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Bakel
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Bakel est à l’image de ces bourgades d’autres temps dont le visage ne se mue jamais. « Réveillons nos aïeux, ils seront tous capables de retrouver les chemins de leurs maisons tellement les rues n’ont pas subi de transformation ». On ne cesse de le marteler : Bakel ne change pas. A qui la faute ? Elle est sans doute partagée.

Chers amis politiciens en lice pour prendre les rênes de la Municipalité de Bakel, veuillez recevoir ma vision pour une commune viable.

 

 Kigali ( Capitale du Rwanda : Jadis ville meurtrie et ravagée, Kigali est devenue une des villes les plus propres d'Afrique. )

 

Je rêve des rues et des avenues bien nivelées et très bien entretenues. Des rues qui "n’arracheront plus les orteils" de nos frères amoureux du ballon rond et des badauds désœuvrés. Des rues qui respirent la propreté au point de ravir la médaille de « la ville la plus propre du Sénégal » aux autres communes. Des rues fleuries par des plantes tropicales comme les cocotiers et autres palmiers. Des rues vivantes et belles, de Guidimpalé aux HLM en passant par Modincané, Yaguiné, Dar Es Salam, Bakel Coura et les N'diayega.

Je rêve que les grosses pierres de la montagne centrale et de Guidimpalé nous servent plus qu’ils ne nous desservent aujourd'hui. Je rêve qu’elles soient des objets d’art plus que des « nids » de chaleur.

Ces avenues, rues , ruelles et impasses de Bakel doivent à l’horizon 2017 porter des noms et des numéros. Chaque maison de Bakel doit pouvoir être identifiée. Nul besoin de demander à toute la planète pour se rendre à la maison du chef du village, des chefs de quartier et autres personnalités. Il suffit de se munir d’une adresse pour se rendre où l’on veut. Pour fabriquer les plaques et numéroter les rues, il suffit de mettre à contribution les artisans en Menuiserie Méttalique et les artistes peintres. Pour le « numérotage », un appel à des bénévoles par quartier devra suffire.

Je rêve de voir les mythiques places de cette ville « réhabilitées « , « relookées », « embellies » avec des équipements fonctionnels. Ces places qui furent témoin des joies et des gloires bakéloises. Je pense à la place « Waoundé N’diaye », à la « place de l’indépendance », « Réné Caillé ». « Place de l’indépendance » doit être rénovée sans délai. Ce lieu doit devenir à terme, un lien de détente et de partage. Cela commence par une clôture et un aménagement du sol. De part et d’autres de cette place, plusieurs espaces verts de toute sorte doivent y fleurir. Un tapis herbacé qui donnera un second souffle au lieu. Aménagée, la « place » sera un espace vert et de jeux pour enfants et jeunes. C’est une nécessité. Les enfants doivent avoir un lieu d’épanouissement loin des cocons familiaux . Les différentes écoles maternelles sont autant de relais disponibles pour réussir ce type d’investissements peu couteux. Notre climat est propice pour plusieurs types de pépinière. Le service des eaux et forêts viendra sans doute en appui pour concrétiser ce vœu de faire de Bakel une ville fleurie. De plus, nous avons des maçons qualifiés, des menuisiers métalliques et ébénistes talentueux capables de fabriquer les équipements nécessaires. Une occasion de donner du travail à ces artisans qui participent inlassablement au tissu économique local.

Outre « Place de l’indépendance », les autres espaces communs de la ville doivent être « liftés ». Les monuments doivent être réhabilités en hommage à nos valeureux hommes et femmes. Ces monuments doivent être clôturés. Leurs pourtours doivent être aménagés par un paysagiste afin que ces monuments aient « de la gueule ». Il ne suffit pas de construire des « semblants » de « stèle » sans âme. Il faut de la « vie » autour de ces monuments.

Pavillon Réné Caillé, patrimoine de l’Unesco, doit être réhabilité pour servir. Il doit être aménagé en un espace de loisirs sans pour autant perdre son ossature actuelle. Il faut du génie. L’extérieur doit rester intact tandis que l’intérieur devra être rénové entièrement pour être un espace de lecture, de banquets, de réunions…

« Patrimoine de l’Unesco » ne doit plus être un prétexte pour laisser « Réné Caillé » dans son état de délabrement.

L’autre point très essentiel qui fera de Bakel, le « Kigali » du Sénégal est la « propreté ». Sur ce point, la municipalité doit mettre tout en œuvre pour trouver de nouveaux dépotoirs dans le périmètre communal. Ce dépotoir doit-être construit au plus vite avec des équipements fonctionnels capable de trier, de recycler et d’engloutir les déchets toxiques.

Bakel doit avoir une usine de traitement des déchets plastiques. C’est un impératif pour juguler le problème d’assainissement et d’emploi. Que cette usine soit semi-industrielle ou industrielle, il faut que les futurs occupants de la municipalité « pensent » et « mettent en œuvre » ce type de projets d’envergure.

Par ailleurs, le Projet d’assainissement financé par l’UE doit être remis à plat pour corriger les manquements et améliorer le dispositif fonctionnel. Une vaste sensibilisation doit – être effectuée pour sensibiliser les populations au tri des déchets à la source. Chaque maison, selon sa taille doit être dotée de bacs à poubelles afin de bien stocker les déchets ménagers. Et au préalable, ces déchets doivent conditionnés dans des sacs plastiques pour une meilleure prise en charge. Et selon le mode de transport disponible, un ramassage quotidien doit être effectué afin de désengorger les « locaux poubelles ». Ainsi, les populations éviteront l’amoncellement d’immondices et autres déchets d’où l’urgence de construction d’un dépotoir et des lieux d’incinération de déchets solides.

Pour un dispositif viable, les «encombrants » doivent plus être stockés dans les devantures des maisons ou dans les espaces communs sous peine d’amendes. Pour cela, des plannings hebdomadaires ou mensuels de ramassage des « encombrants » afin de responsabiliser les populations et de les éduquer dans le respect des procédures municipales.

De l’autre côté, les populations doivent aussi s’investir pour venir en appui aux agents de la propreté de la Mairie. Comme il était de coutume, chaque famille est garante de la propreté de son domicile et des alentours. De mémoire d’enfant, tous les matins, les femmes du voisinage balayaient devant leurs devantures et le long de leurs habitations. Cette culture de la propreté doit prospérer dans nos habitudes.

De temps à autre, le quartier tout en entier peut organiser des campagnes d’assainissement pour combattre l’insalubrité. En somme, les populations doivent opérer des changements dans les mentalités. Pour cela, la municipalité doit aussi venir en appui pour la construction d’urinoirs dans des endroits fréquentés ( Marché, Garages, Grand-Place… ). Aussi, c’est le moment d’investir dans des poubelles publiques afin de dissuader les uns et les autres de se débarrasser de leurs déchets n’importe où et n’importe comment.

Pour réussir ce pari, le futur édile de la ville doit être un homme créatif. Une boite à « idées » capable de « repenser » une nouvelle ville propre comme sur une maquette 3D. Il doit s’entourer d’une équipe compétente capable de mettre en application sa vision et sa Politique. Des agents de propreté très investis dans leurs missions et capable de concentrer leurs énergies dans la recherche de solutions efficaces contre l’insalubrité.

Samba KOITA dit EYO

Président de l'Association des Jeunes de Bakel en France ( AJBF )  

source :http://bakelinfo.com/contributions/2857-contribution-pour-un-q-bakel-q-qui-a-de-q-la-gueuleq-pour-ravir-la-qmedailleq-de-la-plus-belle-ville-du-senegal.html

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