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Mer, Avr
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Une première contestation après la publication d’une étude de Timbuktu institute dirigé par le Professeur Bacary Samb. Selon l’étude effectuée par l'Observatoire des radicalismes et conflits religieux en Afrique, sur 400 jeunes interrogés, près de 10% sont prêts à rejoindre les filières jihadistes. Ce que remet en cause Abdoulaye Pouye, le maire de Mbao (banlieue de Dakar) qui estime que les conclusions de l’enquête ont été exagérées.

Intervenu sur les ondes de Rfm, ce midi, il dit reconnaître qu’il y a le sous-emploi, la pauvreté, la promiscuité chez les jeunes de banlieue. «Mais aller jusqu’à penser que les gens sont prêts à aller combattre chez les djihadistes», Abdoulaye Pouye trouve l’idée «exagérée».

Il faut oser admettre la ‘’retraite’’ de tous les ‘’Hommes de Dieu’’ de la génération de Maodo, puisqu’il est établi, selon le Prophète (PSL), que la mission d’un ‘’Homme de Dieu’’ (revivification de la religion) ne peut guère dépasser 100 ans ; au-delà, il faut nécessairement un héritier spirituel doté d’une ‘’autorisation spéciale’’ (idznoul khass) et donc d’un véritable pouvoir de guidance pour pouvoir poursuivre l’œuvre de son maître ; oui, seul un tel héritier peut apporter les réformes nécessaires et les nouvelles orientations qu’imposent les changements de contextes.

Ce pays qui a radié aussi le patriote Ousmane Sonko de sa Fonction publique, est devenu cruel! Les ennemis du citoyen sont vraiment les citoyens de son pays. Les outils juridico-administratifs portent encore les stigmates d'une instrumentalisation flagrante de notre appareil administratif qui tantôt phagocyte ceux du législatif et du judiciaire. Notre bon sens reçoit malheureusement un coup fatal avec les tentatives ubuesques de faire passer la pilule dans une atmosphère d'indignation grandissime. La couleuvre est trompée par une dose assez ogre d'une communication institutionnelle désorganisée et très mal coordonnée. Oh les suppôts! Même si le vent tournait en leur faveur et les conditions réunies pour faire comprendre l'essentiel, il est plus facile pour eux de passer à côté que de nous livrer l'essence sans assombrir le ciel. Tellement, la précipitation, la haine et l'absurdité obstruent tout effort d'objectivité de leur part...

Cliquer sur le lien suivant : https://drive.google.com/file/d/0B12vvSpH-svNdWJNMHUtOGdORDQ/view

Il s’agit-là d’une causerie (en Wolof), apportant, entre autre, une réfutation décisive des allégations des détracteurs du Soufisme qui considèrent les tarikhas comme une hérésie, voire une nouvelle forme de polythéisme ; et c’est là, une ultime preuve décisive confirmant Cheikh Ahmad TIDJANI Chérif comme le ‘’Christ de la Parousie’’ (Jésus fils de Marie revenu) ; tout ceci dans une perspective de recadrage de la Tidjaniya et en guise de rappel et d’appel à la clairvoyance adressé à toutes les autres communautés religieuses (mourides, layénes, ‘’ibadourahmanes’’, etc.), à quelques encablures de l’Heure (fin du monde) [(8) à (12)] - Une ultime invitation à témoigner de la vérité et à rejoindre la mission du Mahdi - l’ultime ‘’corde d’Allah’’, conformément à l’exhortation coranique (3. La Famille d’Imran : 101-103 – Al-Imrân).

Journée mondiale du tourisme: des origines à nos jours

 

Depuis 1980, le 27 septembre de chaque année le monde célèbre la Journée Mondiale du Tourisme. Une célébration à l’initiative de l’Organisation Mondial du Tourisme (OMT), qui symbolise l’anniversaire de l’adoption des statuts de ladite organisation en 1970.

 

Pourquoi une Journée Mondiale du Tourisme ?

IL EN SERA AINSI TANT QUE LA LAÏCITÉ CONTINUERA DE RÉGNER DANS NOTRE PAYS (MUSULMAN À PLUS DE 95%) !!! [Commentaire du sermon décisif de Cheikh Ahmed Tidjane TALL sur les trois maux de notre société (la politique, la musique et la lutte). https://youtu.be/GlXHj_mHZSI ].

Oui, notre conviction inébranlable - celle de tout croyant (toutes obédiences et toutes confessions confondues) est que nos hommes politiques ne pourront jamais réussir, tant qu’ils continueront à opter pour la laïcité [‘’Dieu entre parenthèses’’, en d’autres termes]. Malheureusement, les religieux qui sont censés être les ‘’gardiens du temple’’ les ont soutenus sans réserve dans cette logique qu’aucune sagesse ne peut accepter.  

