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Mar, Avr
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Afficher les éléments par tag : DEUKBI DAFA MACKY

Répondant à son vis-à-vis de Idy 2019 qui associait le nom du chef de l’Etat à la pauvreté, Bathie Ciss de Benno bokk yakkar a déploré l’usage d’un « langage de la rue » indigne d’un Idrissa Seck qui prétend pouvoir gouverner le Sénégal. 

L’invité à l’émission « Sur un air de campagne » liste les efforts du gouvernement au plan social et cite pêle-mêle : l’augmentation des salaires entre 14 000 et 90 000 F Cfa suite à la baisse de l’impôt sur les salaires en janvier 2013 ; la stabilisation des prix des denrées de première nécessité et la baisse des prix des hydrocarbures. 

Publié dans POLITIQUE

Sénégal La récente sortie de feu Mamadou Diop, ancien maire de Dakar, pour disculper l’actuel maire, Khalifa Ababacar Sall, dans l’affaire dite de la caisse d’avance, les louanges de ses pairs de l’AIMF comme les nombreuses manifestations ou interventions de certaines autorités coutumières et/ou religieuses de ce pays, ne changeront rien au verdict. La décision du juge Malick Lamotte est tombée hier, vendredi 30 mars, au tribunal de Dakar et elle est sans appel. Elle condamne  Khalifa Ababacar Sall  à une peine de 5 ans d’emprisonnement ferme. Désormais coupable, selon le juge Lamotte, de « faux et usage de faux en écriture de commerce, de faux et usage de faux dans les documents administratifs et d’escroquerie portant sur les deniers publics », l’édile de Dakar, Khalifa Sall, n’a eu de cesse de clamer son innocence.

Publié dans La Une de la Presse

À l’occasion de la manifestation du collectif pour la protection de l’enfant, les imams entre autres acteurs de la religion se sont prononcés sur ces actes de violence à l’endroit des enfants. Des sacrifices d’enfants pour atteindre un statut social, un tel acte est déploré par la population. Ainsi ils demandent à tous de revoir leur comportement et surtout aux parents de veiller sur leurs progénitures.

Publié dans FAITS DIVERS

 Le chef de l’Etat, Macky Sall, et le Premier ministre, Mahammed Boun Abdallah Dione, principaux destinataires du rapport de l’Agence de régulation des marchés publics (Armp), doivent prendre les mesures idoines pour qu’il n’y ait plus de dysfonctionnements. C’est l’avis de l’invité de la radio Sud Fm à l’émission politique Objection d’hier, dimanche 18 mars, en l’occurrence l’économiste Souleymane Astou Diagne, qui pense qu’il faut sanctionner tous les manquements notés dans le rapport de l’Armp.

Publié dans ÉCONOMIE

Sénégal

 S’il y a une personne qui a été beaucoup citée hier, c’est bien le procureur de la République, Serigne Bassirou Guèye. En terminant son réquisitoire, il a fait allusion à un livre sur les techniques de la plaidoirie et selon lequel l’avocat ne cherche qu’à flatter le tribunal dans son argumentaire. Une comparaison qui n’a pas plu aux avocats qui, à chaque prise de parole, se sont attaqués à cette appréciation du maitre des poursuites. Ala fin presque de son réquisitoire, le procureur de la République, Serigne Bassirou Guèye, en référence à un livre sur les techniques de la plaidoirie, a trouvé que ceux qui sont émus à la suite de l’argumentaire d’un avocat doivent comprendre que l’avocat n’est que dans son rôle qui est d’essayer de flatter le tribunal. Un argumentaire fustigé par le bâtonnier Moussa Félix Sow qui, en réponse à Serigne Bassirou Guèye, a dit qu’il n’y a aucune mise en scène dans ce qu’ils font. « Chacun ici fait son travail sérieusement », a-t-il répondu. « La flatterie, un mot dont le procureur a fait référence dans son argumentaire, qualifie les avocats comme de metteurs en scène », en a déduit Me Khassimou Touré qui trouve que les avocats ne sont pas des scénaristes. 

