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Si des questionnements demeurent par rapport à l’organisation et le fonctionnement de l’Université virtuelle du Sénégal, le retard du démarrage des cours pour les nouveaux bacheliers dans les universités publiques tout comme privées, met certains nouveaux bacheliers dans le désarroi. 

 

En effet, orientés dans l’Enseignement à distance, ils sont plus 2 000 nouveaux bacheliers à exiger, après s’être s’acquittés des frais d’inscription, à demander le démarrage des cours. Ils l’ont fait savoir au cours d’une assemblée générale tenue hier, mercredi 11 juin 2014, devant la Faculté de Droit.
 
Certains nouveaux bacheliers sont restés toujours dans l’expectative depuis le démarrage des cours. Après avoir  orienté l’année dernière plus nouveaux 5 400 bacheliers dans certaines filières privées reconnues par le Cames (Conseil africain et Malgache de l’Enseignement supérieur) pour un coût de 5 milliards FCfa  faute de places dans les universités publiques, voilà que d’autres bacheliers qui sont envoyés pour la première fois à l’Uvs attendent toujours le démarrage des cours. Ils sont au nombre de 2 000. Las d’attendre ils sont même allés déloger leurs camarades dans les amphithéâtres. Et ils se disent déterminés à paralyser les cours à l’Université de Dakar pour exiger la satisfaction de leur revendication. Ils l’ont fait savoir au cours d’une assemblée générale tenue hier, mercredi 11 juin 2014, devant la Faculté de Droit.
 
« Depuis les dépôts des fiches d’inscription, nous avons constaté que rien n’a été encore décidé pour le démarrage des cours au moment où nos camarades sont en plein dans les enseignements, a soutenu le porte-parole de ces étudiants. 
 
Pour Pape Thiam, « il est temps que les responsables de l’Uvs leur indiquent la date de démarrage et la méthode de délivrance des cours, si l’on sait, dit-il, que certains de leurs camarades n’ont pas accès aux ordinateurs ».
 
Le problème d’orientation refait surface
 
C’est comme si, pensent les concernés, le Syndicat autonome des enseignants du supérieur (Saes) avait raison. Les camarades de Seydi Ababacar Ndiaye, Secrétaire général du Saes, avaient déjà indexé le logiciel utilisé par le Ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche (Mesr) comme étant la source de tous les problèmes notés dans les orientations dont les listes ont été  rendues publiques au début du mois de novembre dernier. 
 
Pour le Saes, le logiciel oriente de façon aléatoire les nouveaux bacheliers. Un élève qui a eu le baccalauréat avec la mention Assez bien. Il a 14 en HG, 14 en français et 12 en philosophie s’il demande à être orienté en Géographie, il est parfois balancé en Santé communautaire à Bambey». C’est le cas pour Pape Thiam qui a eu son baccalauréat en Série scientifique et se voit orienté à la Faculté de Droit.  « Je me demande comment un élève de série scientifique va mémoriser ses leçons qui est une condition sine qua none pour réussir dans cette Faculté », a t-il relevé.
 
En attendant de voir les choses plus claires, ces nouveaux bacheliers entendent, disent-ils, faire observer à leurs camarades un arrêt des cours total. Un nouveau mouvement qui vient s’ajouter ainsi aux récentes grèves des étudiants qui réclamaient leurs bourses et le Master pour tous.

 

source: http://www.sudonline.sn/2000-nouveaux-bacheliers-exigent-le-demarrage-des-cours_a_19354.html

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