Et en vérité, tout cela est le fait d’une crise des valeurs sans précédent, n’épargnant aucune communauté et aucune localité, en rapport avec la ‘’fin des temps’’ (akhirou zamân) ; oui, le Prophète (PSL) nous avait explicitement avertis :

 

Alors que la Vierge Marie est célébrée par les chrétiens, pour les musulmans, c’est presque l’indifférence totale, comme s’il ne s’agissait pas du même Marie, mère de Jésus Christ, dont une sourate du Coran porte pourtant le nom (Sourate 19). A l’évidence, il y a problème et quelques explications s’imposent.

Une flétrissure   ou un coup de décapant à la spiritualité féminine ?  

Cheikh Béthio, un "ingénu utile" d'un porte parole à la reconquista sans visage !

 

La radiation de Sonko confirme la garantie de l’impunité des délinquants en col blanc et la répression des patriotes qui s’acquittent de leurs devoirs citoyens.

Injustice ne peut être plus flagrante, que cette radiation de Sonko de la Fonction publique, d’une façon aussi cavalière et entachée d’irrégularité et de non respect total du droit de l’accusé, de se défendre. Puisque cela s’est passé en catimini et dans une précipitation irraisonnée, qui dénote clairement, que le président de la République voulait, à tout prix, en finir avec Sonko, le plus rapidement possible. Oui, quitte même, à violer les règles les plus élémentaires de doit, en n’y mettant même pas les formes requises, à savoir en commençant au moins, par des sanctions graduelles pour enfin terminer par la plus extrême.

Amère nostalgie! C’était à une époque de ferveur, d’espoir et de profondes aspirations pour un Peuple ayant à sa tête un président de la République fraichement élu et à l’abri des variations pathogènes de la rouille du Pouvoir. En l’écoutant ce mardi 28 Août 2012 livrer un discours à la nation, nous avions, avec toute la fierté patriotique requise, décerné le qualificatif mémorable au speech dans lequel, le président Macky Sall prenait la décision surprenante de mettre fin au débat entourant le Sénat en le supprimant tout court. (http://www.dakaractu.com/Senegal-Le-memorable-discours-du-president-Macky-Sall-Pathe-Gueye_a31504.html).

Le Sénégal traverse une crise politique depuis que Macky Sall est au pouvoir. Et cela n’est plus un secret de polichinelle. Mais comme dit un adage bien de chez nous: « udé numula gissé la lay euwalè ». En clair, si le Président Macky Sall est parvenu et continue à imposer « sa dictature » sur l’opposition et la société civile, c’est par ce que celles-ci n’ont aucun programme qui peut l’inquiéter, ni freiner sa manière de gouverner seul et sans partage.

Le député Mamadou Lamine Diallo a cru bon de déclarer sur la Rfm dimanche qu’il faudrait éviter ce qui se passe à Brazzaville où une seule famille gère le pétrole. En écoutant cette déclaration, ceux qui qui connaissent l’histoire de Mamadou Lamine Diallo avec l’or du Sénégal ont bien rigolé. Donc, il est bon de lui rappeler et de révéler à l’opinion ce qu’il a fait avec le métal précieux quand il était conseiller technique du premier ministre et également Président du Conseil général des mines à la fin des années 90.

Salam frères et sœurs Africains du Sénégal,  

Nous nous plaisons souvent de rappeler à qui veut l’entendre que nous sommes l’avenir, et que nous devons conduire les changements pour un développement harmonieux de notre cher continent. Et c’est à juste raison. Qui le ferait à notre place d’ailleurs ? Beaucoup d’entre nous sont allés à l’école pour apprendre à « lier le bois au bois », à travers diverses disciplines. Nos grands-parents, parents et ainés ont fait idem et donné toute leur vie, pendant plus d’un siècle, à celui qui organise notre quotidien, l’ETAT. Cet ETAT qui a travaillé obstinément avec parfois essoufflement toujours en rond à travers des plans triennal, quinquennal, REVA, émergent, qui finissent par être énervants.   Jusque-là nous peinons à sortir de l’ornière. Nous plongeons plutôt et davantage dans une pénombre sans fin d’échecs scolaires, de chômage, de famine, de maladies tropicales, d’obscurantisme, de haine, de problèmes de sécurité, pour ne citer que ceux-là. A qui la faute ? Personne ne sait ? C’est quoi la solution ? Les sceptiques diraient, on l’ignore.