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Tambacounda
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Rien ne va plus entre le nouveau président du Conseil régional de Tambacounda et certains agents de l’Institution. À l’origine de la montée d’adrénaline, une ardoise de 103 675 000 F Cfa. Le patron dudit Conseil refuse tout bonnement de payer l’ardoise au motif qu’il n’est pas comptable des contrats à durée indéterminée ( Cdi ) signés avant son avènement en faveur de 145 agents. Qui sont au bord de la détresse, parce que restés onze mois sans voir la couleur de leur argent.

Le torchon brûle au Conseil régional de Tambacounda. Depuis quelque temps, c’est « je t’aime ;moi non plus » entre l’actuel président et certains agents de la dite Institution. Ces derniers, en effet, réclament une ardoise de l’ordre de 103 675 000 F Cfa, soit un salaire mensuel de 65 000 francs pour chacun des 145 travailleurs, c’est ceux restés onze mois sans voir la couleur de leur argent. De sources sûres, si la situation en est arrivée là, c’est parce qu’ au tout début (avant l’avènement de la nouvelle équipe), le Conseil régional avait recruté un certain nombre de jeunes avec des contrats à durée indéterminée (Cdi). C’était sous, la présidence de Cheikh Abdoul Khadre Cissokho. Mais, puisque chaque équipe qui arrive, vient avec ses propres hommes, ne sachant que faire de ces travailleurs qu’il a trouvés sur place, il s’en lave les mains au motif que ,n’ayant point recruté ou donné de directives dans ce sens, il n’est pas comptable de la situation que traversent les 145 agents. En clair, il lui est impossible de résoudre la situation même si les employés continuent toujours de réclamer leur dû, en tout cas, jusqu’à la veille de la tabaski. C’est de retour de fête, que la machine de la contestation a été mise à nouveau en branle. Ainsi, soulignent nos sources, après une première entrevue houleuse et lors de laquelle le président du Conseil régional leur a dit qu’il ne les reconnaît pas et que par conséquent il ne pouvait pas les payer que les jeunes décidés à rentrer dans leurs fonds ont saisi le gouverneur de la région, en présence, du payeur du Trésor. Mais, là aussi, la situation n’a pas bougé d’un iota , parce que le payeur, au cours de cette audience , leur a fait savoir qu’il n’était pas dans les dispositions de les satisfaire malgré leur détresse et dira : « je ne vois pas de papiers provenant du Conseil régional, une fois que je les verrais en bonne et due forme, il n’y aura plus aucun problème pour ça ». Tout un programme !

 

MAMADOU SALIOU BÂ, PRÉSIDENT DU CONSEIL RÉGIONAL

« Seul Mimran peut assurer ces charges »

Joint au téléphone, Mamadou Saliou Bâ, reconnaît l’existence d’un certain malaise au sein du Conseil régional. Seulement, il tient à préciser qu’il n’a rien à voir avec les contrats en question. « C’est un problème, que j’ai hérité de l’ancienne équipe. Je suis élu le 12 septembre et je n’ai été installé que le 20 septembre. Ce qui me fait juste trois mois à la tête du conseil régional. Je n’ai pris aucun engagement encore moins signé un contrat avec qui que ce soit. J’ai 97 % de salaires que je dois payer mensuellement. Et, depuis mon installation, cela va faire bientôt 4 mois, je n’ai toujours pas payé les salaires, parce que le payeur, Bassirou Tall, dit qu’il n’a pas reçu des instructions d’en haut. Faites le calcul, si je dois payer les 97 employés que j’emploie, en plus des 143. Il n’y a que Jean Claude Mimran, qui pourrait assurer une telle charge. Je n’ai pas cette manne financière. Les 143 personnes ont été recrutées par l’ancienne équipe entre le mois de Janvier et Mars 2009, pour satisfaire une clientèle Politique. Tout ça porte les empreintes de Cheikh Cissokho et son équipe. Nous ne sommes pas là pour promouvoir des emplois, j’ai des priorités. J’ai dit que, dans mon mandat, je mettrai l’accent sur l’Education et la Santé. Encore que le budget que nous avons trouvé sur place a été pratiquement exécuté à hauteur de 80 à 85 % ».

SOURCE : L'AS QUOTIDIEN

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