Account
Please wait, authorizing ...
Not a member? Sign up now
×
06
Mar, Déc
118 Nouveaux Articles

FMI: l’Afrique doit mettre ses infrastructures à niveau (au grand bonheur du capital IGFM)

ÉCONOMIE
Outils
Vos reglages
  • Plus petit Petit Moyen Grand Plus grand
  • Default Helvetica Segoe Georgia Times

Reconnaissant le formidable développement de l’Afrique subsaharienne ces dernières années -avec une croissance d’environ 5,5% encore attendue cette année-, Mme Lagarde a souligné que le retard du continent en matière d’infrastructures, des axes de transports à la production d’électricité, restait un sérieux handicap.

 « Seules 16% des routes (d’Afrique) sont goudronnées, contre 85% en Asie du Sud. Ces lacunes représentent des coûts énormes pour les entreprises, et pour les gens », a-t-elle déclaré à l’ouverture d’une conférence à Maputo consacrée à « l’essor de l’Afrique ».

 Ces trois dernières décennies, la production d’électricité par habitant n’a pas augmenté, a-t-elle aussi relevé.

« Des infrastructures de haute qualité peuvent être susceptibles d’attirer les investissements étrangers », a noté Christine Lagarde.

 La patronne du FMI a qualifié d’ »absolument remarquables » les progrès réalisés par les pays africains ces dernières années, en grande partie grâce aux revenus tirés de l’exportation de ressources naturelles.

Mais la conférence de Maputo doit aussi examiner les risques qui menacent les économies de la région.

Le premier d’entre eux est une baisse des exportations, si la croissance devait ralentir davantage dans les principaux pays émergents, et surtout en Chine. Cette dernière est particulièrement friande des ressources africaines, comme le cuivre, le pétrole et le gaz, pour fabriquer des objets de consommation courante qui alimentent le monde entier.

 En outre, la pauvreté reste immense. Avant la conférence, les groupes de défense des droits de l’homme ont remis en cause la vision optimiste de « l’essor de l’Afrique ».

« L’Afrique n’est pas en essor pour les citoyens ordinaires », a regretté la directrice de l’ONG Oxfam International, Winnie Byanyima.

Un argument que ne conteste pas Christine Lagarde. « Permettez-moi d’être franche. Dans de trop nombreux pays, les revenus provenant des industries extractives sont accaparés par quelques-uns », a-t-elle lancé jeudi.

« L’exploitation minière peut représenter une part importante de la production et des exportations, mais contribue souvent relativement peu aux recettes budgétaires et à la création d’emplois », a ajouté la responsable.

Après avoir salué pendant des années le développement économique de l’Afrique, les décideurs réunis à Maputo évoquent maintenant une deuxième phase de croissance qui verrait les progrès profiter à tous.

David LY avec AFP

source:http://www.gfm.sn/fmi-lafrique-doit-mettre-ses-infrastructures-a-niveau-au-grand-bonheur-du-capital-igfm/

Commentaires (0)

Voté 0 sur 5 basé sur 0 voteurs
Il n'y a pas encore de commentaires postés ici

Ajouter vos commentaires

  1. Poster en tant qu'invité. S'inscrire' ou connectez-vous à votre compte.
Rate this post:
Pièces jointes (0 / 3)
Partager votre emplacement
Tapez le texte présenté dans l'image ci-dessous. Pas clair?