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Amacodou Diouf, président du Conseil des organisations non gouvernementales d’appui au développement (Congad) conteste ‘’vigoureusement’’ les lenteurs notées dans la publication du rapport de la Cour des comptes. Il l’a fait savoir dans un entretien au  magazine ‘’Gouvernance ‘’ du mois de septembre 2014.

 

 

Le président du Conseil des organisations non gouvernementales d’appui au développement (Congad), Amacodou Diouf désapprouve tout simplement les lenteurs notées dans la publication du rapport de la Cour des comptes. Selon lui, «la Cour des comptes doit travailler à publier à temps ses rapports pour une meilleure gestion des finances publiques, une perspective qui passe également par l’institution du contrôle a priori». Il l’a fait savoir dans un entretien paru dans le numéro de septembre du magazine Gouvernance.
Selon ses explications, «on peut accepter un décalage d’une année mais deux ans, c’est trop. Il faut arrêter cela»,  a-t-il fustigé. «En effet, alors qu’on est en 2014, c’est seulement le rapport 2012 qui vient d’être publié. Cela pose problème», a expliqué le président de l’ONG Action humaine pour le développement intégré du Sénégal (Ahdis).
 
Dans le cadre du programme de réforme des finances publiques, «on devrait travailler à ce que la Cour des comptes puisse se rattraper et arriver à N-1 par rapport à l’année en cours d’exécution du budget», a soutenu le président du Congad. Et de poursuivre: «Le Sénégal doit travailler à régler cette question, en vue de donner une marque de volonté dans le cadre d’une meilleure gestion des finances publiques, parce que la mission fondamentale de l’audit est de constater des éléments qui doivent être corrigés par les assujettis», a ajouté M. Diouf, économiste de formation. 
 
Toujours selon lui, «Cette fonction pédagogique devrait revenir à travers le fait de pouvoir mobiliser des ressources et des moyens pour faire de telle sorte que la Cour des comptes puisse publier des rapports à temps».
 
«Si les affaires traitées par l’institution de contrôle datent de deux ou trois ans auparavant, cela pose problème pour être corrigé», estime M. Diouf membre de l’Office national de lutte contre la fraude et la corruption (Ofnac).
 
«A mon avis, il est absolument nécessaire de former les agents publics sénégalais, de les mettre à niveau par rapport à certains principes comptables. Mais aussi les mettre à niveau par rapport à des procédures d’exécution budgétaire. Je crois qu’il est important que cette fonction d’apprentissage soit privilégiée», a-t-il suggéré.
 
«Il reste que certaines fautes ne sont pas du tout liées à cela. Ce sont des fautes graves qu’il faut sanctionner, car elles sont l’émanation de la volonté d’une personne à vouloir faire du mal. C’est quelque chose qu’il faut réprimer et condamner», a-t-il relevé.  
 
Pour rappel, la Cour des comptes a remis au chef de l’Etat Macky Sall son Rapport 2012, le 25 août dernier, lors d’une cérémonie officielle au palais de la République.
 
source:http://www.sudonline.sn/le-congad-desapprouve-les-lenteurs_a_20750.html

 

 

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