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16
Mar, Juil
15 Nouveaux Articles

Les questions relatives aux violences basées sur le genre, aux mariages et grossesses précoces et aux Ist/Vih/Sida ont été débattues au 3ème jour du Sommet panafricain des jeunes leaders des Nations-Unies.

« Il faut travailler sur le traitement du Vih, mais nous devons accentuer la prévention », déclare d’emblée Bidia Deperthes, conseillère technique principale auprès de l’Unfpa lors d’un panel sur le Vih/Sida et les mutilations génitales organisé dans le cadre du Sommet panafricain des jeunes leaders des Nations-Unies.

Les Personnes vivant avec le Vih (PvVih) de la région de Kolda peuvent désormais envisager leur avenir avec optimisme. Grâce à l’Usaid, elles seront regroupées dans une mutuelle de santé devant leur permettre de se prendre en charge.

Le Vih/Sida expose le malade à plusieurs infections opportunistes dont la prise en charge s’avère souvent coûteuse. C’est ce qu’a déclaré Dr Seyba Cissokho, conseiller technique de Fhi360 au bureau régional du Programme santé/Usaid de Kolda pour les trois régions de la Casamance naturelle. C’était lors de la cérémonie de lancement du projet couverture maladie des personnes vulnérables de la région de Kolda qui vient de se tenir dans la capitale du Fouladou.

La Fondation Servir le Sénégal, en partenariat avec les Fondations Claros et Barraquer, établies en Espagne, a initié, du 5 au 10 janvier, une mission médicale dans les hôpitaux de Fann et Ouakam. Cette action humanitaire a permis d’offrir diverses interventions en Orl et ophtalmologie à des centaines de patients. La Première dame, Marième Sall, leur a rendu, hier, une visite de courtoisie.
L’horloge affiche 11h 43mn quand le cortège de la présidente de la Fondation Servir le Sénégal s’immobilise à l’entrée du service Orl de l’hôpital Fann. La Première dame, Marième Sall, vêtue d’une robe blanche, descend de son véhicule, sourire aux lèvres. A ses côtés, le président du groupe parlementaire « Benno Bokk Yaakar », Moustapha Diakhaté. Elle est accueillie par l’ambassadeur du Royaume d’Espagne, Cristina Diaz, mais aussi Penda Mbow, Dr Sana Farès, Kalidou Wagué, tous membres du Conseil de la Fondation Servir le Sénégal, et le Pr. Issa Ndiaye, chef du service Orl de Fann. 

2014-2030. Une échéance mythique pour sauver la planète de la paralysie énergétique. Le monde change. Le Sénégal aussi qui attendait les années 2000 avec beaucoup d'espoir. Mais, à quoi ressemble le pays, 14 années après le passage du bug ? Le mythe  banalisé, la roue semble avoir tourné trop vite et l'on cherche encore un avenir dans un univers où les mots sont les mêmes : dégradation, pauvreté, anarchie, boulimie foncière, corruption…


Si Dakar se sent un peu mieux, la plupart des villes et régions sont dans une totale déshérence économique, faute de projets adaptés.

Le saignement après accouchement, appelé dans le jargon de la médecine « hémorragie du post-partum » (Hpp), est la première cause de mortalité maternelle au Sénégal. Cependant, deux stratégies de prévention par l’utilisation du misoprostol et de l’ocytocine en uniject expérimentées sur 682 femmes enceintes de Thiadiaye, Kolda et Médina Yoro Foulah viennent de démontrer toute leur efficacité.  
Une étude comparative entre deux stratégies réalisées sur 682 femmes enceintes dans 28 cases de santé de Thiadiaye, Kolda et Médina Yoro Foulah vient de révéler ses secrets. Les deux médicaments utilisés lors de cette expérience, sont assez efficaces pour faire face à ce fléau qui constitue la première cause de mortalité maternelle au Sénégal avec un taux de 29 %. 

