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Après la condamnation pour outrage à magistrats du jeune Moïse Rampino au début du procès de Karim Wade et Cie, un deuxième partisan de l’ancien ministre d’Etat sera jugé aujourd’hui par la Crei. Bachir Diawara est accusé de trouble d’audience, survenu à la fin d’un incident entre la Cour et les avocats de la défense.

Après le jeune pro-Karim, Moïse Rampino, condamné au début du procès de Karim Wade et compagnie pour outrage à magistrats, la Crei va juger un autre partisan de l’ancien ministre d’Etat : Bachir Diawara. Cet ancien chef de cabinet de Karim Wade sera présenté en effet aujourd’hui devant la barre en vue de son procès pour trouble d’audience. 

 

Il a été interpellé hier dans la salle d’audiences par des éléments de la Gendar­merie nationale qui ont fait état devant la Cour de la résistance dont il a fait montre au moment de son interpellation. M. Diawara a été identifié comme étant un agitateur qui a troublé l’audience. Et ce après que les signes de désapprobations ont fusé du fait de la décision du Président Henri Grégoire Diop d’ordonner une suspension de séance, à la fin de l’incident ayant opposé la Cour à la défense. Extrait par les gendarmes et mené à la barre, l’ex-chef de cabinet de l’ancien ministre d’Etat, Karim Wade, a été finalement placé hier sous mandat de dépôt.

 

 

La défense use la Cour
Auparavant, Me Seydou Diagne, sous un voile de respect à l’égard de la Cour, s’est échiné à rendre tortueux l’interrogatoire des té­moins. Répétant les mêmes questions au témoin qui n’a eu de cesse de commencer ses réponses par : «encore une fois», l’avocat de la défense verse également dans l’interprétation de ses réponses. Si bien que le président de la Cour s’est fendu d’un énième avertissement à son égard et l’a enjoint à se limiter aux questions et à ne pas faire interpréter aux témoins certaines situations. Point découragé, l’avocat ose un : «laissez-nous désarçonner le témoin, parce qu’on est là pour ça. On le dit depuis le début que ce procès n’est pas équitable. Ce témoin est comme Cheikh Diallo. Quand les témoins à charge sont en difficultés, la Cour intervient pour les remettre sur scène».

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Source: http://www.lequotidien.sn/index.php/la-une2/7438-ecroue-hier-pour-trouble-de-laudience--bachir-diawara-juge-aujourdhui-par-la-crei

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