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Afrique - Conférence des Parties (COP27) : l’Allemagne s’engage à verser 40 millions d’euros au Guichet d’action climatique du Groupe de la Banque africaine de développement pour les États africains fragiles

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M. Flasbarth a fait cette annonce au cours d’un panel ministériel pour les pays vulnérables aux changements climatiques et les champions du financement de l’adaptation organisé à la 27e session de la Conférence des Nations unies sur les changements climatiques (COP27) à Charm el-Cheikh, en Égypte.

La session était organisée par la « High Ambition Coalition » sur le thème, « Pleins feux sur les financements de qualité pour l’adaptation à la COP27 ».

Le Guichet d’action climatique est une initiative du Fonds africain de développement, le guichet de prêts concessionnels du Groupe de la Banque africaine de développement pour les États africains à faible revenu. Elle a pour but de mobiliser jusqu’à 13 milliards de dollars pour l’adaptation aux changements climatiques de quelque 37 États fragiles et à faible revenu, les plus touchés par les changements climatiques.

M. Flasbarth a félicité le Groupe de la Banque africaine de développement pour son engagement sans faille à aider l’Afrique à atténuer les effets des changements climatiques et à s’y adapter. « La Banque africaine de développement a une très bonne réputation », a-t-il déclaré.

Le secrétaire d’État a précisé que la contribution de l’Allemagne s’inscrivait dans le cadre de ses efforts visant à équilibrer la parité de financement entre l’atténuation et l’adaptation aux changements climatiques, malgré les défis économiques mondiaux actuels.

« Tous nos pays ont des défis à relever pour trouver le bon équilibre entre adaptation et atténuation, mais nous y travaillons, a déclaré M. Flasbarth. Nous voulons examiner la qualité du financement de l’adaptation et nous devons examiner l’accessibilité aux finances climatiques, en particulier pour les contributions déterminées au niveau national des pays en développement. »

Le panel comprenait des ministres de pays d’Afrique, d’Europe et des Caraïbes. Ils ont soutenu les appels en faveur d’une augmentation du financement à l’adaptation aux changements climatiques en Afrique et ont demandé aux pays industrialisés de tenir leur promesse de verser 100 milliards de dollars par an sans plus tarder.

Le président du Groupe de la Banque africaine de développement, Akinwumi Adesina, a remercié l’Allemagne de croire en l’Afrique et de faire confiance au Groupe de la Banque.

M. Adesina a assuré le secrétaire Flasbarth que les fonds seraient utilisés à bon escient. « L’action climatique dans laquelle vous placez votre argent permettra à 20 millions de fermiers, y compris des éleveurs, de bénéficier d’une assurance indexée sur les conditions météorologiques, a déclaré M. Adesina. Elle va fournir des technologies agricoles résilientes au climat à 20 millions d’agriculteurs, permettre de réhabiliter un million d’hectares de terres dégradées, d’investir dans 840 milliards de mètres cubes d’eau pour 18 millions de personnes et de fournir des énergies renouvelables à 10 millions de personnes. »

Le président de la Banque africaine de développement a mis en avant plusieurs mesures et initiatives que le Groupe de la Banque a lancées pour contribuer à atténuer l’impact des changements climatiques en Afrique, notamment sur la production alimentaire. Il a notamment mentionné la Facilité d’assurance contre les risques de catastrophe en Afrique, qui protège les agriculteurs contre les catastrophes exogènes.

Il a appelé les autres pays industrialisés à contribuer au Guichet d’action climatique afin de stimuler l’adaptation aux changements climatiques en Afrique.

Bien que l’Afrique ne contribue qu’à hauteur d’environ 3 % aux émissions de gaz à effet de serre, le continent est le plus durement touché par les effets des changements climatiques, notamment les sécheresses, les inondations, les cyclones et les infrastructures endommagées, ce qui entraîne un endettement accru sur l’ensemble du continent.

« L’Afrique suffoque, l’Afrique souffre et l’Afrique est en grande détresse à cause des changements climatiques qu’elle n’a pas provoqués… Nous n’avons donc pas d’autre choix que de nous y adapter », a souligné M. Adesina.
Distribué par APO Group pour African Development Bank Group (AfDB).

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