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  Le premier président de la Cour des comptes, Mamadou Hady Sarr, a remis hier, lundi 25 août, au chef de l'Etat Macky Sall le rapport 2012 de son institution sur la gestion des finances publiques. Interpelé sur le contenu de ce document, Mamadou Hady Sarr a insisté sur les mauvaises pratiques relatives à la tenue de la comptabilité aussi bien au niveau des entreprises publiques que privées.  

Le premier président de la Cour des comptes, Mamadou Hady Sarr, a déploré hier, lundi 25 août, la persistance des pratiques peu orthodoxe dans la gestion de la comptabilité de bons nombres d’entreprises publiques et privées au Sénégal.  Il s’exprimait à l’occasion de la cérémonie officielle de remise du rapport public 2012 de son institution au chef de l’Etat. Ces carences sont relatives aux omissions d’opérations dans la comptabilisation, le non-respect des principes de comptabilités et les problèmes au niveau même de la gestion des ressources humaines.
«Il y’a une certaine récurrence relative à la tenue de la comptabilité des entreprises publiques comme privées, notamment la comptabilité matière au niveau des collectivités locales. Au niveau des comptes de l’Etat, des opérations de dépenses de recettes qui ne sont pas prises en compte même au niveau des entreprises parapubliques», a-t-il souligne.
 
Rappelons que le présent rapport porte sur le contrôle de la loi de finance 2009-2010, un audit de la dette publique, le contrôle des collectivités locales des régions de Tambacounda et de Louga. Il revient également sur l’audit des missions à l’étranger, la gestion du Centre des œuvres universitaires de Dakar (Coud) et de la Société africaine de raffinage (Sar). Il intègre contrôle de performance du Programme national de lutte contre le paludisme (Pnlp) et le programme national de lutte contre la tuberculose (Pnlt). 
 
Les manquements signalés par Mamadou Hady Sarr sur les missions à l’étranger portent, entres autres, sur le dépassement des délais de 21 jours fixés pour le séjour à l’étranger, le non-respect des comptes rendus d’après mission ou encore des missions qui ne correspondent pas des objectifs de la structure. 
 
S’agissant du Coud, il indique que les décisions prises par l’Etat ne sont pas traduites en moyens financiers. Car, dit-il, «la subvention ne tient pas compte du nombre d’étudiants. Il y’a insuffisance au niveau de la subvention accordée par l’Etat au Coud au regard de ses missions».
 
C’est à la Sar et les collectivités locales où le problème se pose avec acuité. Faisant référence à la Société africaine de raffinage, il explique : «on a essentiellement des problèmes au niveau du top management, c’est-à-dire au niveau des actionnaires, des fournisseurs, des approvisionnements et le non-respect du code des marchés publics». C’est le cas aussi pour les collectivités locales. Selon lui, « partout c’est des problèmes relatifs des manquements relatifs au non-respect du code des marchés publics, à la mauvaise tenue de la comptabilité ».
 
Renforcement effectif 
 
A la considération de ces manquements relevées dans la gestion des affaires, Mamadou Hady Sarr a également plaidé pour le renforcement de l’effectif de son institution. «On est actuellement assisté par des vérificateurs, mais la matière est très vaste. On va tous les services administratifs, toutes les entreprises publiques, il faut renforcer l’effectif des magistrats membres», a-t-il précisé.
 
source: http://www.sudonline.sn/persistance-des-mauvaises-pratiques_a_20529.html

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