, pas le respect du bien commun», Pr Sérigne Mor Mbaye, Psychologue

«L’ordre institutionnel est d’une grande faiblesse dans toutes les institutions auxquelles on a recours, l’offre est quasi inexistante parce l’accueil est tout à fait nul. Et ça, tout le monde en souffre, il y a comme une situation de chaos, de désordre et de confusion dans les rôles, dans les statuts, dans l’offre, dans l’organisation. Senghor (1er président Léopold Sédar Senghor) avait créé le Bureau organisation et méthodes (BOM), c’était à des fins certainement de recherche d’une offre de service de qualité au sein des institutions de l’Etat.

Mohamed Mougar Sarr: "Au Sénégal, un bon homosexuel est soit caché, soit drôle, soit mort..."

Inspiré d’un fait divers, le troisième roman de Mohamed Mbougar Sarr s’empare de la question sensible des « goor-jigeen », un tabou dans son pays.

S’emparer d’une question d’actualité et chercher ce qu’elle révèle des rapports humains. Telle est la mission que s’est fixée Mohamed Mbougar Sarr, très prometteur écrivain sénégalais de 28 ans. Après Terre ceinte (2014), sur le djihadisme au Sahel, puis Silence du chœur (2017), qui imagine l’arrivée de douze migrants dans un village sicilien, l’auteur publie son troisième roman, De purs hommes. Le livre est paru en avril en coédition entre les éditions Jimsaan, à Saint-Louis, et Philippe Rey, à Paris.

Problème d’eau et d’électricité à Médina Baye : Les avis partagés des fidèles et habitants

Le manque d’eau dans la cité religieuse de Médina Baye est dénoncé par une bonne partie de la population qui déplore le fait que c’est un problème récurent. 

À quelques heures du Mawloud, Dakaractu Kaolack s’est rendu dans quelques artères de Médina Baye pour s’enquérir de la situation chaotique que certains habitants dénoncent concernant le manque d’eau. Des délestages d’électricité sont également notés selon certains riverains. 

Stratégie genre 2021 2025 : la Banque africaine de développement veut créer plus d'opportunités pour les femmes dans les secteurs clés du continent

La Banque entend dans sa stratégie renforcer l'égalité des sexes et l'autonomisation des femmes et des filles dans ses cinq domaines prioritaires, les « High 5 ».

JUBA, Soudan du Sud, 4 février 2021/APO Group/ --

Dans sa nouvelle stratégie du genre pour la période 2021-2025, publiée le 3 février 2021, la Banque africaine de développement (AfDB.org) dévoile sa vision en matière de genre pour les cinq prochaines années. L’institution panafricaine de développement prévoit de « transformer les secteurs clés du continent en terrains d'opportunités accessibles, où les femmes, les filles, les hommes et les garçons, quelle que soit leur origine, bénéficient d'un accès et d'un contrôle égaux sur les ressources productives et bénéficient d'infrastructures et de services de soutien pour s'épanouir ».

Sénégal et religion: Avortement médicalisé, la LIPS dit «Non» et invite l’Etat à rapporter la loi de ratification du Protocole de Maputo

«Une opposition formelle à toute légalisation de l’Interruption Volontaire de Grossesse au Sénégal, pudiquement appelée avortement médicalisé», c’est la position de la Ligue des Imams et Prédicateurs du Sénégal (LIPS), exprimée dans une Déclaration datée du samedi 23 juin 2021. Alors que des associations de défense des droits des femmes mènent une campagne pour pousser le Sénégal à se conformer à son engagement par rapport au Protocole de Maputo en légalisant l’avortement médicalisé, la LIPS vient se joindre aux nombreuses voix de chefs religieux disant «Non» à toute loi dans ce sens.

Sénégal - DIOURBEL - PROJET DE RETRAIT DES ENFANTS DE LA RUE, CIBLAGE DES TALIBÉS - Le collectif dénonce et demande le vote de la loi sur les «daaras»

 Le Collectif des «daaras» modernes de Diourbel, réuni jeudi 11 février 2021 au niveau du quartier Cheikh Anta de la ville de Diourbel, dénonce les opérations de retrait des enfants talibés de la rue. Ce collectif plaide pour le vote du projet de loi sur les daaras par l’Assemblée nationale. Le Collectif des «daaras» modernes de Diourbel s’insurge contre le projet de retrait des enfants talibés de la rue. Ce collectif qui a organisé sa réunion mensuelle au niveau du daara de Serigne Macoura Niang a, par ailleurs, fustigé le programme inachevé de l’Etat en ce qui concerne le PAQEEB (Programme d’amélioration de la qualité et de l’équité de l’éducation de base) et le PAMOD (Programme de modernisation des daaras).

Éducation sexuelle dans les écoles : « Institutionnellement, le Sénégal est d'accord sur le principe » (Dame Mbodj, Sg du Cusems Authentique)

Dénonçant la complicité de certains syndicalistes de l'enseignement pour l'éducation sexuelle dans les écoles, Dame Mbodj estime qu'nstitutionnellement, le Sénégal est d'accord sur le principe.

Dans un entretien accordé à Dakaractu, le Secrétaire général du CUSEMS Authentique a déclaré que c'est lui qui a porté sur la place publique l'affaire de l'introduction de l'éducation sexuelle dans les curricula de l'école sénégalaise. Dame Mbodji a également souligné que c'est lors d'un séminaire tenu à Saly au mois de décembre 2020, en présence du ministre de l'Éducation nationale, Mamadou Talla, que l'UNESCO a expliqué que les élèves devront apprendre à s'initier à l'éducation sexuelle. 

“La pauvreté n’est pas une fatalité”, Abbé Alphonse Seck, SG Caritas Sénégal

Prenant part samedi dernier, à un panel organisé à la Pouponnière de Médina et libellé comme suit : « Déconstruire la pauvreté par la promotion d’une société juste et solidaire », dans le cadre de la célébration de la journée internationale pour l’élimination de la pauvreté, Abbé Alphonse Seck, secrétaire général de Caritas Sénégal a laissé entendre qu’« ici nous touchons du doigt une manifestation de la pauvreté, sujet qui nous réunit pour ce panel ».

A l’occasion de la Journée internationale de la tolérance zéro à l’égard des mutilations génitales féminines (MGF), célébrée ce samedi 6 février 2021, Antonio Guterres, le Secrétaire général des Nations Unies (ONU) souligne que les MGF ont augmenté dans le monde à cause de la Covid-19.   «Les mutilations génitales féminines sont une terrible violation des droits humains, qui nuit à la santé et au bien-être de millions de femmes et de filles dans le monde. Malheureusement, le nombre de filles exposées à cette effroyable pratique a augmenté du fait de la pandémie de Covid19.

Plaidoyer contre le féminisme-extrémiste à l’égard de Cheikh Yérim SECK (Par Aliou TALL)

 Plaidoyer contre le féminisme-extrémiste à l’égard de Cheikh Yérim SECK (Par Aliou TALL)

(Extrait de son livre sur le Féminisme-extrémiste qui sortira prochainement)

 

A tous ces juristes, cheffes d’entreprise, journalistes, politiciennes, activistes, enseignantes, responsables d’associations qui essayent d’accabler Cheikh Yérim Seck en diabolisant sa présence médiatique, vous faites dans l’extrémisme féministe. Votre vision du monde se résume à deux antagonistes : la femelle que vous instrumentalisez, et le mâle que vous détestez. En promouvant une féminité toxique, pour lutter contre une masculinité toxique, vous devenez toxiques pour la société sénégalaise qui n’a pas besoin d’une guerre des genres.