Publié dans JUSTICE

Sénégal

 L’avant dernier jour du procès relatif à la caisse d’avance de la mairie de Dakar a eu lieu hier, jeudi 22 février, à la salle 4 du palais de justice de Dakar. Dans cette ultime phase de la procédure, les avocats de la défense, Borso Pouye et Me Doudou Ndoye, ont apporté les «preuves» qui disculpent leurs clients. Reprenant la parole pour la réplique, l’agent judiciaire de l’Etat, Antoine Félix Diome, et les avocats de l’Etat sont revenus à la charge pour étayer toutes les accusations portées contre les prévenus. 

Publié dans La Une de la Presse

En marge de la grande interview qu’il a accordée à Leral.net, Cheikh Bamba Dièye qui est un Ingénieur des Travaux publics, spécialiste en développement local accuse et dénonce au micro de Leral.net la pénombre, voire le manque d’éclairage qui prévaut dans le service public de l’Autoroute à péage Dakar – Diamniadio. Ce projet, rappelons-le, est la résultante du Partenariat Public-Privé avec le concessionnaire privé, le Groupe EIFFAGE. Le leader de la FSDBJ n’a pas aussi été tendre à la fois avec l’Etat et les populations en ce qui les accidents répétés sur les routes sénégalaises notamment à Porokhane ces deux jours.

Publié dans POLITIQUE

Sénégal

 Les avocats de la défense ont clôturé hier, mercredi 21 février leurs plaidoiries dans le cadre de l’affaire de la gestion de la caisse d’avance de la mairie de Dakar opposant l’Etat du Sénégal au député-maire de Dakar, Khalifa Ababacar Sall et ses co-prévenus. À la barre, Me François Sarr et ses confrères ont réfuté toutes les charges retenues contre leurs clients en plaidant la relaxe. Ouvrant le bal des plaidoiries de la défense hier, mercredi 21 février, Me Ndèye Fatou Sarr a demandé au tribunal de relâcher son client, Khalifa Ababcar Sall ainsi que tous ses co-prévenus. À la barre, la robe noire a indiqué qu’aucune des infractions n’est établie et que le député-maire de Dakar est simplement victime d’une «orchestration» d’une «machination».

Publié dans La Une de la Presse

 Dans la matinée du 17ième jour d’audience dans l’affaire de la caisse d’avance de la ville de Dakar, les avocats de la défense se sont tant soit peu entredéchirés. En effet, les conseils des co-prévenus, Mamadou Oumar Bocoum et Ibrahima Touré, tous receveurs-percepteurs à la municipalité de Dakar, se sont investis à démonter les griefs portés contre leurs clients par le gestionnaire de la caisse d’avance, Mbaye Touré. De leurs côtés, les avocats de la défense du député-maire, Khalifa Sall, de Mbaye Touré, etc, se sont évertués à leur tour à démontrer que les percepteurs-receveurs ont tous agi en connaissance de l’existence des fonds politiques et qu’il n’était pas question qu’ils bénéficient de la relaxe au détriment de leurs clients, comme le souhaite le procureur de la République, lors de son réquisitoire.

Publié dans La Une de la Presse

Le procès de Khalifa Sall et des sept co-accusés au Palais de justice, à Dakar, entre dans sa cinquième semaine ce lundi 19 février. L’heure est aux plaidoiries de la défense. Vendredi, le procureur a requis sept années de prison et 5,5 milliards de francs CFA d’amende à l’encontre du député, maire de la capitale, soupçonné notamment de détournement de deniers publics. Les nombreux avocats de Khalifa Sall auront jusqu’à mercredi pour tenter de convaincre le tribunal que leur client n’a rien détourné. A la barre lundi après-midi, ils se sont montrés très offensifs.

Affûtée, la défense a décortiqué crescendo tous les chefs d’inculpation. « Comment pouvez-vous parler de détournement de fonds à hauteur de 1,8 milliard ? Mon client travaille avec le maire Khalifa Sall. Il est locataire, paie 75 000 francs CFA de loyer, n’a pas de voiture et on me dit qu’il s’est enrichi », engage l’un des avocats.

Publié dans JUSTICE