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  180.000 élèves ne disposent pas d’une pièce d’état civil dans les régions de Tambacounda, Kédougou, Ziguinchor, Kolda et Diourbel. Le chiffre est de la directrice de l’état civil, au ministère de la gouvernance locale, du développement et de l’aménagement du territoire. Dié Madiaye Dieye a pris part hier, jeudi 3 juin, au lancement du programme de régularisation des élèves sans état civil.  

«Au niveau local, les autorités administratives ont confirmé à ce jour que 180 mille élèves sans distinction de la classe d’examen, ne sont pas encore enregistrés sur les cinq régions que sont Tamba, Kédougou, Ziguinchor, Kolda et Diourbel qui ont été les premiers à envoyer les statistiques via les inspections d’académies », a constaté la directrice du centre de l’état civil au ministère de la gouvernance locale, du développement et de l’aménagement du territoire
En présidant hier, jeudi 3 mai, le démarrage du programme de régularisation des élèves sans état civil, le ministre de la gouvernance locale, du développement et de l’aménagement du territoire, Abdoulaye Diouf Sarr a dit que l’Etat du Sénégal compte octroyer un acte à 48 653 élèves en classe de Cm2.  Mieux, il s’agira aussi informe le ministre, d’aller vers l’éradication définitive des situations d’exclusion du système éducatif pour défaut d’acte de naissance en veillant à l’enregistrement de l’enfant des la naissance.  
 
Pour arriver à un tel résultat, Abdoulaye Diouf Sarr indique qu’il est prévu l’implication des autorités sanitaires dans le système pour que toutes les naissances soient enregistrées après l’accouchement. L’union européenne, consciente de l’enregistrement des enfants a décidé d’appuyer le gouvernement du Sénégal. 
 
Pour ce faire, informe Clément Dchroeter, la structure injectera plus de 3 milliards de F Cfa dans le système d’enregistrement des enfants pour les cinq prochaines années. Il s’agira d’appuyer la gouvernance du système, la révision des textes et la sécurisation du patrimoine des archives. Venue représenter le Fonds des nations unis pour l’enfance (Unicef), Laylee Moshiri a insisté sur l’importance du projet car dit-elle, «30% des naissances ne sont pas déclarées».  
 
Ce programme de régularisation des enfants à la naissance fait suite au projet d’Appui à la modernisation de l’état civil (Pamec). Un projet à travers lequel, le Sénégal appuyé par l’Union européenne avait donné un acte de naissance à 18 615 élèves du cycle élémentaire dans les départements de Guédiawaye, Rufisque, Kolda et Nioro du Rip en 2015.  
 
source : http://www.sudonline.sn/180000-cas-recenses-rien-que-dans-5-regions_a_30133.html

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