Un plan national d’information et de communication vient d’être élaboré par les autorités sanitaires pour  une meilleure compréhension de la Couverture maladie universelle (Cmu). Il cible les populations du monde rural et le secteur informel.

Dans le cadre de la mise en œuvre de la Couverture maladie universelle (Cmu), un  plan national d’information et de communication est mis en place pour  mieux informer et susciter l'adhésion des populations du monde rural et du secteur informel. Mame Abdoulaye Guèye, directeur de cabinet du ministre de la Santé et de l’Action sociale, présidait, hier, l’ouverture d’un atelier national portant sur ledit plan et dont l’intérêt, dit-il, est de pouvoir partager les orientations du plan stratégique du développement de la Cmu pour aller vers une couverture d’au moins 75 % de la population d’ici à 2017.

 

En 2013, la volonté politique de l’Etat du Sénégal de réduire les inégalités d’accès aux soins  de santé et de favoriser l’équité, semble avoir été sur la voie idoine pour réaliser la santé pour tous. Le Président Macky Sall  affiche ainsi ses ambitions de faire bénéficier à 75% de la population  la couverture  maladie d’ici à 2017 en mettant en place le Plan Stratégique de Développement de la Couverture Maladie Universelle (Psd-Cmu). Pour relever le faible niveau de couverture du risque maladie, estimée actuellement à 20% seulement. Les nouvelles autorités auront ainsi  fort à faire face aux multiples défis qui les attendent pour atteindre ces objectifs. En effet, le lourd héritage des politiques de dilapidation des ressources nationales, la gravité de la situation sanitaire des populations, sans oublier l’insuffisance et la mauvaise qualité des soins dans des structures sanitaires publiques, sont autant d’obstacles qui se dressent devant les autorités.

Sauf changement de dernière minute, de nouvelles perturbations devront paralyser, dans les semaines à venir, le secteur de la santé à Sédhiou. Les travailleurs affiliés au syndicat unique des travailleurs de la santé et de l'action sociale (SUTSAS) annoncent l'exécution de leur premier plan d'action de grève à compter du 16 janvier prochain. Sit-in et manifestations pacifiques de rue sont à l'affiche de ces blouses blanches pour exiger le paiement sans délai des arriérées de salaire, des indemnités diverses et l'affectation à Sédhiou spécialités médicales.

Après le succès enregistré dans les régions de Tambacounda et de Kédougou, la deuxième phase du Projet de renforcement de soins de santé maternelle et néonatale (Pressmn 2) a été lancée, hier, pour le compte de la région de Dakar. L’objectif est de faire la promotion des bonnes pratiques de soins pendant l’accouchement conformément aux  recommandations de l’Organisation mondiale de la santé (Oms). 
Le niveau  de l’indicateur de la mortalité maternelle, estimé à 392 décès pour 100.000 naissances vivantes, reste encore une préoccupation  majeure au Sénégal.  C’est dans le but de faire face à cette problématique que la deuxième phase du Projet de renforcement de soins de santé maternelle et néonatale (Pressmn 2) a été lancée, hier,  pour le compte de la région de Dakar.

COUACS SOULEVES PAR L’AUDIT PHYSIQUE ET BIOMETRIQUE DE LA FONCTION PUBLIQUE - L’Etat «fléchit» devant la pression des agents de santé, la Solde décide de payer par émission spéciale

L'OBS - Le ministère de la Fonction publique et la Direction de la solde ont finalement fléchi face à la pression des agents de santé. Cela, suite aux couacs soulevés par l’audit physique et biométrique de la Fonction publique avec la ponction faite sur les salaires des agents.

C’est un ouf de soulagement depuis hier du côté des employés du Centre national de transfusion sanguine (Cnts) dont un prélèvement de 70 000 FCfa sur le salaire de chacun a été noté à la suite de l’audit physique et biométrique des agents de l’Etat. Les autorités étatiques ont finalement cédé à la pression du Syndicat unique des Travailleurs de la Santé (Sutsas).