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Le premier ministre, sur le montage financier du ccid «qu’on nous laisse travailler ! »

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économie   Le Premier ministre du Sénégal Mahammed Boun Abdallah Dionne est formel dans la construction du centre de conférence international de Diamniadio. «Tout s’est passé dans les règles de l’art. Qu’on nous laisse travailler !», a-t-il martelé hier mercredi, en marge de la conférence de presse Afrique via vidéo conférence sur lancement du rapport Doing Business 2015 du Groupe de la Banque mondiale, tenu dans les locaux de ladite représentation au Sénégal.   Mahammed Boun Abdallah Dionne, premier ministre du Sénégal a déclaré que tout est transparent au sujet du montage financier du centre de conférence international de Diamniadio inauguré par le chef de l’Etat Macky Sall le 23 dernier.

 

Il réagissait hier mercredi, en marge du point de presse tenu, au siège de la Banque mondiale au Sénégal, à l’occasion de la conférence de presse Afrique via vidéo conférence du lancement du rapport Doing Business 2015 du Groupe de la banque mondiale.

Intrigué par la question, qui défraye la chronique, M. Dionne n’a pu s’empêcher de reprendre place pour dire ses impressions sur la question, alors qu’il avait déjà invité le ministre de l’Economie, des finances et du Plan, Amadou Ba à y répondre.  

Ainsi selon lui, «en matière de financements, il y a plusieurs formules dont également les crédits exports. Si vous voulez acheter du Caterpillar américain et que vous n’ayez pas cet argent, Caterpillar peut monter un crédit commercial pour vous qui serait financé par Exim-bank Etats-Unis. Mais dans ce cas, vous devez être sûr que vous voulez du Caterpillar. Parce que si vous voulez du matériel Chinois financé par Exim-bank Us, c’est impossible»,  a expliqué le premier ministre.  

Il poursuit: «Le centre de conférence pour le financer, une bonne partie du financement est venu d’Exim-bank turc avec une société Turque négociée dans la transparence».
Et de s’interroger: «Pourquoi se gêner? Soit, nous voulons un centre de conférence internationale ou nous ne le voulons pas. Nous le voulons», a-t-il répondu.

«On fait des efforts pour mobiliser des fonds d’Exim-bank Turkey. On a une société turque qui réalise le centre en onze mois. Je pense qu’on devrait plutôt saluer l’initiative et encourager le promoteur de l’initiative parce que ça était monté dans la transparence».

Et de conclure en ces termes qui trahissent son calme et sa sérénité apparents : «Qu’on nous laisse travailler !».

 

Source: http://www.sudonline.sn/qu-on-nous-laisse-travailler-_a_21434.html