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Sam, Mai
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Pour les étudiants, les bisbilles entre le ministre de l’Economie et des Finances et du Plan et son homologue de l’Enseignement supérieur et la Recherche, sont à l’origine du retard noté dans le paiement des bourses.

La Coordination des étudiants de l’Université Gaston Berger de Saint Louis (CESL) est très remontée contre les ministres Amadou Ba et Mary Teuw Niane. Elle considère que le ministre de l’Economie, des Finances et du Plan et celui de l’Enseignement supérieur et de la Recherche sont comptables de la crise qui secoue l’Université Gaston Berger jusqu’à causer la mort de Fallou Sène. 

 La mort de l’étudiant Mouhamadou Fallou Sène, tué mardi 15 mai, lors d’affrontements entre étudiants de l’Université Gaston Berger  (Ugb) de Saint Louis et gendarmes, remet au goût du jour la question de l’utilisation de la violence d’Etat sous le magistère du président Macky Sall. A de nombreuses reprises, il a été noté une répression violente contre des manifestants qui, à la base, voulaient manifester pacifiquement.  Les communiqués et messages de condamnation de partis politiques et d’organisations de la société civile, suite à la mort de l’étudiant Mouhamadou Fallou Sène, fusent de partout.

 La Coordination des Associations de Presse (CAP) condamne la descente musclée des éléments de la Gendarmerie dans les locaux de Dakaractu, le vendredi 31 mars passé, en fin d’après-midi, pour arrêter Barthelemy Dias. La CAP qui s’insurge contre cet acte qu’elle qualifie de «nouvelle atteinte à la liberté de presse et aux droits des journalistes», et de «dangereux précédent» dans un contexte pré-électoral très tendu, relève que «tous les journalistes et responsables des médias sont en sursis…» La descente musclée des éléments de la GIGN dans les locaux du site Dakaractu, le vendredi 31 mars dernier, en fin d’après-midi, constitue un «un dangereux précédent pour toute la presse». La Coordination des Associations de Presse (CAP) en est convaincu. Dans un communiqué parvenu à notre rédaction hier, la CAP «condamne l’attaque des éléments de la Gendarmerie dans les locaux de Dakaractu. Une descente musclée perpétrée par des agents armés jusqu’aux dents pour arrêter Barthelemy Dias.» 

Sénégal, le pays de Kumba am ndey ak Kumba amul ndey.
Dans l’affaire dite de la caisse d’avance de la Mairie de Dakar, le juge Lamotte rendra son verdict le 30 mars prochain. S’il suit le Procureur de la République dans son virulent réquisitoire, Khalifa Ababacar Sall sera sûrement condamné. Rappelons quand même que c’est à la suite de dix-huit mois de fouille dans sa gestion, qu’un inspecteur général d’Etat a déposé son rapport à qui de droit. Rappelons aussi que cet inspecteur général, un certain M. Camara, aurait déjà fait valoir ses droits à une pension de retraite et serait un ami du Président du Haut Conseil des Collectivités territoriales (HCCT). Il a été nommé d’ailleurs Secrétaire général de cette institution dès qu’il a bouclé son travail de fouille à la Mairie de Dakar.

C'est une guerre sans merci que le préfet de Dakar vient de déclarer à la chicha et au tabac. À l'issue d'une opération coup de poing enclenchée par l'autorité préfectorale, en collaboration avec le Programme de lutte contre le tabac, la gendarmerie a saisi plusieurs fumoirs de chicha. Selon L'AS, une amende de 5000 francs Cfa a été infligée aux fumeurs surpris en flagrant délit dans des lieux publics, notamment aux Almadies.

Le président du mouvement «Dolly Macky» opte pour le plein épanouissement des femmes de Louga. Mamadou Mamour Diallo, en plus d’un don de matériel aux organisations féminines de la capitale du Ndiambour, de séances récentes de formation aux métiers et en entrepreneuriat, a annoncé l’octroi imminent de financements. C’était samedi dernier au cours d’une mobilisation des femmes déterminées à réélire Macky Sall en février 2019.

Devant une foule de femmes venues des 4 coins de la région de Louga, le directeur général des Domaines, Mamadou Mamour Diallo, président du mouvement Dolly Macky est revenu sur le sens de l’acte qu’il a posé:

La multiplication récente d’enlèvements et de disparitions mystérieuses d’enfants au Sénégal ont suscité beaucoup de tollé au sein de la population et ont fait régner la terreur et l’émoi dans les foyers. Ce phénomène qui ne cesse de prendre de l’ampleur a fini par installer un climat de psychose dans la société sénégalaise dans sa globalité.

Mais que cachent ces enlèvements et assassinats d’enfants ? Quelles peuvent être les causes ? À qui profitent ces actes inouïs ? A qui revient la responsabilité d’agir? Quelles solutions ? Autant de questions qui agitent les Sénégalais!

 Le gouvernement lance, dans un communiqué, un ultime appel aux enseignants pour une reprise immédiate des cours. Les syndicats d’enseignants qui organisent une marche nationale, aujourd’hui, mercredi 25 avril, à Diourbel, se braquent et se disent être «prêts à tout» pour obtenir gain de cause. 

Enough is enough ! Trop, c’est trop ! C’est un ras-le-bol que le gouvernement a exprimé dans un communiqué parvenu à la Rédaction de Sud Quotidien  hier, mardi 24 avril et qui sonne comme un ultimatum à la grève des enseignants.   

Les cas de divorce augmentent de plus en plus au Sénégal. Des recherches ont confirmé que le phénomène gagne de plus en plus du terrain. Rien que pour 2013, le nombre de divorce s’est élevé à 126.286. Mais, La majorité des cas concernent les «femmes avec 96.049 personnes et les 30.236 sont des hommes» ce qui montre qu’au Sénégal, le taux d’instabilité des unions reste très élevé, surtout chez les femmes.

Des centaines d'enfants accompagnés de leurs parents, tous habillés en noir, sont descendus ce samedi dans les rues de Dakar, à l’appel du Collectif pour la protection de l’enfance. Une marche pacifique sur une distance d’un peu plus d’un Kilomètre pour dénoncer les meurtres et enlèvements d'enfants.