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L’affaire Luc Nicolaï, condamné à 5 ans dont 2 ans de prison ferme refait surface. Au sein du collectif de la défense, on cherche à tirer d’affaire le promoteur, tout en espérant une éventuelle mise en liberté conditionnelle de leur client. Mais, le promoteur ne veut pas être remis en liberté assortie de conditions quelconques. Il préfère interjeter appel, espérant l’infirmation du jugement de première instance. Le promoteur est toujours convaincu de son innocence.

Quelques jours après sa condamnation à 5 ans dont 2 ferme, Luc Nicolaï a reçu la visite de ses avocats, dans les locaux de la Maison d’arrêt de Rebeuss où il est en détention depuis 15 mois. Les conseils du promoteur de lutte avec frappe ont pu informer leur client de la décision du juge correctionnel de le retenir en prison, pour deux ans. Selon ses conseils, le promoteur mbourois a bien accueilli la décision du Tribunal. «Il était serein, combatif et en bonne santé. Mais, il se sent toujours innocent», révèle un de ses avocats, qui dit, lui avoir remonté le morale.
 Au cours de cette rencontre, l’on a appris que les avocats ont échangé sur la conduite à tenir, afin de sortir Luc Nicolaï de prison, avant l’heure. Pour ce faire, les conseils du promoteur ont peaufiné une stratégie. L’idée est de ne pas interjeter appel à la décision du Tribunal correctionnel, optant ainsi pour une éventuelle libération conditionnelle. Mais, Luc Nicolaï dit le contraire. A en croire un de ses conseils, le promoteur mbourois «ne veut pas d’une éventuelle libération conditionnelle.» «Luc Nicolaï a balayé d’un revers de la main, la proposition tendant à déposer, d’ici le 21 février prochain, une demande aux fins de mise en liberté conditionnelle», informe un de ses avocats. «Cette idée ne l’enchante pas», ajoute un autre. En d’autres termes, Luc préfère plus purger sa peine en entier, que de faire une demande de libération conditionnelle, qui relève du pouvoir du ministère de la Justice. Il veut plutôt comparaître devant la Cour d’appel correctionnel, pour laver son honneur. 
Et pourtant, Luc Nicolaï remplit les conditions d’une libération conditionnelle, d’autant plus qu’il a déjà purgé la moitié de la peine, présentant ainsi des garanties de réinsertion sociale et un bon comportement en prison. Mais, il ne veut pas miser sur ce fait. Il ne veut pas être remis en liberté sous certaines conditions. Le verdict du Tribunal correctionnel confirmant sa culpabilité, Luc Nicolaï veut interjeter appel. Le promoteur de lutte avec frappe a demandé à ses conseils d’attaquer en appel la décision, espérant l’infirmation du jugement de première instance. 
Ses avocats indiquent que pour Luc, le vrai challenge ne réside pas forcément dans la requête pour une libération conditionnelle, mais en la possibilité pour ses avocats de casser les charges qui pèsent sur lui. Toujours est-il que les avocats du promoteur ont intérêt à arrondir les angles avec leur client, d’ici le 21 février prochain. Au-delà de cette date, la défense n’aura alors pas la possibilité de le faire, le délai d’appel étant de 30 jours.
  
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source: http://www.lequotidien.sn/index.php/component/k2/item/27784-convaincu-de-son-innocence--luc-nicolaï-crache-sur-une-éventuelle-liberté-conditionnelle

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