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Sénégal - DETTE PUBLIQUE L’Etat verse plus de 100 milliards par an

ÉCONOMIE
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Cette contreperformance largement tributaire des déficits énergétiques presque ‘’chronique’’ a entrainé du coup, une faible productivité et une tertiarisation de l’économie dans des secteurs primaires et industriels. A cela s’ajoute une réelle fracture de l’ossature du ministère du Plan en charge de la programmation, de la planification et du suivi évaluation, le déficit de personnel assermenté en matière d’évaluation des politiques publiques entre autres. Un socle inéluctable dans les économies à forte croissance mais, quasi inexistant au Sénégal, au vu des objectifs jamais atteints. Et ce, en dépit des moyens colossaux mobilisés chaque année pour mener les études de suivi évaluations devant permettre d’amoindrir les risques ‘’génocidaires’’. 
 
En esquisse  à cette problématique, le ministère du Plan dans son agenda dénommé «les cahiers du plan», a organisé hier mercredi, une conférence sur les investissements publics, la croissance économique et la soutenabilité de la dette au Sénégal. Cette réunion se veut également une opportunité de plancher sur les nouveaux mécanismes de financement tel que les PPP (Partenariat public privé) dans la gestion de l’économie. 
 
Au terme de cet atelier de réflexion, qui a réuni experts étrangers, partenaires et agents de l’Etat assermentés des différents ministères sectoriels sortiront des conclusions pertinentes sur les solutions pratiques et consensuelles en vue d’améliorer le profil de la croissance économique. C’est dans ce cadre que s’inscrit cette vision prospective qui porte sur l’amélioration de la qualité de la dépense publique. Ces dépenses publiques exorbitantes feront dire Abdoulaye Baldé, ministre du Plan, qui présidait la séance d’ouverture des travaux que: «la situation des finances publiques se caractérise par une nette domination des dépenses courantes qui absorbent 61,1% (15% du PIB) de l’ensemble des dépenses budgétaires contre 38,9% pour les dépenses d’investissement. 
 
Et au même moment, les dépenses obligatoires (salaires, intérêts sur la dette) ont représenté en moyenne 44% des dépenses courantes entre 2001 et 2012 avec une tendance haussière notée ces dernières années des paiements d’intérêts sur la dette accentuée par le rythme élevé de l’endettement moins de dix après les initiatives PPTE et IADM». 
 
Selon lui «beaucoup de dépenses d’investissements ont été réalisées durant cette dernière décennie avec des résultats mitigés sur le plan économique». Pour ce faire il préconise, «des ruptures pour relever le niveau des investissements productifs dans les secteurs de croissance économique et rendre efficace la dépense publique». 
 
SOURCE:http://www.sudonline.sn/l-etat-verse-plus-de-100-milliards-par-an_a_19353.html

 

 

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